- Bénin
La réélection de Boni Yayi validée par le Conseil constitutionnel
La réélection dès le 1er tour du président sortant Boni Yayi a été confirmée ce lundi matin par le Conseil constitutionnel béninois. Le principal opposant, Adrien Houngbédji, conteste les résultats et revendique la victoire.
AFP - Le Conseil constitutionnel béninois a validé tôt lundi la réélection le 13 mars du président Boni Yayi avec environ 53% des suffrages, annoncée vendredi par la commission électorale et contestée par son principal adversaire à la présidentielle, Adrien Houngbedji.
"Considérant que M. Boni Yayi ayant obtenu 1.579.550 voix a ainsi recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés requise pour être proclamé élu, M. Boni Yayi est élu président de la République", indique la décision du Conseil constitutionnel rendue publique à Cotonou.
Vendredi, la commission électorale avait annoncé la victoire du président sortant au premier tour avec 53% des voix, contre 36% à M. Houngbedji, qui a dénoncé des fraudes et revendiqué la victoire.
Quatorze candidats étaient en lice à la présidentielle du 13 mars qui avait été reportée deux fois en raison d'une préparation chaotique du scrutin.
Initialement prévu le 27 février, le premier tour avait été retardé d'une première semaine pour permettre la compilation du fichier électronique, utilisé pour la première fois dans ce pays d'Afrique de l'Ouest de 9,2 millions d'habitants.
Puis il avait été à nouveau reporté le 4 mars à la demande de la Commission électorale mais aussi de l'ONU et de l'Union africaine.
Malgré ces problèmes d'organisation qui ont persisté le jour du scrutin avec des retards dans l'ouverture de bureaux de vote, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait salué "le déroulement dans le calme et de façon ordonnée" du premier tour et l'Union africaine avait qualifié l'élection de "libre et transparente".


























Commentaires (2)
DÉMOCRATIE EN DANGER
EH, OUI, EN PUBLIANT LE COMMETAIRE CI-BAS LE SAMEDI SUITE À UN ARTICLE DE RFI.COM, JE NE POUVAIT M'IMAGINER QUE LA MASCARADE ALLAIT ATTEINDRE CE NIVEAU.
En effet, suite à la proclamation hasardeuse et irresponsable des tendances par le président de la CENA, le Vice-président qui, avec certains de ses collègues de l'institution avaient refusé de participer à cette mascarade était monté au créneau pour expliquer leur désolidarisation de cette initiative plus que succidaire pour notre démocratie. en effet, il disait en substance que le dépouillement du vote était à peine à moitié fait à l'heure ou le président donnait lesdites tendances. Et appuyait ses allégations par des chiffres révélant le taux de dépouiilement par département. Alibori 3,17%, Atlantique 36,75%, atacora 86,86%, Borgou 87,64%, collines 72,56%, donga 82,02%, Littoral (Cotonou) 35,44%, Mono 81,26%, Ouemé 39,27%, Plateau 27,86%, Zou 88,88%.
Bref, ces chiffres pour dire que l'on ne pouvait donner des tendances sérieuses, quand le dépouillement est si déséquilibré et 3,17% contre 87,64 % ailleurs. Surtout que le vote en Afrique et au Bénin est généralement un question de fief (régionaliste). À comparer, le plateau ent dépouillé à 27,86% (fief confirmé d'un des grands candidats)Atacora 86,86%(fief d'un autre grand candidat), le déséquilibre ne pouvait conduire qu'à des tendances juste pour intoxiquer. et oui le but est atteint. On voulait préparer l'opinion nationale et internationale à accepter les résultats de la COUR CONSTITUTIONNELLE comme une évidence. Cette Cour qui ne faisait pas l'unanimité quant à sa crédibilté et son impartialité,vue son partie trop pris les derniers mois pour le camp du président en place. Et oui, qu'on se souviennent qu'elle a pu par une alchimie et une accrobatie se faire substituer à l'Assemblée Nationale dans ses prérogatives législatives.
