Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Asie - pacifique

Le gouvernement étend les mesures de précaution aux produits de la mer

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/04/2011

Après avoir fixé un taux maximum de radioactivité pour les légumes, le gouvernement japonais a décidé d'étendre cette mesure aux produits de la mer, touchés également par les rejets radioactifs de la centrale de Fukushima.

AFP - Le gouvernement japonais a fixé mardi un taux limite de radioactivité pour les produits de la mer afin de tenter de rassurer la population préoccupée par les rejets radioactifs de la centrale accidentée de Fukushima.

"Nous allons provisoirement appliquer les taux fixés pour les légumes" aux poissons et aux crustacés, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.

La limite a été fixée à 2.000 becquerels/kg pour l'iode 131, qui peut provoquer des cancers. Celle pour le césium 137, elle est de 500 becquerels. Au-delà, les poissons sont considérés comme impropres à la consommation.

Cette décision a été prise après la découverte de taux anormalement élevés de radioactivité ces derniers jours sur des petites anguilles de sable pêchées au large de la préfecture d'Ibaraki, située au sud de Fukushima et au nord de Tokyo.

Les autres poissons examinés ne présentaient pas de taux élevés, selon les autorités.

M. Edano a précisé que le gouvernement était "désolé" pour les pêcheurs et les professionnels de la filière du nord-est, dont l'activité est en sommeil depuis le tsunami du 11 mars et le début de la crise à la centrale de Fukushima. "Nous demandons à la population de garder son calme afin que les rumeurs ne se propagent pas", a ajouté le porte-parole.

Les Japonais sont de gros mangeurs de produits de la mer et accordent une grande attention à leur fraîcheur.

L'exploitant de la centrale, Tepco, a continué mardi le déversement dans l'océan Pacifique de 11.500 tonnes d'eau faiblement radioactive, une opération destinée à libérer des cuves de stockage destinées à être remplies d'eau hautement radioactive.

La Corée du Sud a demandé mardi des explications au Japon sur cette initiative. "N'est-il pas normal d'être un peu inquiets ? N'ayant pas accès aux relevés scientifiques, nous avons demandé (à Tokyo) de confirmer les faits", a indiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Cho Byung-Jae.

Le Japon a déjà interdit la vente de plusieurs sortes de légumes et du lait cru provenant de quatre préfectures proches de la centrale, en raison d'un niveau anormalement élevé de radioactivité.

Première publication : 05/04/2011

  • JAPON

    Tepco continue de rejeter de l'eau radioactive en mer et plonge à la Bourse

    En savoir plus

  • JAPON

    Tepco déverse 11 500 tonnes d'eau radioactive dans l'océan

    En savoir plus

  • Japon : le sacrifice des héros

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)