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EUROPE

Un mariage sans la moindre faute et avec quelques notes de modernité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/04/2011

Les noces du prince William et de Kate Middleton ont été célébrées en grande pompe ce vendredi. Malgré le rang du jeune homme, le couple a su conférer un véritable vent de modernité à la cérémonie, afin de se montrer proche des gens.

AFP - Le mariage du prince William et de Kate Middleton, désormais duc et duchesse de Cambridge, était salué samedi comme un sans faute éclatant et un signe fort de volonté de renouveau de la part de la monarchie.

"Ce mariage donne le signal d'un changement, un renouveau tel que la monarchie n'en a pas connu depuis la mort de la princesse Diana", soulignait le Telegraph, pour qui "tout s'est déroulé sans anicroche".

"Le mariage montre une nouvelle génération, plus décontractée, et plus proche de nous", écrit The Times.

Le journal relève à quantité de petits signes qu'une "nouvelle conception de la monarchie" est en marche. Il évoque un mariage "plus détendu, plus naturel et intime" que celui de Charles et Diana en 1981.

Ainsi, le prince William a glissé à son beau-père en souriant "et quand je pense que ça devait être une affaire de famille", en arrivant devant l'autel.

Kate Middleton et le prince William, dans l'abbaye de Westminster.

Clin d'oeil à la tradition populaire, le jeune couple a fait une sortie impromptue du palais de Buckingham dans une voiture décapotable, les traditionnels ballons trainant derrière le pare-choc.

Au petit matin, Harry, le jeune frère du marié avait organisé un petit-déjeuner pour les couche-tard de la fête de la veille. Quant à la reine, elle était partie dans la soirée en week-end, laissant le palais aux "jeunes".

Autant de signes de normalité qui permettent à chacun de s'identifier au couple princier, constatait la BBC, loin de la pompe guindée du mariage du siècle de Charles et Diana en 1981.

"Le fait que le prince William ait choisi un mariage d'amour plutôt qu'un mariage arrangé présage un avenir différent pour la monarchie, moins lié par la tradition, plus proche des gens, et loyal en cela à sa mère", Diana, commente le Telegraph.

La "princesse du peuple", restée extrêmement populaire chez les Britanniques, était présente à l'esprit de tous vendredi, parmi la foule massée sur le parcours. "Diana aurait été fière" soulignait le Times samedi.

Le baiser sur le balcon

Et l'ancien secrétaire privé de la princesse voyait dans les noces une "réconciliation": Camilla, la deuxième épouse de Charles, est apparue au balcon à quelques mètres de Kate qui arborait la bague de fiançailles de Diana.

"Un grand événement familial est une occasion rêvée pour ce type de réparation", commentait Patrick Jephson.

De fait, les Britanniques, que les sondages donnaient peu intéressés par le mariage princier, ont répondu "présent", avec un million de personnes dans la rue et bien davantage assis devant leur téléviseur pour la cérémonie.

Le "jour parfait" de vendredi a donné au peuple britannique l'occasion de "redécouvrir le sens de l'identité nationale", souligne The Sun, premier tirage du pays.

Un succès qui vient à point nommé, après la série d'échecs conjugaux qui a miné l'image de la monarchie. Des quatre enfants de la reine, seul Edward est toujours marié à sa première épouse Sophie Rhys-Jones, même s'ils ne vivent pas ensemble. Aussi bien Anne qu'Andrew et surtout Charles ont divorcé, dans un tumulte médiatique sans précédent.

Samedi matin, alors que les nettoyeuses déblayaient les restes de la fête, les spéculations allaient bon train sur la destination du voyage de noce.

Mais une chose paraissait clairement: "William a réclamé la tranquillité", soulignait la BBC. Après un voyage officiel début juin au Canada, le jeune prince devrait reprendre sa place, celle de second dans la ligne de succession au trône, quelle que soit l'envie du public de le voir supplanter Charles.

"Après le spectacle, le rideau retombe", écrit le Guardian, pour qui la "place de la royauté", mais aussi "l'économie, et par dessus tout le fonctionnement de notre démocratie posent problème tout autant qu'avant".

Première publication : 30/04/2011

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