Et voila, comme en Cote d'ivoire (dommage car le Samedi je déclarait que cela n'avait rien à voir avec le cas ivoirien), La COUR CONSTITUTIONNELLE a pu en moins de 24 heures examiner pour plus de 12000 bureaux de votes, tous les documents électoraux. je dis bien quelques heures, car après la proclamation du Président de la CENA le vendredi soir, le dépouillement total n'est terminé que le dimanche dans l'apres-midi. ET quelques heures après la proclamation des grandes tendaces ce dimanche soir par le président de la CENA, le lundi au petit matin auxenvirons de 2 heures, la COur constitutionnelle proclame les résultats.
RECONNAISSONS AU MOINS LEUR TALENTS À DÉPASSER LE CONSEIL CONSTITIONNEL DE YAO N'DRÉ IVOIRIEN.
JE SUIS RESTÉ LONGTEMPS SANS PRENDRE PARTIE DANS CE DÉBAT
POLITIQUE DANS MON PAYS, TOUTE FOIS AVAE C LES MEMBRES DE LA DYNAMIQUE SOCIÉTÉ CIVILE BÉNINOISE, NOUS AVONS AVERTI. MAIS À L'ÉTAPE ACTUELLE, JE PEUX AFFIRMER QUE CE QUI S'EST N'EST RIEN D'AUTRES QU'UNE MASCARADE, UN HOLD-UP POLITIQUE, UN ATTENTAT À LA DÉMOCRATIE, UNE INJURE À L'INTELLIGENTSIA BÉNINOISE.
(Voici notre commentaire du samedi, dont ce dernier est la suite.)
CORRECTION ! la proclamation des grandes tendances par la CENA comme toute les grand décision, ne peut se faire qu'apres une pléniere des membres de la commission.
Mais dans ce cas, lorsqu'on sait qu'il y déjà des suspicions, qu'est ce qui explique que le Président de la CENA, ait refusé sinon empeché que la pléniere se tienne dans la journée, et qu,au finish, il se soit réfugié dans son bureau pour proclamé les dites tendances, meme en absence des autres membres de la commission qui sont de la la mouvance. C'est à la limite irresponsable.
Pourquoi, Sur les 11 membres de la Commission, dont 6 étaient les coordonateurs départementaux (superviser les élections), la majorité reproche des choses au scrutin.
La réaction de l’opposition est plus que compréhensible. Par exemple, des cantines (un camion) contenant les PV du scrutin en provenance du septentrion sont arrivées au siège de la CENA 24 heures plus tard que le délai légale de 48h, sans scellés (sans les cadenas). Et avertis, l'opposition a commis un huissier pour faire le constat (ce qui est prévu par la loi). Mais à la grande surprise de tous, le président de la CENA s'est opposé catégoriquement et a fait militarisé les alentours de l’institution (vue la colère de la population informée de cette mascarade).
En outre, Le membre de la CENA, coordonnateur des départements Borgou Alibori, dénonce le fait que, le jour du scrutin, un hélicoptère affrété par on ne sait qui, pas la CENA quand même, est venu déverser des milliers de carnets de bulletin unique de vote à TCHAOUROU, ville natale et fief du PR. Et sans qu'il ne soit avertit, et que l'ordre ne viennent ni de la CENA, ni de son vice-président. et quelques carnet ont été distribué dans certaine villes du Borgou sans aucune formalité. Selon lui nul ne peut dire qui a envoyé ses bulletins, qui les reçus.
Voila quelques éléments parmi tant d'autres qui expliquaient la prudence des membres de la commission. Et cela demande pour plus de crédibilité que les décisions soient prises en plénière.
En effet, Plus tôt dans la journée du vendredi, interrogé sur tous ces faits, le vice-président a été très prudent et déclarait qu'il devrait en discuter dans la journée en plénière. Sage intervention, vue les tensions qui existaient déjà. Subitement, le président donne des tendances à huis clos.
Rien à avoir avec le cas ivoirien. Nul n'a voulu l'empêcher de proclamer, il les a tous "baisé", violant la loi et le règlement intérieur, et en agissant ainsi, a jeté de l'huile sur le feu, des suspicions déjà allumé.
