Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : La troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

FRANCE

Le Quai d'Orsay expulse 14 diplomates libyens loyaux à Kadhafi

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/05/2011

Le ministère des Affaires étrangères a déclaré "persona non grata" 14 diplomates loyaux au colonel Kadhafi, pour leurs comportements "non compatibles" avec plusieurs résolutions de l'ONU. Ils ont "24 à 48 heures" pour quitter le territoire.

AFP - La France a déclaré "persona non grata 14 ex-diplomates libyens" qui disposent d'un "délai de 24 ou 48 heures" pour quitter le territoire français, a annoncé vendredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

"La France a déclaré persona non grata 14 ex-diplomates libyens en poste en France. Suivant les cas, les intéressés disposent d'un délai de 24 ou 48 heures pour quitter le territoire national", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Bernard Valero.

On leur reproche "des comportements et activités non compatibles avec les résolutions de l'ONU pertinentes et notamment la 1973 et contraires à la protection des populations civiles libyennes", a précisé le ministère, interrogé à l'AFP.

Ces 14 diplomates ont été nommés par le régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, que Paris, qui a reconnu le Conseil national de transition (CNT, rébellion), ne considère plus légitime.

Les ambassadeurs de Libye en France et à l'Unesco (dont le siège est à Paris) avaient annoncé, le 25 février, qu'ils démissionnaient pour condamner "les actes de répression en Libye" et qu'ils "rejoignaient la révolution" contre le colonel Mouammar Kadhafi.

Un groupe d'opposants libyens avait pris la veille le contrôle de l'ambassade de Libye à Paris.

Une coalition internationale -- menée par la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis -- est intervenue le 19 mars en Libye sous mandat de l'ONU pour mettre fin à la répression sanglante du soulèvement contre le régime Kadhafi.

La résolution 1973 adoptée à la mi-mars par l'ONU autorise notamment "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour "protéger les civils" en Libye, tout en "excluant une force étrangères d'occupation" sur ce territoire.

Première publication : 06/05/2011

  • FRANCE

    Alain Juppé : "Il n'est pas question d'un enlisement en Libye"

    En savoir plus

  • LIBYE

    Le Groupe de contact crée un fonds destiné à soutenir le Conseil national de transition

    En savoir plus

  • LIBYE

    Le procureur de la CPI va demander trois mandats d'arrêt pour crimes contre l'humanité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)