Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

ICI L'EUROPE

Traité transatlantique : les consommateurs lésés ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Dacian Ciolos, commissaire européen à l'Agriculture et au Développement rural

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le hip-hop fusion à la française

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

La Tunisie se prépare à voter

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Nouvelle tentative pour mettre fin au conflit entre Kiev et Moscou

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Sommet européen sur l'emploi : la croissance à l'ordre du jour

En savoir plus

REPORTERS

L'héritage du président Mujica en Uruguay

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La chasse au carbone

En savoir plus

  • Ankara va faciliter le passage des peshmerga vers Kobané

    En savoir plus

  • L'armée suédoise traque un introuvable sous-marin russe

    En savoir plus

  • Ebola : le transport aérien, dossier épineux de la gestion de l’épidémie

    En savoir plus

  • Procès des journalistes en Papouasie : "Ils n’ont pas commis de faute très grave"

    En savoir plus

  • Tout ce que vous pensez savoir sur Ebola... et qui est faux !

    En savoir plus

  • L’Algérie refuse de remplacer le Maroc pour l’organisation de la CAN-2015

    En savoir plus

  • François Hollande inaugure la Fondation Vuitton à Paris

    En savoir plus

  • Paris et Berlin s'entendent pour stimuler l'investissement en Europe

    En savoir plus

  • Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

    En savoir plus

  • Ebola : réunion de l'UE pour mieux lutter contre le virus

    En savoir plus

  • Kate et William attendent leur deuxième enfant pour avril

    En savoir plus

  • Quand l’EI ne veut plus que ses militants postent de selfies

    En savoir plus

  • La crainte s'empare des Iraniennes après des attaques à l'acide

    En savoir plus

  • Le gouvernement japonais fragilisé après la démission de deux ministres

    En savoir plus

  • À Hong Kong, l'exécutif accuse des "forces étrangères" d'être à la manœuvre

    En savoir plus

Afrique

Reportage sur la ligne de front de Misrata aux côtés des rebelles

Vidéo par Matthieu MABIN , Alexandra RENARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/04/2011

Nos reporters se sont rendus au cœur de la vieille ville de Misrata, où les rebelles sont engagés dans une bataille pour tenir la seule ville qui résiste aux forces loyales au colonel Kadhafi dans l’ouest du pays.

C’est sans doute là que se joue la crise libyenne. Misrata, située à 200 km à l'est de Tripoli, est la seule ville contrôlée par la rébellion dans l'ouest de la Libye. Dans cette oasis du golfe de Syrte, les insurgés, assiégés depuis près de cinq semaines, subissent le bombardement incessant de l’armée gouvernementale du colonel Mouammar Kadhafi.

Partis de Benghazi, les envoyés spéciaux de FRANCE 24, Alexandra Renard et Mathieu Mabin, ont rallié par bateau la ville de Misrata, mardi. Nos reporters, qui forment la seule équipe de télévision présente sur place, ont aussitôt rejoint les combattants rebelles postés sur la ligne de front stratégique de la "rue de Tripoli", dans la vieille ville.

"Nous essayons d’empêcher les soldats de Kadhafi de passer", explique un rebelle à leur micro, en désignant le champ de ruines qui les sépare des lignes ennemies. Dans la zone des combats, des cadavres gisent au sol entre les habitations détruites et les carcasses de véhicules.

"Ils sont venus hier pour tenter d'enlever les barricades de la rue. Mais nous avons détruit leurs tanks au lance-roquettes, et fait plusieurs morts dans leurs rangs", témoigne un autre insurgé.

Finalement, l’offensive a été repoussée et les rebelles tiennent toujours. Mais ils savent qu’il faudra livrer une longue bataille avant que l’armée gouvernementale ne renonce définitivement à vouloir reprendre la ville.

Le "groupe de contact" réuni à Doha pour éviter l’enlisement

D’autant plus qu’un dénouement diplomatique ne semble pas d’actualité depuis l’échec de la médiation de l’Union africaine. Dimanche, la délégation emmenée par le président sud-africain Jacob Zuma avait réussi à faire accepter à Tripoli son plan de sortie de crise par le camp du colonel Kadhafi. Mais le lendemain à Benghazi, les représentants des rebelles y ont opposé une fin de non-recevoir au motif que la feuille de route ne prévoyait pas le départ du dirigeant libyen.

Les rebelles peuvent aussi s’inquiéter de l’efficacité du soutien de la coalition internationale qui, sur le plan militaire, peine à porter ses fruits. Mardi, Paris et Londres, qui furent à l'avant-garde de l'intervention militaire dans le ciel libyen, ont critiqué l’Otan par la voix de leurs ministres des Affaires étrangères, l’appelant à "intensifier" son action. 

Pour tenter d’éviter l’enlisement, les ministres des Affaires étrangères du "groupe de contact", qui réunit les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et tous les pays participant aux opérations, seront rassemblés ce mercredi à Doha, au Qatar.


 

Première publication : 13/04/2011

  • LIBYE

    Face à l'Otan, le CNT tente de s'affirmer politiquement

    En savoir plus

  • LIBYE

    Alain Juppé élève la voix contre l'Otan

    En savoir plus

  • LIBYE

    L'idée d'un départ de Kadhafi est "ridicule", selon son fils Seïf al-Islam

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)