Dernière modification : 14/04/2011 

- Barack Obama - Déficit - États-Unis - Politique américaine


Barack Obama expose ses solutions pour lutter contre le déficit américain

Le président américain lors d'un discours, mercredi, a dévoilé un plan en quatre points pour réduire le déficit de 4 000 milliards de dollars en 12 ans. Mais il intervient alors que l'accord budgétaire pour 2011 n'a pas encore été entériné.

Par FRANCE 24 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

REUTERS - Barack Obama a défini mercredi un objectif de réduction du déficit budgétaire des Etats-Unis de 4.000 milliards de dollars sur 12 ans, voire moins.

Son plan ramènerait le déficit à 2,5% du PIB en 2015 et à 2% vers la fin de la décennie, ont dit des sources parlementaires qui ont pris connaissance du projet avant que le président des Etats-Unis ne prononce son discours.

Barack Obama a informé les chefs de file démocrates et républicains au Congrès avant de faire son allocution. Le vice-président Joe Biden rencontrera début mai les leaders des deux partis pour mettre au point un programme définitif de réduction du déficit budgétaire d'ici la fin juin.

Par Emmanuel SAINT-MARTIN, correspondant à New York

Le chef de la Maison blanche a également souhaité entamer des discussions avec les parlementaires républicains et démocrates sur la question de l'aggravation des déficits budétaires.

Il a expliqué que les économies budgétaires seraient réalisées en combinant une réduction des dépenses et une augmentation des recettes par le biais d'une hausse des impôts.

Le président américain veut en particulier en finir avec les avantages fiscaux qui avaient été consentis aux classes les plus riches du temps de son prédécesseure George W. Bush.

"Je refuse de les renouveler à nouveau", dit-il.

Antiplan Ryan

Il envisage de réaliser 770 milliards de dollars d'économies sur des postes de dépense non liées à la sécurité et 480 milliards de dollars d'économies sur les programmes Medicaid et Medicare. Un supplément d'économies d'au moins 1.000 milliards de dollars pourrait être réalisé sur ces deux programmes d'ici 2033.

Barack Obama précise que son programme budgétaire doit permettre de réduire le service de la dette de 1.000 milliards de dollars.

Il ajoute que le budget du Pentagone sera revu dans le but d'éliminer l'inutile et de gagner en efficacité.

Le déficit budgétaire des Etats-Unis est susceptible d'atteindre 1.650 milliards de dollars cette année et le président américain propose un dispositif par lequel des coupes budgétaires seraient automatiquement activées si les objectifs budgétaires n'étaient pas atteints d'ici 2014.

Le but est que les déficits ne dépassent pas 2,8% du PIB en moyenne durant la seconde moitié de la décennie. Ce dispositif n'est pas une première, d'autres présidents l'ayant mis en vigueur par le passé.

Une semaine plus tôt, Paul Ryan, président de la commission budgétaire de la Chambre des Représentants, avançait un projet budgétaire consacrant un objectif de réduction du déficit de 4.400 milliards de dollars.

Obama voulait présenter un projet qui contraste sensiblement avec le plan Ryan, en ce que ce dernier veut combiner des réductions d'impôt avec une refonte complète du système d'assurance maladie Medicare.

Commentaires (5)

@ Jack13

pour le système de Santé... bien sur qu'on peut se comparer..
La santé est le seul secteur qui dépend de tout les autres pour tout le monde.. Alors si un système de santé qui représente la plus grande dépense des états aujourd'hui arrive a diminuer le coût. TOUT le mondepeut y gagner. Notre agriculture a été revu par les agronomes israeliens, notre secteur de l'automobile a été calqué longtemps sur les américains et j'en passe.. mais pour la santé ce serait différent. Toutes raisons tentant de justifier l'échec par la différence se heurte plus aux manières d'y arriver qu'au résultat tant recherché... faut pas faire de chichi, tout le monde a gagné depuis l'industrialisation durant l'ère de développement informatique etc.. alors pourquoi cantonner la gestion d'un système à une mentalité plutôt qu'à un manque d'ouverture sur les solutions qui fonctionne.. Bien vu Aurèle!!

Copier/Coller!