ON POURRAIT se DEMANDER' S'IL EST CELUI QUI VA METTRE EN MARCHE LA PROMESSE DU PR à Mme la Présidente de la RB, l'He Soglo," DE METTRE LE PAYS EN FEU ET EN SANG". Propos qu'il n'a pas démenti jusqu'aujourd'hui, et qu'aucun de ses sbires qui n'hésite pas un instant à apporter des démentis n'a aussi fait.
Des agissements qui mettent à mal la démocratie et qui contredisent les rapports globaux et superficiels des observateurs internationaux et sous régionaux, qui prétendent que les élections se sont déroulés dans la paix et dans la transparence.
OUi, les béninois sont sortis massivement dans la PAIX (juste observation). même ceux qu'on avait voulu exclure de la liste informatisée LEPI, une autre catastrophe ( à l'origine de tous le désordre,) et à qui on a fait subir un calvaire avant d'etre inscrits, ne se sont pas découragés.
Mais ils ont fait fi des fraudes dans certaines régions, des irrégularités monstres sur toute l'étendue du territoire. OUI, ILS NE PEUVENT PAS AVOIR VUS CELA. CAR UNE DES STRUCTURES N'AVAIT que 20 OBSERVATEURS pour plus de 12000 Bureaux de vote. OUI , un peuple calme en file sous le soleil ardent, patient et serein, c,est facilement remarquable, même en passant devant les postes de vote en voiture et sans descendre.
Mais les irrégularités on ne peut , malheureusement pas les constater en restant dans son véhicule, ou en visitant 30 bureaux sur 150 dans une commune et en raison de 10 mn par bureau sur les 9 heurs que dure le scrutin, sans oublier le moment crucial du dépouillement et du remplissage des PV.
Non, ils ne pouvaient pas constater les bulletins déjà estampillés d'un candidat avec les anciens cachets "a voté", changé par la Cena (en cachet sous forme de flèche).
Eh oui....
NON, je pense que l'Observation la plus sérieuse qu'on pourrait considérer est celle de la société civile béninoise aidé par certains soutenue par certains bailleurs. On peut citer Le Front des Organisations de la société civile pour les Élection (FORS-ELECTIONS) qui a mis une structure de veille et un village électoral avec des connections internet avec les milliers d'Observateurs envoyés sur toute l'étendu du territoire national, et qui sont restés dans les bureaux de vote tout au long du scrutin. Il en est de meme de L’Observatoire de lutte contre la corruption (OLC) qui a déployé autant d'observateur sur l'étendue du territoire. Ceux-la connaissent le pays, et les deux structures avaient déjà suivi toutes les opérations de réalisations de la LEPI.
Bref, il faut que la presse internationale, les organisations onusiennes (si elles sont encore neutres), les ONG comme Amnesty International, etc., viennent au plus tot faire des enquêtes, avant que cela ne soit trop tard, car toute réaction de l'opposition face à ce qui ressemble trop fort à de la "mascarade" serait compréhensible et "justifié"; elle ne serait peut-être pas légale, mais sera légitime.
DÉMOCRARIE EN DANGER
DÉMOCTRATIE EN DANGER (commentaire à l’article sur France24.com
http://www.france24.com/fr/20110319-benin-presidentielle-opposition-acce...
CORRECTION ! la proclamation des grandes tendances par la CENA comme toute les grand décision, ne peut se faire qu'apres une pléniere des membres de la commission.
Mais dans ce cas, lorsqu'on sait qu'il y déjà des suspicions, qu'est ce qui explique que le Président de la CENA, ait refusé sinon empeché que la pléniere se tienne dans la journée, et qu,au finish, il se soit réfugié dans son bureau pour proclamé les dites tendances, meme en absence des autres membres de la commission qui sont de la la mouvance. C'est à la limite irresponsable.
Pourquoi, Sur les 11 membres de la Commission, dont 6 étaient les coordonateurs départementaux (superviser les élections), la majorité reproche des choses au scrutin.
