Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Amériques

Le ministre de la Justice évoque la "légitime défense" face à Ben Laden

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/05/2011

Eric Holder, le ministre américain de la Justice, a affirmé que la mort de Ben Laden n'était pas un assassinat. Les fils du terroriste avait dénoncé, mardi, une "exécution arbitraire" et s'indignait qu'il ne soit pas jugé par un tribunal.

AFP - Le ministre américain de la Justice, Eric Holder, a déclaré jeudi que la mort d'Oussama Ben Laden, tué par un commando américain, constituait "un acte de légitime défense nationale" et que sa reddition aurait été acceptée, si elle avait été "possible".

"Ce qui est arrivé à Ben Laden n'est pas un assassinat. L'opération (confiée à un commando) a été conduite de façon à éviter des victimes civiles", a expliqué M. Holder à la BBC.

Al-Qaïda dans le monde

"Sa reddition aurait été acceptée si elle avait été possible, mais nous n'allions pas risquer de mettre en danger la vie des courageux SEALS (membres du commando qui a mené l'opération)", a-t-il souligné. Il s'agissait, a-t-il fait valoir, d'un "acte de légitime défense nationale."

"C'était une mission pour le capturer ou le tuer. Si une reddition s'était avérée possible, elle aurait été opérée. Mais nous avions avant tout à l'esprit la protection des forces qui sont intervenues" sur place.

"C'était un homme qui avait juré de ne jamais être pris vivant, il y a avait des indications qu'il pouvait peut-être avoir des explosifs sur lui, qu'il pouvait y avoir des armes dans la pièce" où il se trouvait, a justifié M. Holder.

Ennemi public numéro un aux Etats-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001, le chef d'Al-Qaïda a été tué le 2 mai dans une villa située dans la ville-garnison pakistanaise d'Abbottabad où il se cachait, à deux heures de route d'Islamabad, lors d'une opération menée par un commando héliporté américain.

Les fils d'Oussama Ben Laden ont dénoncé mardi cette "exécution arbitraire" et jugé "inacceptable" et "humiliant" que son corps ait été jeté à la mer. Dans un communiqué publié par le New York Times, ils ont demandé pourquoi leur père n'avait "pas été arrêté et jugé par un tribunal pour que la vérité soit révélée au monde".

Première publication : 12/05/2011

  • YÉMEN

    Al-Qaïda dans la péninsule arabique menace du "pire" après la mort de Ben Laden

    En savoir plus

  • TERRORISME

    Les États-Unis veulent auditionner les épouses d'Oussama Ben Laden

    En savoir plus

  • JEUX VIDÉO

    La cache de Ben Laden devient un terrain de jeu

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)