Je ne pense pas que l'on puisse en France copier le système d'un pays qui ne nous ressemble d'aucune manière.
Ni les Etats-Unis, ni la France ne peut se pencher sur l'exemple Suédois qui est un pays ne comptant qu'une dizaine de million d'habitants, qui était encore en 2003 dans le top TEN des exportations pétrolière et j'en passe!

Bref, démographie différente, richesse différentes, culture et j'en passe! Cessons de regarder à droite et à gauche et travaillons nous même de façon raisonner sur nos problèmes qui nous sont propre...

Ensuite évidement, si on continue de se faire entuber par l'industrie pharma en achetant des milliers de vaccins et autres masques inutiles, on est loin de la rigueur et le gouvernement n'est pas qu'un peut responsable!

pauvre économie

Pauvre amérique, lorsque JFK donnait une allocation télévisée en pleine récession pour diminuer les impôts, les républicains l'accusèrent de mettre le pays dans de beaux draps. Mais en réduisant les impôts, il augmenta de facto le coût de la vie et 4 ans plus tard les ÉCONOMIES d'IMPÔTS permirent à IRS de recueillir 48% plus de recettes fiscales qu'avant les économies.
Le plan Ryan était de loin le meilleur car le système de santé aux états unis n'a aucune concurrence sur la fixation des tarifs que seul l'AMA fixe de manière totalitaire. La suisse avec ses 86 compagnies d'assurances et ses diverses association de médecins permet l'embauche d'un plus grand nombre de médecin et la révision à la baisse de ces services. Partout dans la société les coûts pour les services et produits diminuent et donne plus au consommateur pour moins cher sauf dans la santé. Il est temps de repenser ce système car même s'il ne nous coûte rien à nous en France, son coût caché dans les impôts dépasse l'inflation.. Il faut un exemple de vrai capitalisme en santé comme la suède qui exporte son modèle ou Singapour pas comme la France

REAGANOMICS

Pauvre amérique, lorsque JFK donnait une allocation télévisée en pleine récession pour diminuer les impôts, les républicains l'accusèrent de mettre le pays dans de beaux draps. Mais en réduisant les impôts, il augmenta de facto le coût de la vie et 4 ans plus tard les ÉCONOMIES d'IMPÔTS permirent à IRS de recueillir 48% plus de recettes fiscales qu'avant les économies.
Le plan Ryan était de loin le meilleur car le système de santé aux états unis n'a aucune concurrence sur la fixation des tarifs que seul l'AMA fixe de manière totalitaire. La suisse avec ses 86 compagnies d'assurances et ses diverses association de médecins permet l'embauche d'un plus grand nombre de médecin et la révision à la baisse de ces services. Partout dans la société les coûts pour les services et produits diminuent et donne plus au consommateur pour moins cher sauf dans la santé. Il est temps de repenser ce système car même s'il ne nous coûte rien à nous en France, son coût caché dans les impôts dépasse l'inflation.. Il faut un exemple de vrai capitalisme en santé comme la suède qui exporte son modèle ou Singapour pas comme la France

AARRGGHH!!!

Pauvre amérique, lorsque JFK donnait une allocation télévisée en pleine récession pour diminuer les impôts, les républicains l'accusèrent de mettre le pays dans de beaux draps. Mais en réduisant les impôts, il augmenta de facto le coût de la vie et 4 ans plus tard les ÉCONOMIES d'IMPÔTS permirent à IRS de recueillir 48% plus de recettes fiscales qu'avant les économies.
Le plan Ryan était de loin le meilleur car le système de santé aux états unis n'a aucune concurrence sur la fixation des tarifs que seul l'AMA fixe de manière totalitaire. La suisse avec ses 86 compagnies d'assurances et ses diverses association de médecins permet l'embauche d'un plus grand nombre de médecin et la révision à la baisse de ces services. Partout dans la société les coûts pour les services et produits diminuent et donne plus au consommateur pour moins cher sauf dans la santé. Il est temps de repenser ce système car même s'il ne nous coûte rien à nous en France, son coût caché dans les impôts dépasse l'inflation.. Il faut un exemple de vrai capitalisme en santé comme la suède qui exporte son modèle ou Singapour pas comme la France

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