Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

BILLET RETOUR

Abbottabad peut-elle tourner la page Ben Laden ?

En savoir plus

REPORTERS

L’Écosse va-t-elle filer à l'anglaise ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Israël et intelligence économique : Un modèle à suivre ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Culture : Bruxelles contre les artistes ?

En savoir plus

DÉBAT

Exclusif : De Sarajevo à Guantanamo, l'itinéraire des six d'Algérie

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Patrick Chauvel, photographe de guerre

En savoir plus

SUR LE NET

Le web révolutionne le journalisme d'investigation

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"De sang-froid"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à l'exécution de David Haines

En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : premiers vols de reconnaissance français en Irak

    En savoir plus

  • Quels sont les enjeux de la conférence internationale sur l'État islamique ?

    En savoir plus

  • Le procès de la tempête Xynthia s'ouvre en Vendée

    En savoir plus

  • Les députés français se penchent sur un projet de loi contre le jihad

    En savoir plus

  • Grève chez Air France : journée noire attendue lundi

    En savoir plus

  • Netflix, le service de vidéos à la demande, débarque en France

    En savoir plus

  • Mondial de basket : la "team USA" seule au monde

    En savoir plus

  • EI : "Ce ne sont pas des musulmans mais des monstres", affirme Cameron

    En savoir plus

  • Législatives suédoises : la gauche en tête, poussée historique de l'extrême droite

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Lille prend la tête, l’OM revient

    En savoir plus

  • Objecteurs de conscience en Israël : 200 vétérans défendent leur unité

    En savoir plus

  • Les pro-russes menacent le processus de paix dans l'est de l'Ukraine, selon Kiev

    En savoir plus

  • Webdocumentaire : Chibanis, l’éternel exil des travailleurs maghrébins

    En savoir plus

EUROPE

Kate et William se sont dit "oui"

Vidéo par Ludovic de Foucaud

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/04/2011

D'aucuns l'appellent "le mariage du siècle". C'est dans l'abbaye de Westminster que le prince William et Kate Middleton se sont dit oui. A Londres, les fans ont envahi les rues. Deux milliards de personnes auraient suivi le mariage à la télévision.

AFP - Le prince William et Kate Middleton se sont dit oui vendredi dans le cadre majestueux de l'abbaye de Westminster lors du "mariage du siècle", qui a permis à la monarchie britannique d'étaler ses fastes aux yeux du monde 30 ans après les noces de Charles et Diana.

Après une cérémonie parfaitement orchestrée, les nouveaux mariés ont répondu aux attentes des centaines de milliers de personnes venues les acclamer en échangeant par deux fois un baiser au balcon du palais de Buckingham, déclenchant les hourras d'une foule ravie.

Le baiser sur le balcon


"Oui, je le veux", avait répondu Kate deux heures plus tôt à l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, sous la nef de l'abbaye qui avait vu le couronnement de Guillaume le Conquérant en 1066.

D'une voix un peu tremblante, elle a promis d'"aimer, réconforter, respecter et entourer" le prince William. Mais, signe de modernité, elle n'a pas fait voeu d'obéissance à son époux, suivant ainsi l'exemple de Diana, la mère de William.

La cérémonie dans l'abbaye de Westminster

En arrivant à Westminster, Catherine Middleton avait mis fin au principal suspense du mariage en sortant, radieuse, d'une Rolls-Royce royale devant deux milliards de téléspectateurs: elle avait choisi une robe de mariée ivoire, pourvue d'une traîne de 2m70. Agrémentée d'un voile et d'un diadème, elle a été conçue par Sarah Burton, directrice artistique de la griffe britannique Alexander Mc Queen.
Kate Middleton à son arrivée à l'abbaye de Westminster (photo AFP)

Le prince William, deuxième dans l'ordre de succession au trône, l'attendait devant l'autel en uniforme rouge des Irish Guards.

La cérémonie a duré à peine plus d'une heure, rythmée par un choeur de jeunes garçons et par le son des trompettes. 1.900 invités avaient pris place dans l'abbaye, dont une quarantaine de têtes couronnées et des célébrités comme le footballeur David Beckham et son épouse Victoria.

La reine Elizabeth II, tout de jaune vêtue pour l'occasion, a accordé aux futurs mariés les titres de duc et duchesse de Cambridge, le rang le plus élevé de la noblesse britannique.
Kate Middleton et le prince William, dans l'abbaye de Westminster.

La messe a été retransmise en direct dans 180 pays. Elle devait être trois fois plus regardée que les noces de Charles et Diana, suivies par 750 millions de personnes.

Parmi la foule massée devant l'abbaye, les premiers bouchons de champagne ont sauté au moment de l'échange des consentements. "Ils remettent la monarchie à la mode", se félicitait Louise Akehurst, 25 ans, qui avait campé dehors pour ne rien rater.

Non loin de là, les républicains avaient peine à mobiliser, réunissant 200 personnes pour un rassemblement pacifique intitulé "Non au mariage princier".

Dans la capitale pavoisée aux couleurs bleu blanc rouge de l'Union Jack, Kate et William ont fait le parcours de Westminster au palais de Buckingham dans une calèche dorée tirée par quatre chevaux gris, tandis qu'un rayon de soleil faisait son apparition. Ils étaient suivis par quatre attelages transportant la famille, dont la reine qui vient de fêter ses 85 ans.

Escorté par 160 cavaliers aux cuirrasses étincelantes, le cortège a défilé avec toute la pompe requise devant Big Ben avant de remonter le Mall sous les vivats.

Le dispositif policier comptait plus de 5.000 hommes et en milieu d'après-midi une quarantaine de personnes avaient été interpellées pour des incidents sans gravité.

En ce jour férié, plus de cinq mille fêtes de quartier étaient organisées dans l'ensemble du pays, jusqu'à Downing Street, résidence du Premier ministre, David Cameron. "Nous, les Britanniques, nous sommes plutôt des gens réservés mais quand on s'y met, c'est pour de bon", s'est-il enthousiasmé.

Dans le petit village écossais de St Andrews, où le couple s'est rencontré il y a dix ans, un millier de personnes étaient rassemblées au son du violon.

Un vin d'honneur était prévu en fin de journée, puis un dîner et une soirée dansante, toujours à Buckingham.

Rien n'a filtré sur l'endroit choisi par le couple pour sa la lune de miel. Ont tour à tour été évoqués les Caraïbes, la Jordanie, les Seychelles, voire l'Ecosse ou les Cornouailles.

Première publication : 29/04/2011

  • ROYAUME-UNI

    Le mariage princier en chiffres

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI - ANALYSE

    Un mariage princier qui tombe à pic pour la famille royale

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Le mariage de Kate et William passionne les internautes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)