Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Les Taïwanais divisés vis-à-vis de la Chine

En savoir plus

SUR LE NET

Données personnelles : les pratiques des géants du Net dénoncées

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Peintures millénaires tagués en Libye et les États-Unis à tous prix pour les ados latinos

En savoir plus

PROFILS

Justine Dupont, surfeuse

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Génocide rwandais : le défi de la réconciliation

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

PSA à la conquête de la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Corée du Sud : des questions encore

En savoir plus

TOUS POLITIQUES

Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons-en-Champagne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Libérés de l'enfer

En savoir plus

  • L'ex-otage Didier François témoigne : "J'ai subi des simulacres d'exécutions"

    En savoir plus

  • Fusillade de Sloviansk : l’identité des assaillants, enjeu entre Moscou et Kiev

    En savoir plus

  • Mort d'ouvriers au Qatar : "Pas à cause du football", selon Blatter

    En savoir plus

  • Corée du Sud : la présidente incrimine l’équipage du ferry naufragé

    En savoir plus

  • Présidentielle afghane : Abdullah et Ghani se dirigent vers un second tour

    En savoir plus

  • Mali : Paris s'inquiète du sort de l'otage français Gilberto Rodriguez Leal

    En savoir plus

  • Sécurité maximale et participation record au marathon de Boston

    En savoir plus

  • La prise d'otages, "monnaie d'échange" pour les djihadistes en Syrie

    En savoir plus

  • Les héritiers de Renault ne désespèrent pas de revoir quelques milliards

    En savoir plus

  • Kabylie : affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Tizi Ouzou

    En savoir plus

  • Bientôt Pâques sans chocolat ?

    En savoir plus

  • Tournoi de Monte-Carlo : Wawrinka bat Federer en finale

    En savoir plus

  • De retour en France, les ex-otages évoquent des conditions de détention "rudes"

    En savoir plus

  • Bachar al-Assad dans la ville chrétienne de Maaloula pour Pâques

    En savoir plus

  • Grand Prix de Chine : Hamilton et Rosberg offrent un nouveau doublé à Mercedes

    En savoir plus

  • Algérie : 14 soldats tués dans une embuscade en Kabylie

    En savoir plus

  • Vidéo : pour RSF, la Syrie ne doit pas devenir "un trou noir" de l’information

    En savoir plus

  • Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées

    En savoir plus

EUROPE

Pas de "révolution" en vue pour le traité de Schengen

©

Vidéo par Ludovic de Foucaud

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/04/2011

"Nous n'allons pas révolutionner quoi que ce soit", a affirmé un porte-parole de la Commission européenne après l’appel franco-italien à revoir les conditions de suspension du traité de libre-circulation des personnes.

Dès l’annonce d’une lettre commune dans laquelle Paris et Rome appellent à réformer le traité de Schengen, la Commission européenne a réagi favorablement à la requête franco-italienne.

Date d'entrée des pays de l'UE dans l'espace Schengen
Carte Schengen

Et pour cause... Bruxelles n’a en effet pas attendu le 29e sommet franco-italien, qui se déroulait ce mardi à Rome, pour envisager une modification de sa politique d’immigration. “80 % des demandes qui figurent dans la lettre commune trouveront une réponse dans une communication que la Commission européenne a déjà prévu de présenter le 4 mai prochain”, note Katyalin Landaburu, correspondante FRANCE 24 à Bruxelles.

Dans cette lettre, Rome et Paris demandent notamment à la Commission européenne d’"examiner la possibilité de rétablir temporairement le contrôle aux frontières intérieures" des États membres. À Bruxelles, Olivier Bailly porte-parole, de la Commission explique qu’elle a prévu de redéfinir les "conditions exceptionnelles" permettant aux États membres de Schengen de rétablir "temporairement" des contrôles à leurs frontières nationales. "Il est déjà possible de rétablir temporairement des contrôles aux frontières nationales. Nous n'allons pas révolutionner quoi que ce soit", a averti le porte-parole dans un entretien à l’AFP. Selon Olivier Bailly, les modifications viseraient avant tout à “régler les différences d'interprétation" sur ces règles. Sur cette question, le fond ne devrait pas varier.

Calendrier accéléré

En revanche, sur la forme, le calendrier d’adoption pourrait être accéléré. L’Union européenne doit gérer depuis le début de l’année l’afflux massif de migrants en provenance des pays arabes fuyant les révolutions en Afrique du nord. En quatre mois, près de 25 000 migrants ont atteint les côtes italiennes.

“Si des accords se dégagent après la présentation des propositions de la Commission le 4 mai, il est très probable qu’une décision politique intervienne à l’issue du prochain sommet des chefs d’État qui aura lieu à Bruxelles en juin prochain”, explique Katyalin Landaburu.

En France, dans la majorité présidentielle, cette accélération du calendrier a été bien accueillie. “Il y a un vrai problème de politique européenne. Dans cette affaire, l’ensemble des États européens avaient la même position que la France (quant à la réforme du traité de Schengen, NDLR)”, souligne sur FRANCE 24 Pierre Lequiller, député de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) et président de la Commission des Affaires européennes à l’Assemblée nationale.

Mais cette réforme suffira-t-elle vraiment à régler la crise migratoire ? “Le Traité de Lisbonne n’est pas suffisant pour mettre en place une politique commune en ce qui concerne l’immigration”, souligne Sandro Gozi, représentant du Parti Démocratique pour les politiques de l’Union européenne et membre de la chambre des députés à Rome, à l’antenne de FRANCE 24.

“Aujourd’hui, Paris et Rome ont joué le chacun pour soi et ont utilisé Bruxelles comme un bouc émissaire, en dernier recours. Ce n’est pas comme ça que Français et Italiens reprendront un leadership au sein de l’Europe et construiront une politique européenne de l'immigration dont nous avons un besoin urgent”, s’inquiète le député italien.

Première publication : 26/04/2011

  • ITALIE - FRANCE

    Regain de tension entre Rome et Paris au sujet d'un train d'immigrés tunisiens

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    Passe d’armes entre Rome et le reste de l'UE sur le dossier des migrants tunisiens

    En savoir plus

  • FRANCE

    Bras de fer entre Rome et Paris autour de l'immigration

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)