Dernière modification : 04/04/2011 

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Des débris de l'Airbus A330 d'Air France localisés en mer

Plusieurs éléments de l'Airbus A330 d'Air France qui s'était écrasé en mer le 1er juin 2009 ont été retrouvés dans l'Atlantique. Cette découverte pourrait permettre aux enquêteurs de restreindre le périmètre de recherche des boîtes noires.

Par Claire BONNICHON (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Des éléments de l'avion d'Air France, qui s'est abîmé au large du Brésil le 1er juin 2009 faisant 228 morts, ont été localisés et les enquêteurs, qui ont annoncé cette découverte dimanche soir, ont "espoir" de retrouver les boîtes noires de l'appareil.

"Au cours des opérations de recherches en mer effectuées dans les dernières vint-quatre heures et dirigées par WHOI (Woods Hole Oceanographic Institution, ndlr), l'équipe à bord du navire +Alucia+ a localisé des éléments d'avion", a indiqué le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) chargé de l'enquête technique.

"c'est une bonne nouvelle"
Par Pierre Ludovic VIOLLAT, correspondant FRANCE 24 à Sao Paulo.

"Ces éléments ont été identifiés par les enquêteurs du BEA comme appartenant à l'épave de l'avion A330-203, vol AF 447", accidenté le 1er juin 2009, a ajouté l'organisme français dans un communiqué précisant que "des informations complémentaires seront communiquées ultérieurement".

Les enquêteurs ont "espoir" de retrouver les boîtes noires de l'avion, le champ de débris étant "relativement concentré", a indiqué à l'AFP le directeur du BEA, Jean-Paul Troadec.

"La nouvelle favorable est que le champ de débris est relativement concentré. De ce fait, on a espoir de retrouver les boîtes noires", a-t-il déclaré.

Le BEA avait lancé le 25 mars une quatrième phase de recherches en mer pour retrouver l'épave du vol AF 447 qui a disparu au milieu de l'Atlantique le 1er juin 2009, faisant 228 morts et aucun survivant. Les causes exactes de la tragédie restent à ce jour inexpliquées.

Interrogé sur les éléments déjà localisés, M. Troadec a précisé qu'il s'agissait "des moteurs et de certains éléments de la voilure".

La nouvelle phase de recherches a été lancée sur une zone de 10.000 km2, soit un rayon de 75 kilomètres autour de la dernière position connue du vol AF 447.

Commentaires (4)

Informatique VS Pilote

Cette affirmation est un raccourci très commode pour condamné sans avoir en main toutes les informations pertinentes. L'informatique n'a JAMAIS primé sur le pilote. C'est une assistance au pilotage. Et même chez boeing, cette assistance au pilotage est largement répandue. La différence vient du niveau d'assistance offert, plus poussé chez airbus que chez boeing. Mais même sur airbus, le pilote à la possibilité de revenir à un pilotage plus basique, moins automatisé si il le désire et si cela est necessaire.

avant de tirer des conclusions comme celles de AbonEntendeurSalut, il faut faire des stat par analyse longitudinale comparée de cause d'accident sur airbus et boeing depuis la mise en service officielle de la technologie informatique d'assistance au pilotage à bord, avec comme paramètres :
- le temps écoulé entre la mise en service de l'avion et le crash,
- la fréquence de la maintenance sur l'appareil,
- le niveau de compétence des pilotes sur l'avion au moment du crash (à travers le nombre d'heures effectués sur la machine),
- les conditions environnementales au moment du crash,
- etc.

Bref, une analyse multivariée afin de mettre en évidence la part du facteur humain, du facteur environnemental et du facteur matériel dans la survenue du crash.

Si le facteur matériel lié à l'informatique prime, en contrôlant bien sûr les autres paramètres, alors la conclusion aura été vérifiée.

L'analyse peut être poussée encore plus loin en appliquant la méthode à l'ensemble des incidents survenus sur airbus et boieng. Mais l'analyse en encore plus fastidieuse.

Bref, il ne faut jamais tiré de conclusion attive en aviation. Pour cela, j'invite à suivre la série AIR CRASH INVESTIGATION, ou MAYDAY en accès libre sur le net qui donne une excellent aperçu du déroulement de l'enquête technique en aviation et qu'une cause en cashe souvent une multitude d'autres.

Réponse AbonEntendeurSalut

Entres 2000 et 2010, les erreurs de pilotages ont représenté 46% de toutes les causes d'accidents contre 28% pour les problèmes mécaniques et électroniques. D'une certaine manière on pourrait dire que sans pilote il y aurait 46% d'accident en moins... ;)

Le Boeing 777, comme le nouveau 747-8 et le futur Dreamliner utilise cette technologie "Fly By Wire" assistée par ordinateur. Si Boeing si met c'est que probablement cela comporte quelques avantages. La différence majeur avec Airbus c'est que sur Boeing le pilote peut outrepasser les limites de sécurités définies dans les ordinateurs de bords. Quand on se reporte aux statistiques précédentes on se demande si c'est vraiment une bonne idée, ou une conséquence de l'esprit du Far-West américain...

Concernant l'accident de l'Airbus dont il est question, il est difficile de faire voler un avion moderne si les sondes pitots sont défaillantes surtout la nuit et en mer ou aucun repère visuel ne peut aider le pilote, et qu'il soit au manche d'un avion à commande électronique, hydraulique ou par câble ne change rien.
Quand à poser mes fesses dans un Dreamliner à votre place j'attendrais vu le nombre et l'importance des difficultés rencontrées, qui à ce stade du programme auraient du être résolues.

Pilotage automatique

Dans un AIRBUS,les commandes automatiques priment sur le pilote, et quand l'informatique ou une sonde déconne, c'est la cata!!! Chez BOEING,le pilote est seul maître à bord ce qui est plus rassurant, sauf si le pilote consomme 3lt de rouge aux 1000km...c'est peut-être là qu'il faut trouver la "logique" Airbus! Moi, je ne vole que sur BOEING...vous avez compris pourquoi!

Technologie AIRBUS

L'informatique prime sur le pilote da

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