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FRANCE

Le constructeur Airbus mis en examen pour "homicides involontaires"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/03/2011

Le constructeur européen a été mis en examen pour "homicides involontaires" dans l'enquête sur le crash du vol 447 Air France Rio-Paris survenu en 2009, a annoncé le président d'Airbus Thomas Enders. Pour rappel, 228 personnes avaient perdu la vie.

AFP - Le constructeur aéronautique européen Airbus a été mis en examen jeudi comme personne morale dans l'enquête sur l'accident le 1er juin 2009 du vol Rio-Paris qui avait causé la mort de 228 personnes au large du Brésil, a annoncé jeudi son président Thomas Enders.

Air France est pour sa part convoquée vendredi dans cette enquête, en vue de sa probable mise en examen.

"Je confirme qu'Airbus a été mis en examen. Nous désapprouvons fermement cette décision que nous jugeons prématurée", a dit Thomas Enders à l'issue de la convocation du groupe chez la juge Sylvie Zimmerman.

"Nous continuerons néanmoins à coopérer à l'enquête et à la prochaine phase de recherche des boîtes noires", a-t-il ajouté.

De nouvelles opérations de recherche en mer de l'épave de l'Airbus vont être lancées vers le 20 mars sur une nouvelle zone de 10.000 kilomètres carrés. Il s'agira de la quatrième phase de recherche de l'appareil accidenté et de ses boîtes noires, qui pourrait s'étaler jusqu'en juillet, en trois étapes de 36 jours chacune.

La mise en examen d'Airbus est la première dans l'enquête, suspendue à l'éventuelle découverte des boîtes noires de l'Airbus A330 qui s'est abîmé le 1er juin 2009 dans l'océan Atlantique. Jusqu'à présent, seuls trois pour cent de l'avion et une cinquantaine de corps ont été repêchés dans les jours qui ont suivi la catastrophe aérienne.

En l'état des recherches et des données techniques recueillies, le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses, chargé des investigations techniques, estime que la défaillance des sondes de vitesse Pitot est un des éléments expliquant l'accident, mais ne peut être à lui seul à l'origine de la catastrophe.

Les experts auraient notamment jugé "trop tardive et inefficace" la réaction d'Air France à de premières alertes sur la fiabilité des sondes Pitot, qui servent à mesurer la vitesse de l'avion.

Première publication : 17/03/2011

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