- Inde - Tchernobyl - Uranium
Quel avenir pour le nucléaire ?
Quel sera le nucléaire de demain ? Moins dangereux, plus propre… 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl et quelques semaines après les incidents dans la centrale de Fukushima, gros plan sur une énergie au centre des débats.
Et si le combustible de demain était le thorium ? C’est en tout cas sur ce minerai qu’a parié l’Inde pour élaborer le futur de son programme nucléaire civil. Et pour cause, sur certaines plages, il suffit de se baisser pour ramasser le précieux minerai qui, après traitement, pourrait remplacer l’uranium. Si l’Inde espère développer un réacteur d’ici 40 ans, aucune étude des conséquences de cette chasse au thorium sur la santé des populations n’a encore été menée.
Des centrales nucléaires sous la mer, c’est le cœur du projet Flex Blue, un mini réacteur largement inspiré de la technologie des sous-marins atomiques. Ces centrales aquatiques qui pourraient alimenter les villes côtières seraient, selon leur partisans, moins vulnérables aux menaces terroristes et aux risques naturels que leurs équivalents terrestres. Des arguments refusés par les écologistes qui redoutent la propagation accélérée des éléments radioactifs en cas de fuite, la contamination des fonds marins et le réchauffement des eaux aux abords des minis centrales.
Pour finir, retour 25 ans après la catastrophe sur les héros de Tchernobyl : les liquidateurs. Avec comme seule protection un masque et des bottes, ces ouvriers ont du construire un sarcophage pour confiner l’enceinte du rédacteur, exposés des jours durant à une radioactivité 3000 fois supérieure à la normale. Séquelles physiques et psychologiques, rencontre avec ses hommes dont l’existence fut marquée à jamais par ce 26 avril 1986.