La réaction de l’opposition est plus que compréhensible. Par exemple, des cantines (un camion) contenant les PV du scrutin en provenance du septentrion sont arrivées au siège de la CENA 24 heures plus tard que le délai légale de 48h, sans scellés (sans les cadenas). Et avertis, l'opposition a commis un huissier pour faire le constat (ce qui est prévu par la loi). Mais à la grande surprise de tous, le président de la CENA s'est opposé catégoriquement et a fait militarisé les alentours de l’institution (vue la colère de la population informée de cette mascarade).
En outre, Le membre de la CENA, coordonnateur des départements Borgou Alibori, dénonce le fait que, le jour du scrutin, un hélicoptère affrété par on ne sait qui, pas la CENA quand même, est venu déverser des milliers de carnets de bulletin unique de vote à TCHAOUROU, ville natale et fief du PR. Et sans qu'il ne soit avertit, et que l'ordre ne viennent ni de la CENA, ni de son vice-président. et quelques carnet ont été distribué dans certaine villes du Borgou sans aucune formalité. Selon lui nul ne peut dire qui a envoyé ses bulletins, qui les reçus.
Voila quelques éléments parmi tant d'autres qui expliquaient la prudence des membres de la commission. Et cela demande pour plus de crédibilité que les décisions soient prises en plénière.
En effet, Plus tôt dans la journée du vendredi, interrogé sur tous ces faits, le vice-président a été très prudent et déclarait qu'il devrait en discuter dans la journée en plénière. Sage intervention, vue les tensions qui existaient déjà. Subitement, le président donne des tendances à huis clos.
Rien à avoir avec le cas ivoirien. Nul n'a voulu l'empêcher de proclamer, il les a tous "baisé", violant la loi et le règlement intérieur, et en agissant ainsi, a jeté de l'huile sur le feu, des suspicions déjà allumé.
ON POURRAIT se DEMANDER' S'IL EST CELUI QUI VA METTRE EN MARCHE LA PROMESSE DU PR à Mme la Présidente de la RB, l'He Soglo," DE METTRE LE PAYS EN FEU ET EN SANG". Propos qu'il n'a pas démenti jusqu'aujourd'hui, et qu'aucun de ses sbires qui n'hésite pas un instant à apporter des démentis n'a aussi fait.
Des agissements qui mettent à mal la démocratie et qui contredisent les rapports globaux et superficiels des observateurs internationaux et sous régionaux, qui prétendent que les élections se sont déroulés dans la paix et dans la transparence.
OUi, les béninois sont sortis massivement dans la PAIX (juste observation). même ceux qu'on avait voulu exclure de la liste informatisée LEPI, une autre catastrophe ( à l'origine de tous le désordre,) et à qui on a fait subir un calvaire avant d'etre inscrits, ne se sont pas découragés.
Mais ils ont fait fi des fraudes dans certaines régions, des irrégularités monstres sur toute l'étendue du territoire. OUI, ILS NE PEUVENT PAS AVOIR VUS CELA. CAR UNE DES STRUCTURES N'AVAIT que 20 OBSERVATEURS pour plus de 12000 Bureaux de vote. OUI , un peuple calme en file sous le soleil ardent, patient et serein, c,est facilement remarquable, même en passant devant les postes de vote en voiture et sans descendre.
Mais les irrégularités on ne peut , malheureusement pas les constater en restant dans son véhicule, ou en visitant 30 bureaux sur 150 dans une commune et en raison de 10 mn par bureau sur les 9 heurs que dure le scrutin, sans oublier le moment crucial du dépouillement et du remplissage des PV.
Non, ils ne pouvaient pas constater les bulletins déjà estampillés d'un candidat avec les anciens cachets "a voté", changé par la Cena (en cachet sous forme de flèche).
Eh oui....
NON, je pense que l'Observation la plus sérieuse qu'on pourrait considérer est celle de la société civile béninoise aidé par certains soutenue par certains bailleurs. On peut citer Le Front des Organisations de la société civile pour les Élection (FORS-ELECTIONS) qui a mis une structure de veille et un village électoral avec des connections internet avec les milliers d'Observateurs envoyés sur toute l'étendu du territoire national, et qui sont restés dans les bureaux de vote tout au long du scrutin. Il en est de meme de L’Observatoire de lutte contre la corruption (OLC) qui a déployé autant d'observateur sur l'étendue du territoire. Ceux-la connaissent le pays, et les deux structures avaient déjà suivi toutes les opérations de réalisations de la LEPI.
