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Economie

Google met un petit pied dans la musique en ligne

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 11/05/2011

Music beta, le nouveau service de stockage en ligne de musique de Google, a été dévoilé mardi. Il s’est rapidement attiré les critiques pour son manque d’ambition. Google rejette la faute sur les majors.

Le géant Google a-t-il accouché d’une souris musicale ? Le groupe a dévoilé, mardi, Music beta by Google lors de sa conférence annuelle des développeurs (appelée I/O). Très attendu, ce service permet de stocker en ligne toute sa musique et d’y avoir accès depuis n’importe où à condition d’être connecté à l’Internet. Mais à peine sortie du bois, cette nouveauté s’est attiré une pluie de critiques.

La vidéo de présentation de Music beta par Google

Principal reproche fait à ce nouveau jukebox en ligne : son manque d’ambition. Le service, actuellement en phase de test et uniquement disponible sur invitation, ne permet pas grand-chose de plus que d’éviter de transférer physiquement sa musique depuis son ordinateur à un téléphone portable, par exemple.

Music beta by Google, en préparation depuis des mois, était pourtant censé révolutionner la musique numérique. Il devait permettre d’acheter en ligne n’importe quelle chanson et de l’ajouter directement à sa bibliothèque. Or, il n’en est rien. Il devait rendre aisé la gestion de ses musiques favorites, mais les premiers utilisateurs trouvent le service difficile à utiliser. Enfin, tout le monde espérait pouvoir s’amuser avec… mais Music beta est pour l’instant réservé aux seuls Américains du nord.

Pour autant, Google est-il le seul fautif ? Le géant de Mountain View (Californie) s’en défend et accuse les grandes majors de la musique. "Elles avaient des prétentions, notamment financières, qui ne nous permettaient pas d’avoir un modèle économique viable", a lâché, lors de la conférence I/O, Zahavah Levine, le responsable des partenariats chez Google.

Irritation

En fait, le géant de l’Internet a échoué à faire monter les grands noms de l’industrie sur son bateau musical. Sans accord avec les majors, le groupe n’a pas le droit de vendre de la musique en ligne. Pire, les utilisateurs n’ont du coup pas le droit de transférer leur bibliothèque musicale depuis Beta Music vers un autre ordinateur... alors même que les chansons leur appartiennent.

De quoi sérieusement handicaper le géant de l’Internet dans la course à la musique en ligne. Les responsables du groupe semblent être tellement remontés qu’ils ont – chose rare pour des négociations censées être secrètes – lâché des noms. Sony et Universal Music seraient ainsi les grands fautifs dans cette affaire d’après Google, a appris le magazine musical américain Billboard, mardi.

L’irritation du géant de l’Internet s’explique d’autant mieux qu’il n’est pas le seul sur ce marché. Amazon a lancé, il y a trois mois, un service similaire baptisé Cloud Drive. Le grand magasin culturel en ligne n’a pas non plus réussi à trouver un terrain d’entente avec les majors. Mais Amazon détient déjà un catalogue de musique numérique qu’il peut donc proposer à la vente aux utilisateurs de Cloud Drive.

Et puis surtout Apple ne devrait pas tarder à faire son "coming out" musical. Le créateur des iPhone et iPad devrait dévoiler dans les prochains mois son service de stockage de musique en ligne qui serait appelé "iCloud" et qui viendrait en complément de sa boutique numérique iTunes. Pile ce que Google espérait pouvoir mettre en place.

Première publication : 11/05/2011

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