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FRANCE

La plaignante dément toute relation sexuelle consentie

Vidéo par Claire BONNICHON

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/05/2011

L'avocat de la plaignante dans l'affaire d'agression sexuelle visant DSK a indiqué que la femme de chambre du Sofitel niera tout rapport consenti. Elle doit témoigner mercredi devant le "grand jury" composé de jurés populaires.

AFP - La femme de chambre qui dit avoir été agressée sexuellement par Dominique Strauss-Kahn doit témoigner mercredi devant la chambre d'accusation (grand jury) et niera catégoriquement avoir eu avec lui une relation sexuelle consentie, a déclaré son avocat Jeff Shapiro.

A la question de savoir si la victime présumée allait témoigner mercredi devant la chambre d'accusation chargée de décider de l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn, l'avocat a répondu sur la chaîne de télévision américaine NBC: "A ma connaissance c'est aujourd'hui, oui".

"Quand les jurés vont entendre son témoignage et la voir, quand elle pourra enfin raconter son histoire publiquement", ils vont se rendre compte que "leurs allégations faisant état d'une relation sexuelle consentie ou de rendez-vous sont fausses", a dit l'avocat.

"Il n'y a rien de consenti dans ce qui s'est passé dans cette chambre d'hôtel", a insisté l'avocat.

Lundi, devant la cour, l'avocat de M. Strauss-Kahn, Me Benjamin Brafman, a déclaré de façon ambiguë: "les preuves médico-légales, selon nous, ne coïncident pas avec un rapport forcé", sans qu'on sache si cette déclaration correspondait à une nouvelle ligne de défense après avoir nié tous les faits.

Des médias américains, s'appuyant sur une source "proche de la défense", ont par la suite fait état d'une ligne de défense qui consisterait à affirmer que "le rapport peut avoir été consenti".

Les procureurs ont pour leur part indiqué lundi qu'ils avaient des preuves montrant qu'il y avait eu une tentative de viol, s'appuyant notamment sur l'examen médical pratiquée sur la plaignante après les faits présumés.

Une chambre d'accusation ("grand jury") de 16 à 23 jurés populaires doit se réunir en secret et en l'absence d'un juge, pour entendre les éléments de preuve de l'accusation et décider d'une inculpation formelle ou non. La décision de ce grand jury est attendue vendredi.

L'identité de la femme de chambre âgée de 32 ans n'a pas été révélée et elle n'a pas pris la parole depuis que l'affaire a éclaté samedi, mais son avocat a déclaré sur NBC qu'elle était prête à pleinement coopérer à l'enquête et à la préparation du procès qui pourrait suivre.

"Elle est prête à faire tout ce qu'on lui demandera de faire et à coopérer avec la police ou le ministère public", a dit Me Shapiro. "Elle n'a rien derrière la tête. Elle fait ça parce qu'elle pense qu'il faut le faire et elle va le faire", a-t-il ajouté.

La plaignante est d'origine guinéenne. C'est une mère célibataire de 32 ans qui élève une fille de 15 ans, a précisé l'avocat.

Première publication : 18/05/2011

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