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Pas si bio
Meilleure pour la santé, respectueuse de l’environnent : l’agriculture bio est-elle certifiée zéro défaut ? En France, certains producteurs locaux luttent pour en tirer des bénéfices, d’autres n’hésitent pas à dénoncer les travers du " bio business".
Pour commencer, direction la Chine, où le bio est loin d'être un mot d'ordre. A l’Université d’agronomie de Pékin, des vaches un peu spéciales ont été clonées pour un résultat très prometteur. Après 7 ans de recherche, les scientifiques sont parvenus à modifier génétiquement ces bovins afin qu’ils produisent du lait quasi-humain. Un moyen de répondre aux nombreux scandales de lait contaminé ses dernières années. Ce lait "humanisé" s’adresserait en priorité aux enfants qui ne sont pas allaités, aux personnes âgées ou celles souffrant de problèmes chroniques de circulation sanguine. Il n’est pas encore commercialisé.
Retour en France où depuis 6 mois, Mickaël Poillion nourrit ses poules avec des céréales garanties sans pesticides. Une exception dans une exploitation où près de 85% de la production n’est pas bio. Progressivement, Mickaël cherche à répondre à la demande croissante des consommateurs mais il reste très prudent. Conscient des contraintes et des limites de ce mode de production. Il s’inquiète aussi de la concurrence des producteurs de certains pays à faible coût de main d’œuvre qui cassent les prix.
Pour Gil Rivière-Wekstein, les limites de l’agriculture biologique sont autres. Dans son livre polémique, il veut montrer l’envers du décor. Il n’hésite pas entre autre à dénoncer un mode d’agriculture certes naturel, mais tout aussi dangereux pour la santé.
Enfin, le défi des agriculteurs équatoriens d’El Guabo est de taille. Dans ce pays où un habitant sur dix vit de la culture de la banane, la production intensive est la norme. Les pesticides sont pulvérisés par avion pour atteindre le meilleur rendement, souvent au détriment de la santé des ouvriers. Aujourd’hui, la résistance s’organise. 350 petits producteurs ont réussi à sortir de l’emprise des grandes firmes en produisant de la banane bio. Réunis en coopérative, ils vendent leur production à prix fixe toute l’année et gagnent deux fois plus que lorsqu’ils travaillaient pour des multinationales.
Commentaires (5)
bio et non bio
L'agriculture bio parait comme un produit de luxe; est-elle accessible aux pauvres ?
stupéfaite !
Bonjour,
je suis stupéfaite par le nombre d'articles sur le livre de ce monsieur, sans que jamais, jamais, on ne dise pour qui ce "journaliste" travaille. Pourquoi personne ne nous dit qui se cache derrière sa "revue" Agriculture et Environnement et pour qui il roule. Il passe son temps à nous sortir les fameux arguments qui laissent penser que le bio n'est pas meilleur. Le problème n'est pas ce que le bio contient mais bien ce qu'il ne contient pas...Je suis prête à vous amener tous les interlocuteurs qu'il faut pour expliquer le bio dans tous ces détails, mais cessez de reprendre des faux nez comme ceux de ce monsieur.
ahel taleb mustapha
on doit une creation de deodorant nurissant des celulles de cerveau .ce deodorant plein vitamines et medicamments necisaire au lieu de des kilos de legumes avec degestion cela donne beaucoup de dechets sans alimentation de la tete on totale(ce medicamments et contre toxacion volcanique polition et contre tabagisme.vitaminueuse celulaire medicale.
Je me demande ce que l'auteur
Je me demande ce que l'auteur Gil Rivière-Wekstein veut que les fermiers fassent pour éviter l'usage de ces pesticides, bien qu'ils soient naturels. Cela me parait très difficle de cultiver certaines plantes à cause de leur susceptibilité aux maladies. Je suis complètement pour les produits sans produits chimiques nocifs, mais je me demandais juste ce que l'auteur recommande à ce sujet.
Bah voyons !
Le bio veut dire naturel c'est tout, depuis le début de l'humanité jusqu'aux années 50, tout était naturel. A quoi ça sert de produire à outrance sachant que de toute façon 50 % de ce qui est produit va directement à la poubelle et en parallèle il y a des millions de gens qui crèvent de faim. Rendons à chaque peuple ses cultures vivrières, bio et sans multinationales pour les spolier et les empoisonner. Le bio veut surtout dire reprendre son indépendance alimentaire. L'alimentation ne doit pas être entre les mains de ces p....tures de lobbies qui ne pensent qu'à s'enrichir sur notre dos. Quand on lit le Codex Alimentarus on est littéralement effrayé de leur plan !!!































