Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Sarkozy annonce son retour sur Facebook

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 1)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La gauche en difficulté

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Distinguin, PDG de FaberNovel et président de Cap Digital

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Bernard Maris, chroniqueur à Charlie Hebdo et auteur de "Houellebecq, économiste"

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jérôme Bel ou la danse minimale

En savoir plus

#ActuElles

Angélique Kidjo : la voix des Africaines

En savoir plus

  • Le Front Al-Nosra a exécuté un soldat libanais qu'il détenait en captivité

    En savoir plus

  • Yémen : couvre-feu à Sanaa, l'ONU annonce un accord de sortie de crise

    En savoir plus

  • Nigeria : assaut mortelle de Boko Haram à Mainok, dans le nord du pays

    En savoir plus

  • Journées du patrimoine : visite guidée du théâtre de l’Opéra Comique

    En savoir plus

  • Les prisonniers des colonies, objets de propagande allemande

    En savoir plus

  • Vol Air Algérie : l'enquête n'a mené à "aucune piste privilégiée"

    En savoir plus

  • Mondial de volley : la France battue par le Brésil en demi-finales

    En savoir plus

  • Après 47 ans d'attente, le Cameroun accueillera la CAN en 2019

    En savoir plus

  • Filière jihadiste : la PAF interpelle deux adolescentes à Marseille

    En savoir plus

  • Migrants à Calais : Londres débloque 15 millions d'euros

    En savoir plus

  • Air France : la grève des pilotes prolongée jusqu'au 26 septembre

    En savoir plus

  • Tunisie : le président Moncef Marzouki candidat à sa réélection

    En savoir plus

  • Libération des otages turcs enlevés dans le nord de l'Irak

    En savoir plus

  • Ebola : Cuba fait perdurer la tradition de l’entraide médicale

    En savoir plus

  • États-Unis : un intrus arrêté à la Maison Blanche

    En savoir plus

  • L’Ukraine et les séparatistes signent un mémorandum pour garantir le cessez-le-feu

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Sarkozy : un retour attendu et longuement préparé

    En savoir plus

  • Washington et Téhéran discutent à New York de la lutte contre l'EI

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

FRANCE

L'affaire DSK n'affectera pas les programmes de prêts européens

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/05/2011

Selon le porte-parole de la Commission européenne pour les questions économiques, Amadeu Altafaj, l'inculpation du directeur général du FMI n'aura "pas d'impact" sur les programmes d'aide en faveur des pays de la zone euro.

AFP - La Commission européenne a affirmé lundi que l'inculpation du directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, n'aurait "pas d'impact" sur les programmes d'aide en faveur des pays de la zone euro, notamment la Grèce, et jugé prématuré d'engager un débat sur sa succession.

"Nous sommes tout à fait confiants (dans le fait) qu'il y aura une continuité dans les opérations et dans le processus décisionnel du Fonds monétaire international", a déclaré le porte-parole de la Commission pour les questions économiques, Amadeu Altafaj.

"Ceci ne devrait pas avoir d'impact quelconque pour les programmes pour la Grèce, l'Irlande" ainsi que pour celui qui vient d'être négocié en faveur du Portugal, a-t-il ajouté devant la presse à propos de l'inculpation du patron du FMI pour agression sexuelle et tentative de viol à New York.

"Il est hors de question que les décisions en cours (dans la zone euro) puissent être altérées et que ceci ait un impact sur les décisions appliquées en ce moment", a assuré le porte-parole, en réfutant les scénarios "alarmistes" sur l'arrêt des financements du FMI.

Le FMI finance à hauteur d'un tiers les programmes de prêts aux pays de la zone euro en grande difficulté. Et Dominique Strauss-Kahn s'est beaucoup investi depuis un an et demi pour les mettre au point.



Il a utilisé ses contacts privilégié avec les principaux dirigeants européens et le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, pour aider à résoudre la crise de la dette en zone euro et stabiliser la monnaie unique.

Avec sa mise à l'écart forcée, la Grèce en particulier perd un allié de poids à un moment crucial face à Berlin et aux pays réticents à débloquer des fonds supplémentaires. Dominique Strauss-Kahn passait aussi pour plaider en faveur d'une certaine modération dans les mesures d'austérité exigées d'Athènes en échange des prêts, afin de ne pas asphyxier l'économie nationale.

Le gouvernement irlandais a aussi assuré qu'une réunion prévue ce lundi à Bruxelles des ministres des Finances de la zone euro consacrée au Portugal et à la Grèce, et à laquelle DSK devait participer, ne serait pas perturbée.

"Je ne pense pas qu'il y ait le moindre impact", a dit la ministre irlandaise des Affaires européennes, Lucinda Creighton, à la radio publique RTE.

"Nous traitons avec une institution, pas avec une personne en particulier", a-t-elle ajouté, tout en reconnaissant que "Dominique Strauss-Kahn est quelqu'un qui clairement a joué un rôle significatif dans les événements des derniers mois sur le sauvetage irlandais et le reste".

Les déboires judiciaires du patron français du FMI posent aussi plus tôt que prévu la question de sa succession à la tête de l'institution de Washington, sujet qui pourrait au moins en coulisses occuper les grands argentiers de la zone euro lundi.

Pour l'heure "la question ne se pose pas pour nous" car il n'y a "pas de changement" au FMI, a indiqué la porte-parole de la Commission Pia Ahrenkilde Hansen.

De manière temporaire, le premier directeur général adjoint du FMI, l'Américain John Lipsky, a remplacé Dominique Strauss-Kahn.

En principe, ce poste revient par tradition à un Européen. Dans la presse les noms de l'Allemand Peer Steinbrück, de la Française Christine Lagarde et de l'Italien Mario Draghi ont été évoqués. Mais la pression est forte pour le confier cette fois à un représentant d'un grand pays émergent.

(cliquez sur le bandeau pour visionner le diaporama)

Première publication : 16/05/2011

  • FRANCE

    Le numéro deux du FMI, John Lipsky, assurera l'intérim en l'absence de DSK

    En savoir plus

  • FRANCE

    Dominique Strauss-Kahn nie en bloc et entend "se défendre vigoureusement"

    En savoir plus

  • FINANCE

    "Le FMI s'est montré moins dogmatique" sous Dominique Strauss-Kahn

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)