Bref, il faut que la presse internationale, les organisations onusiennes (si elles sont encore neutres), les ONG comme Amnesty International, etc., viennent au plus tot faire des enquêtes, avant que cela ne soit trop tard, car toute réaction de l'opposition face à ce qui ressemble trop fort à de la "mascarade" serait compréhensible et "justifié"; elle ne serait peut-être pas légale, mais sera légitime.
EH, OUI, EN PUBLIANT CE COMMETAIRE LE SAMEDI SUITE À UN ARTICLE DE RFI.COM, JE NE POUVAISM'IMAGINER QUE LA MASCARADE ALLAIT ATTEINDRE CE NIVEAU.
En effet, suite à la proclamation hasardeuse et irresponsable des tendances par le président de la CENA, le Vice-président qui, avec certains de ses collègues de l'institution avaient refusé de participer à cette mascarade était monté au créneau pour expliquer leur désolidarisation de cette initiative plus que succidaire pour notre démocratie. en effet, il disait en substance que le dépouillement du vote était à peine à moitié fait à l'heure ou le président donnait lesdites tendances. Et appuyait ses allégations par des chiffres révélant le taux de dépouiilement par département. Alibori 3,17%, Atlantique 36,75%, atacora 86,86%, Borgou 87,64%, collines 72,56%, donga 82,02%, Littoral (Cotonou) 35,44%, Mono 81,26%, Ouemé 39,27%, Plateau 27,86%, Zou 88,88%.
Bref, ces chiffres pour dire que l'on ne pouvait donner des tendances sérieuses, quand le dépouillement est si déséquilibré et 3,17% contre 87,64 % ailleurs. Surtout que le vote en Afrique et au Bénin est généralement un question de fief (régionaliste). À comparer, le plateau ent dépouillé à 27,86% (fief confirmé d'un des grands candidats)Atacora 86,86%(fief d'un autre grand candidat), le déséquilibre ne pouvait conduire qu'à des tendances juste pour intoxiquer. et oui le but est atteint. On voulait préparer l'opinion nationale et internationale à accepter les résultats de la COUR CONSTITUTIONNELLE comme une évidence. Cette Cour qui ne faisait pas l'unanimité quant à sa crédibilté et son impartialité,vue son partie trop pris les derniers mois pour le camp du président en place. Et oui, qu'on se souvienne qu'elle a pu par une alchimie et une accrobatie se faire substituer à l'Assemblée Nationale dans ses prérogatives législatives.
Et voila, comme en Cote d'ivoire (dommage car le Samedi je déclaraisque cela n'avait rien à voir avec le cas ivoirien), La COUR CONSTITUTIONNELLE a pu en moins de 24 heures examiner pour plus de 12000 bureaux de votes, tous les documents électoraux. je dis bien quelques heures, car après la proclamation du Président de la CENA le vendredi soir, le dépouillement total n'est terminé que le dimanche dans l'apres-midi. ET quelques heures après la proclamation des grandes tendaces ce dimanche soir par le président de la CENA, le lundi au petit matin auxenvirons de 2 heures, la COur constitutionnelle proclame les résultats.
RECONNAISSONS AU MOINS LEUR TALENTS À DÉPASSER LE CONSEIL CONSTITIONNEL DE YAO N'DRÉ IVOIRIEN.
JE SUIS RESTÉ LONGTEMPS SANS PRENDRE PARTIE DANS CE DÉBAT
POLITIQUE DANS MON PAYS, TOUTE FOIS AVEC LES MEMBRES DE LA DYNAMIQUE SOCIÉTÉ CIVILE BÉNINOISE, NOUS AVONS AVERTI. MAIS À L'ÉTAPE ACTUELLE, JE PEUX AFFIRMER QUE CE QUI S'EST PASSÉ N'EST RIEN D'AUTRE QU'UNE MASCARADE, UN HOLD-UP POLITIQUE, UN ATTENTAT À LA DÉMOCRATIE, UNE INJURE À L'INTELLIGENTSIA BÉNINOISE.
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