Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ebossé : Une contre autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie: il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

FRANCE

Gaz de schiste : l'Assemblée vote contre l'exploitation par fracturation hydraulique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/05/2011

Les députés ont adopté ce mercredi en première lecture une proposition de loi UMP qui vise à interdire la technique de fracturation hydraulique pour l'exploitation des gaz de schiste. La gauche a voté contre le texte qu'elle juge ambigü.

REUTERS - Les députés français ont adopté mercredi par 287 voix contre 186 la proposition de loi UMP qui interdit la technique de la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste.

Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté pour ce texte présenté par Christian Jacob, le président du groupe UMP. L'opposition, jugeant plusieurs dispositions "ambigües", a voté contre cette proposition de loi que le Sénat examinera à son tour le 1er juin.

La technique de la fracturation hydraulique, très contestée en raison de son impact sur l'environnement, consiste, pour libérer les carbures, à injecter de fortes quantités d'eau mélangée à du sable et des ajduvants chimiques.

Le texte, déposé par Christian Jacob, le président du groupe UMP, et tel qu'il a été modifié en commission, évoque seulement la fracturation hydraulique et l'abrogation des permis de recherches qui y ont recours, ce qui ouvrirait potentiellement la voie à l'utilisation d'une autre technique.

La proposition de loi dispose que les titulaires de permis exclusifs de recherches devront, dans un délai de deux mois, indiquer dans un rapport à l'autorité administrative les techniques employées dans leurs activités.

En cas de non remise du rapport ou bien s'il est indiqué que le titulaire du permis a recours à la fracturation hydraulique, le permis accordé par le gouvernement sera abrogé.

La ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a apporté le soutien du gouvernement à ce texte, a reconnu que les permis accordés ne l'ont "pas été dans de bonnes conditions" et "que les choses ont été faites à l'envers".

"Avec ce texte, c'est l'occasion d'aller plus loin dans la mise en oeuvre du principe de précaution", a-t-elle dit en assurant, à propos de l'article 2 de la proposition de loi, qu'il "s'agit bien d'abroger tous les permis de recherche qui n'ont plus de raison d'être aprés l'interdiction" de la fracturation hydraulique.

Le groupe socialiste, qui avait semblé dans un premier temps accepter la version du texte mise au point par la commission du Développement durable, a fait marche arrière.

"C'est un texte qui ne tient pas du point de vue juridique", a dit Pascal Terrasse (PS). "Nous ne vous faisons pas confiance", a-t-il ajouté en demandant l'abrogation totale de tous les permis d'exploitation accordés.

Plusieurs centaines de personnes, parmis lesquelles tous les responsables des associations et mouvements écologistes, ont manifesté mardi aux abords de l'Assemblée nationale pour protester contre cette proposition de loi jugée "insuffisante".

Gasland, documentaire choc de Josh Fox (partie 1/7)

Première publication : 11/05/2011

  • FRANCE

    Les opposants au gaz de schiste font reculer le gouvernement

    En savoir plus

  • FRANCE

    Gaz de schiste : l’industrie gazière contre-attaque

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)