Dernière modification : 04/05/2011 

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Jean-Pierre Chevènement candidat à la présidentielle de 2012

Jean-Pierre Chevènement candidat à la présidentielle de 2012

Jean-Pierre Chevènement, 72 ans, ex-ministre socialiste et actuel sénateur, est de nouveau candidat à la présidentielle. En 2002, sa candidature avait recueilli 5,3 % des suffrages exprimés, contribuant quelque peu à la défaite de Lionel Jospin.

Par FRANCE 24 avec dépêches (texte)
 

REUTERS - Jean-Pierre Chevènement a confirmé mercredi son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 2012 pour "faire bouger les lignes".

Invité de l'émission "Politique" le 1er avril 2011

Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), aujourd'hui âgé de 72 ans, avait pris sa part dans la défaite de la gauche à l'élection présidentielle de 2002 en se présentant malgré la candidature du socialiste Lionel Jospin, éliminé au premier tour. L'ancien ministre avait recueilli 5,3% des voix.

"Je serai candidat pour faire bouger les lignes", a déclaré le sénateur du Territoire de Belfort sur Europe 1.

L'ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, qui avait quitté le Parti socialiste en 1992 pour faire campagne contre le traité de Maastricht, a ajouté que "les socialistes auraient
tort d'avoir peur" de sa candidature.

"Je veux leur bien, je souhaite qu'ils se mettent à la hauteur de la situation", a-t-il souligné.

Jean-Pierre Chevènement est convaincu que Dominique Strauss-Kahn sera candidat à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012 et que Martine Aubry s'effacera en conséquence.

"Mon intuition est que Martine Aubry n'ira pas", a-t-il dit.

Deuxième partie de l'émission

"Je pense que Dominique Strauss-Kahn a pris sa décision à l'heure qu'il est. (...) Il sera candidat, ce ne sera pas un événement à mes yeux", a-t-il ajouté.

Le président du MRC, qui évoque notamment la crise de l'Europe dans "La France est-elle finie?", a implicitement fait valoir des divergences avec le directeur général du Fonds monétaire international (FMI).

"Le problème est de savoir si Dominique Strauss-Kahn est capable de revenir sur le corps d'idées que je lui connais bien", a-t-il expliqué.

"Je respecte Dominique Strauss-Kahn, qui est un homme intelligent, qui a beaucoup de qualités, mais en même temps, sa vision de l'Europe comme une nation à construire me paraît irréaliste", a-t-il poursuivi.

Jean-Pierre Chevènement s'est également interrogé sur "sa conception économique telle qu'on la voit se manifester à travers des plans d'ajustement extrêmement sévères".

Commentaires (2)

presidentielles

comme en 2002 il veut creer une divertion ! mais comme en 2002 ne va t"il pas penaliser les socialistes et fausser le resultat ? certes DSK n"est pas mon favori dans cette course , mais a choisir si c'etait lui qui obtenait les faveurs socialiste , comme tant d'autres je m'inclinerai car on en a marre de la droite quelle qu"elle soit ! un peu plus de social serait bienvenu , notre cher representant actuel a assez detruit ce que nos parents on eu tant de mal a nous leguer . il serait bon tant pour nous que pour nos enfants qu'un peu d'ordre soit remis dans la repartition des biens . reverons nous un jour le sourire des gens heureux ailleur que sur les levres des nantis ? c'est la que j'ai un petit doute , bien que ca ne puisse etre pire qu'aujourd'hui .

Aux frais des contribuables

Faire campagne alors qu'on sait qu'on a aucune chance de l'emporter, ce n'est aucunement le but de Chevènement, je trouve ça pitoyable. Tout candidat qui atteindra 5% des votes se verra remboursé sa campagne. M.Chevènement sait qu'il va atteindre ce score et cherche juste à passer une année aux frais des contribuables

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