- Cancer - Tchernobyl - Thaïlande
Menace radioactive
La radioactivité est partout et à petites doses, il n’y a aucun danger. Mais lorsque des catastrophes nucléaires se produisent, les conséquences sur la santé sont graves voire irrémédiables. Cette semaine, nous allons rendre en Thaïlande où les aliments en provenance du Japon sont inspectés à la loupe. Nous verrons aussi les conséquences de Tchernobyl, 25 ans après l’accident.
Fruits de mer non irradiés ! A Sukhumvit, le quartier japonais de Bangkok, les inscriptions s’affichent en grosses lettres sur les devantures des magasins. Et pour cause, beaucoup des produits alimentaires vendus ici sont directement importés du Japon. Depuis la catastrophe de Fukushima, les autorités traquent la présence d’éléments radioactifs dans les produits japonais. Pour cela, ils ont mis en place une nouvelle réglementation : les niveaux de radioactivité autorisés sont calqués sur la législation européenne. En revanche, pas d’embargo ! La Thaïlande est le seul pays d’Asie à autoriser encore les exportations japonaises. Au Centre atomique pour la paix de Bangkok, chaque aliment est passé au crible même si les scientifiques le reconnaissent, le risque zéro n’existe pas.
Ils n’étaient pas nés lors de la catastrophe et pourtant, ils paient un lourd tribu. Cancer de la tyroïde, ostéoporose… 25 après l’explosion de la centrale de Tchernobyl, près d’un enfant sur deux vivant dans la zone irradiée serait contaminé au césium 137. Dans les écoles, les tests se multiplient et les médecins se montrent inquiets. Arythmie cardiaque, cancers ils ne cessent de découvrir de nouvelles pathologies liées aux retombées radioactives.
Enfin, retour en France, où notre exposition aux rayons X aurait doublée en cinq. Pointés du doigt, les scanners : ils ont révolutionné l’imagerie médicale mais les médecins en usent et en abusent. D’ailleurs, l’Autorité de sûreté nucléaire tire la sonnette d’alarme : les scanners ne sont pas toujours la technologie la plus adaptée pour certains diagnostiques. Sans rayons ionisants, les IRM sont moins nocives et se révèlent très précises, notamment pour les examens du cerveau. Mais ces grosses machines coûtent cher et les examens durent longtemps. Un manque de rentabilité qui explique en partie leur nombre très restreints dans les hôpitaux de l’hexagone.
Commentaires (3)
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jugement de gbagbo
pour qoui on ne peut pas cesser avec les injustices dans le monde_... sarcko l americain doit laisser lin hstr
































