Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

« Le Brexit est un vote xénophobe, il révèle une coupure du Royaume-Uni en deux »

En savoir plus

POLITIQUE

"L’Europe est une famille de peuples, libres de vivre ensemble ou de partir"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Brexit : "Chacun doit mener sa vie comme il l'entend"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Matthew McConaughey en pleine guerre de Sécession dans "Free State of Jones"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Porto Rico, le virus Zika se propage à grande vitesse

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Quand les séries télé fabriquent des héros géopolitiques

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un président en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Année noire pour le tourisme en Turquie

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Après neuf ans de travaux, le canal de Panama prêt à accueillir des navires géants

En savoir plus

Asie - pacifique

À Paris, le Premier ministre pakistanais défend ses services secrets

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/05/2011

En visite en France, Yusuf Raza Gilani, dont le pays est soupçonné de ne pas avoir mis tout en œuvre pour arrêter Oussama Ben Laden, a expliqué que si le Pakistan avait échoué à débusquer le leader d'Al-Qaïda, il n'était pas seul en cause.

REUTERS - Le Premier ministre pakistanais, Yusuf Raza Gilani, en visite à Paris, a répondu mercredi aux critiques de ceux qui s'étonnent que le Pakistan n'ait pas été capable de débusquer Oussama ben Laden, tué lundi dans une résidence d'Abbottabad, ville proche d'Islamabad.

"Il y a un raté des services de renseignements du monde entier et pas seulement de ceux du Pakistan", a-t-il déclaré à la presse, dans le cadre d'une rencontre avec le Medef.

"Bien sûr, nous partageons nos renseignements avec le reste du monde, y compris avec les Etats-Unis, si quelqu'un signale qu'il y a (...) des lacunes du côté pakistanais, cela signifie qu'il y a des lacunes du monde entier", a-t-il poursuivi.

Depuis l'annonce de la mort du chef de file d'Al Qaïda, les gouvernements occidentaux s'interrogent sur la loyauté des services secrets pakistanais dans leur lutte contre l'extrémisme islamiste. Islamabad était déjà accusé depuis longtemps de jouer
double-jeu.

"Aujourd'hui, nous devrions recevoir des messages positifs parce que personne (...) ne peut combattre seul le terrorisme. Le Pakistan est une partie de la solution et non une partie du problème", a plaidé Gilani.

Le chef du gouvernement pakistanais a rappelé que son pays avait payé un lourd tribut pour sa participation à la "guerre contre le terrorisme" lancée par Washington après le
11-Septembre, avec 30.000 Pakistanais décédés depuis le début des opérations en Afghanistan à l'automne 2001.

Première publication : 04/05/2011

  • TERRORISME

    La CIA n'a pas prévenu la Pakistan de l'opération visant Ben Laden pour éviter des fuites

    En savoir plus

  • LIVEBLOGGING

    Retour sur les heures qui ont suivi l'assaut américain contre Ben Laden

    En savoir plus

  • Le Pakistan a-t-il joué un double jeu ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)