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Afrique

Mohammed VI grâcie 190 détenus, dont des prisonniers politiques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/04/2011

Le roi a grâcié 190 personnes, ce jeudi, dont plusieurs prisonniers politiques islamistes, en réponse à un mémorandum qui lui a été soumis par le Conseil national des droits de l'Homme.

AFP - Le roi Mohammed VI du Maroc a grâcié jeudi 190 détenus dont des prisonniers politiques islamistes, en réponse à un mémorandum qui lui a été soumis par le conseil national des droits de l'homme (CNDH), récemment installé.

Cette grâce concerne notamment six islamistes réputés modérés, dont Mustapha Moâtassim, chef du parti Al Badil Al Hadari (Alternative civilisationnelle) dissout par décret gouvernemental en février 2008.

Ils ont été condamnés dans le cadre du dossier du Belgo-Marocain Abdelkader Belliraj, accusé d'avoir dirigé un réseau extrémiste présumé de 35 membres et condamné à perpétuité en juillet 2010.

Seuls 96 des 190 concernés par la grâce royale seront libérés "dans l'immédiat. Les autres, pour la plupart des prisonniers de droit commun, ont vu leurs peines diminuer substantiellement", selon une source du ministère de la Justice marocain.

"Je souhaite la libération de tous les détenus condamnés injustement. C'est une nouvelle page à un moment où le Maroc se réconcilie avec lui-même", a déclaré à l'AFP Mohamed Merouani, l'un des six islamistes libérés.

Parmi les personnes grâciées figure le militant Chakib El-Khyari, condamné en février 2009 à trois ans de prison ferme après avoir dénoncé le trafic de drogue dans le nord du Maroc.

Près de 14 islamistes salafistes, parmi lesquels deux cheikhs, Ahmed Fizazi et Abdelkrim Chadli, figurent également dans la liste des personnes grâciées.

Le Français Pierre Robert, accusé d'avoir commandité les attentats de Casablanca en mai 2003 et condamné à perpétuité en septembre de la même année, n'a pas bénéficié de la grâce royale.

Le 16 mai 2003, cinq attaques-suicide quasi simultanées avaient fait 45 morts, dont 12 kamikazes, et des dizaines de blessés à Casablanca.

"Le cas de M. Robert est en cours d'examen pour une éventuelle grâce", a déclaré à l'AFP Mohammed Sebbar, secrétaire général du Conseil national des droits de l'homme.

 

Première publication : 14/04/2011

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