Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Manchester City-Côte d'Ivoire au Mondial : Yaya Touré se confie à FRANCE 24

En savoir plus

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : Le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Abdallah, "grand défenseur des femmes" selon Christine Lagarde

En savoir plus

TECH 24

Alan Turing, le casseur de codes

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Lassana Bathily, un héros désormais français

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Taux de croissance en Chine : "7,4%, c'est un taux de croissance dont on rêverait!"

En savoir plus

BILLET RETOUR

France : près de quatorze ans après la catastrophe d’AZF, des questions en suspens

En savoir plus

FRANCE

La justice étudie la possibilité d'un non-lieu dans l'enquête sur l'impact de Tchernobyl

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/04/2011

La cour d'appel de Paris étudie l'éventuelle clôture de l'enquête sur l'impact du nuage de Tchernobyl en France. Le parquet général estimant qu'aucune conséquence sanitaire n'était démontrable, les associations de malades ont manifesté.

AFP - La cour d'appel de Paris étudie jeudi une possible clôture de l'enquête ouverte en 2001 sur l'impact du nuage de Tchernobyl en France, le parquet général estimant que les scientifiques n'ont mis en évidence aucun conséquence sanitaire mesurable.

Ouverte après une plainte de l'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) et de la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad), l'enquête de la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy s'est concentrée sur la communication des données de radioactivité sur le territoire.

Seul mis en examen pour "tromperie aggravée" en 2006, l'ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI), le Pr Pierre Pellerin est soupçonné d'avoir masqué l'ampleur de la radioactivité au passage du nuage de Tchernobyl au printemps 1986.

Le SCPRI avait diffusé plusieurs communiqués rassurants. Les plaignants estiment qu'avec une telle communication, des aliments interdits à la consommation dans des pays voisins ont pu être vendus en France.

Cinq ans après sa mise en examen, le Pr Pellerin demande un non lieu. Le ministère public, qui soutient sa demande, requiert parallèlement un non-lieu général et une clôture de l'enquête. Selon lui, les analyses scientifiques au dossier s'accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquence sanitaire mesurable en France, en particulier aucun lien n'a été fait avec des maladies de la thyroïde.

Cette demande de fin d'enquête fait bondir les parties civiles.

"Ce serait un bien mauvais signal émis par l'institution judiciaire à l'égard du corps social de dire que cette procédure doit s'interrompre prématurément", estime Me Bernard Fau, avocat de parties civiles. Des plaignants ont prévu de manifester à 09H00 devant le Palais de justice, dès le début de l'examen à huis clos par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de la demande du parquet.

 

Première publication : 31/03/2011

  • FRANCE

    Paris va contrôler la sûreté de toutes les centrales nucléaires françaises

    En savoir plus

  • FRANCE

    Cinquante ans après, les victimes des essais nucléaires français bientôt indemnisées

    En savoir plus

  • ÉNERGIE

    Paris et Pékin renforcent leur coopération nucléaire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)