Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

À Misrata, la chasse aux snipers est ouverte

Vidéo par Matthieu MABIN , Alexandra RENARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/04/2011

Dans la seule ville de l’ouest libyen qui résiste encore à l’armée gouvernementale, les rebelles assiégés tentent de débarrasser les rues des tireurs embusqués fidèles au colonel Kadhafi. Nos reporters les ont suivis dans cette traque.

À Misrata, chaque lucarne et/ou chaque croisement constitue un piège mortel pour les rebelles, assiégés par les forces loyales au colonel Kadhafi. En plus des bombardements quotidiens, les combattants insurgés sont en effet constamment exposés aux tirs des snipers.

Pour déloger ces tireurs embusqués, les rebelles de la dernière localité de l’ouest libyen à résister à l’armée gouvernementale bénéficient d’un allié de poids : le dédale de ruelles minuscules de la vieille ville. Les murs épais les protègent des balles. Mais les combattants doivent constamment rester sur leurs gardes, car les murs bâtis en parpaings sont, eux, perméables.

Les envoyés spéciaux de France 24, Mathieu Mabin et Alexandra Renard, ont suivi ces hommes en charge de la chasse au sniper. Ces derniers pensent avoir repéré un de ces tireurs dans un immeuble. "Les milices de Kadhafi sont juste là. Doucement, en silence, on peut les tirer par ici", explique l’un d’eux, en essayant d’entraîner le groupe vers la meilleure position pour lancer l’assaut.

La zone de combats s’étend

Benghazi, refuge des civils fuyant les combats

Soudain, un déluge de feu s’abat sur le bâtiment. Les roquettes et les balles sifflent en même temps que retentissent des "Allah Akbar" hurlés par les rebelles, armés de lance-roquettes et de Kalachnikovs. Quand les armes se taisent, ne reste plus, sur la façade criblée d’impacts, qu’un drapeau vert, symbole du régime Kadhafi, enroulé sur lui-même. Les rebelles viennent de prendre la position. Mais des snipers, il en reste encore beaucoup, disséminés tout au long de la "rue de Tripoli" - la ligne de front principale de la troisième ville de Libye, à 220 km à l’est de Tripoli.

Autant dire que les combats sont loin d’être terminés. Surtout que la zone de combats s’étend chaque jour un peu plus aux quartiers d’habitations, où les populations civiles sont toujours dans l'attente. Un porte-parole des rebelles qui se trouve à Misrata a fait savoir que l'armée gouvernementale avaient tiré "au moins 80 roquettes" sur un quartier résidentiel, jeudi matin, faisant "huit morts et 20 blessés" parmi les insurgés.



 

Première publication : 14/04/2011

  • LIBYE

    Reportage sur la ligne de front de Misrata aux côtés des rebelles

    En savoir plus

  • LIBYE

    À Berlin, les membres de l'Otan face à leurs divergences sur le cas libyen

    En savoir plus

  • LIBYE - TÉLÉCOMS

    Les rebelles détournent l'opérateur téléphonique du clan Kadhafi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)