Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Chrétiens d'Irak : "il faut les aider à rester dans leur pays"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionée

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Gaza : l'Aïd sur fond de guerre

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Punition collective"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les Français de l'armée israélienne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Si on commence à accueillir toute la misère du monde..."

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : le camp d'Ali Bongo répond aux attaques de Jean Ping

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : Ahmadie, une communauté menacée "au pays des purs"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Best Of de l'été - l'enfer d'une prison grecque et un hôpital sous les bombes au Soudan

En savoir plus

  • "Exodus" : la superproduction biblique 100 % héros blancs

    En savoir plus

  • Gaza : tirs meurtriers contre une école de l'ONU, fragile espoir de trêve

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • À Benghazi, une importante base militaire tombe aux mains des islamistes

    En savoir plus

  • Troisième mission de l'année réussie pour une Ariane 5

    En savoir plus

  • Le Hamas diffuse la vidéo d'une opération commando meurtrière en Israël

    En savoir plus

  • Bousculade meurtrière lors d'un concert à Conakry

    En savoir plus

  • Après l'Union européenne, les États-Unis sanctionnent à leur tour la Russie

    En savoir plus

  • Quand la solidarité avec les chrétiens d'Irak rime avec ن

    En savoir plus

  • L'"oiseau" qui murmurait à l'oreille de Maduro que Chavez "est heureux"

    En savoir plus

  • Infographie : le virus Ebola se répand en Afrique de l'Ouest

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Medhi Nemmouche livré à la Belgique

    En savoir plus

  • Kerviel : la justice décidera vendredi d'un aménagement de peine

    En savoir plus

  • Fonds “vautours” : l’Argentine à la veille d’un nouveau défaut de paiement

    En savoir plus

  • La France s'apprête à évacuer ses ressortissants de Libye

    En savoir plus

FRANCE

À Paris, Netanyahou réitère la nécessité de relancer les négociations

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/05/2011

Lors de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy à l'Élysée, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a déclaré que la paix entre Israël et les Palestiniens ne pouvait intervenir par "un diktat de l'ONU" mais par des négociations.

AFP - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté jeudi à Paris tout "diktat de l'ONU" sur la reconnaissance d'un Etat palestinien et a assuré que Nicolas Sarkozy soutenait la revendication, essentielle pour lui, qu'Israël soit reconnu comme "l'Etat du peuple juif".
              
"Une recherche sérieuse de la paix ne peut intervenir que par la négociation, par la négociation entre Israël et les Palestiniens, pas à travers un diktat de l'ONU", a déclaré M. Netanyahu à la presse à l'issue d'un entretien avec le président français jeudi au palais de l'Elysée.
              
Le processus de paix étant bloqué depuis l'échec de la conférence de Washington en septembre dernier, les Palestiniens veulent proclamer leur Etat en septembre à l'ONU, date butoir retenue par la communauté internationale pour la signature d'un accord israélo-palestinien.
              

"Le statu quo n'est pas tenable, selon la France"

"Les Nations unies peuvent adopter mille résolutions, ce n'est pas ça qui engendre la paix", a poursuivi un peu plus tard le Premier ministre israélien sur TF1.
              
Les Palestiniens ont l'intention de porter la création et la reconnaissance de leur Etat d'abord au Conseil de sécurité, où ils s'attendent à un veto américain, puis à l'Assemblée générale, où les grandes puissances ne disposent pas de droit de véto.
              
Dans un entretien paru mercredi dans l'hebdomadaire L'Express, Nicolas Sarkozy a laissé entendre que la France pourrait reconnaître l'Etat palestinien à l'automne en assurant qu'elle "prendra ses responsabilités" si le processus de paix n'est pas relancé d'ici là.
              
La France, qui veut convaincre Israël que "le statu quo n'est pas tenable" voudrait transformer fin juin à Paris une conférence des donateurs sur le futur Etat palestinien en une relance du processus de paix. Paris estime qu'il faudra avoir tout essayé avant d'en arriver éventuellement à l'automne à une reconnaissance unilatérale de l'Etat palestinien.
              
M. Netanyahu a en revanche assuré qu'il avait obtenu le soutien de la France sur un point crucial pour lui pour débloquer le processus de négociations: la reconnaissance par les Palestiniens de son pays comme "Etat juif"
              
"Ce que j'ai entendu du président Sarkozy, c'est qu'ils (les Palestiniens) doivent reconnaître Israël comme l'Etat du peuple juif", a-t-il dit.
              
"J'ai entendu des choses similaires hier en Grande-Bretagne (où il a rencontré David Cameron)", a-t-il ajouté.
              
Les Palestiniens considèrent que reconnaître Israël comme "Etat juif" reviendrait à renoncer inconditionnellement au droit au retour des réfugiés palestiniens chassés de leur terre lors de la création d'Israël en 1948, une des questions centrales du conflit.
              
"La position de la France est connue, elle soutient une solution à deux Etats Nations vivant côte-à-côte dans la paix et la sécurité, à l'intérieur de frontières sûres et reconnues", a rappelé de son côté jeudi soir l'Elysée.
              
M. Netanyahu a enfin répété son hostilité à l'égard de l'accord de réconciliation entre le mouvement islamiste Hamas et le Fatah du président Mahmoud Abbas, signé mercredi au Caire.
              
"L'idée, ce n'est pas d'établir un Etat palestinien pour continuer le conflit, comme le veut le Hamas. L'idée est d'établir un Etat palestinien pour mettre fin au conflit", a-t-il dit.
              
La France attend de son côté une "clarification" des Palestiniens après les propos tenus mercredi par le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal qui a notamment déclaré que "notre seul combat est contre Israël".
              
"Toute la question est de savoir si la relance du processus de paix peut être faite avec Mahmoud Abbas à la tête ou au-dessus d'un gouvernement de technocrates où se retrouvent le Fatah, pas de problème, et le Hamas, qui pour le moment a tenu des propos qui méritent d'être explicités", a déclaré une source à la présidence française.

Première publication : 05/05/2011

  • TERRITOIRES PALESTINIENS

    Israël prêt à des mesures de rétorsion après l'accord entre Hamas et Fatah

    En savoir plus

  • TERRITOIRES PALESTINIENS

    Le Fatah et le Hamas enterrent la hache de guerre

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    L'Autorité palestinienne est prête à gouverner un État, selon l'ONU

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)