Dernière modification : 23/05/2011 

- Cancer - France - Hôpital


Les erreurs médicales

L'imprévisible existe. Même dans les blocs opératoires. En France, 900 erreurs médicales sont recensées chaque jour dans les hôpitaux. En Afrique, l'accouchement reste une intervention à risques. Beaucoup de mères portent de graves séquelles physiques

Par Jennifer KNOCK

Nos médecins ne sont pas infaillibles et c'est évidemment une immense déception. Dans les blocs opératoires, de grosses erreurs peuvent parfois se produire. Certaines opérations ne sont pas non plus toujours justifiées. Une étude américaine a montré que certains actes chirurgicaux lourds pratiqués en prévention du cancer du sein ou encore de la prostate sont un peu trop systématiques. Pour respecter le principe de précaution, les médecins préfèrent passer au bloc opératoire. Au total, 15% des opérations de cancers du sein seraient sur-diagnostiquées ainsi que 60% des cancers de la prostate.

Loin des hôpitaux français, nous allons ensuite nous rendre dans les villages réculés d'Ethiopie où beaucoup de femmes accouchent sans assistance. Souvent réalisées dans des conditions précaires, ces interventions laissent parfois de graves séquelles physiques. Il peut arriver que la tête du bébé crée des lésions entre la vessie, le vagin et le rectum : des fistules obstétricales provoquant l'incontinence des femmes et leur rejet par le reste de la société. Aujourd’hui, des médecins se battent pour faire sortir les victimes de leur silence et les inciter à aller se faire opérer à l’hôpital. Un premier pas dans la lutte contre ce tabou qui toucherait plus de 2 millions de femmes dans le monde.

Moins cher que la liposuccion, moins contraignante que la chirurgie, la lipolyse a de quoi séduire les femmes . Elle est pourtant devenue le cauchemar d’Isabelle. Suite à une séance réalisée en institut de beauté, elle a été opérée en urgence pour une infection. Aujourd’hui, 23 cas similaires ont été recensés en France. Des dérives qui peuvent s’expliquer par le manque de formation et l’absence d’un protocole strict encadrant la pratique. La lipolyse a récemment été interdite en France.
 


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(10) Réactions

L'inacceptable, c'estquand les autorités couvrent !

Je suis de ceux qui, hélas, ont aujourd'hui, vraiment du mal à avoir confiance en certains médecins.
Une généraliste a donné à mon fils, alors âgé de 5 ans de la ventoline de façon régulière, durant 2 ans et en dehors de toutes crises d'asthme, dont témoignages de l'école où il fait du sport. Je précise que mon fils n'a jamais eu de d'essoufflements à l'effort, de sifflements, ni aucun autre symptôme de quelque nature que ce soit ...
Un soir une cousine urgentiste me voit lui administrer son turbuhaler et m'enjoints à arrêter sur le champ, car qu'en bien même il aurait eu de l'asthme, ce ne serait qu'en cas de crises qu'il convenait de procéder à cet acte médical.
Sur ses recommandations, je vais donc consulter un pneumologue, spécialiste de l'adolescence, laquelle après avoir procédé à des tests me confie qu'il n'a RIEN et qu'il va falloir progressivement stopper le traitement, car accoutumance oblige sur de très petits poumons!
Toutefois, pris dans ses contradictions la généraliste ne veut rien savoir et se déporte en transférant "la patate chaude" à ce qui est très certainement un de ses confrères peu scrupuleux, qui prescrira en lieu et place de la ventoline du symbicort, me disant que l'on arrêtera dès le début de l'été.
Conclusion et sur insistance de la maman, qui ira consulter sur "recommandations" de ce pneumologue d'autres médecins, dont ils s'en trouveront quelques uns, qui recommanderont de poursuivre, mon fils absorbent depuis 2 ans déjà ce médicament.
Mais, pire encore j'alerterais l'ARS, l'AFSAP, la Haute autorité de la santé, puis enfin le Ministère de la santé, les suppliant de concrètement faire intervenir un véritable expert digne de ce nom et impartial pour poser un réel diagnostic quant à ces surtraitements .... le tout, sans que personne ne bouge !
Celà est purement écoeurant, d'autant que je suis convaincu que ceci n'a que pour seul objet de surtout pas remettre en cause les actes prescrits par le premier généraliste, sans le moindre test EFR.
En conclusion et s'il arrivait quoi que ce soit à mon fils, bien que non belliqueux, il est clair que je demanderai des comptes à l'ensemble de ces "braves gens" et surtout à ceux qui ont couvert cette ineptie en détournant les yeux, sans la moindre considération pour la santé d'un enfant.
Cordialement.

L'inacceptable, c'est surtout quand les autorités couvrent !

Je suis de ceux qui, hélas, ont aujourd'hui, vraiment du mal à avoir confiance en certains médecins.
Une généraliste a donné à mon fils, alors âgé de 5 ans de la ventoline de façon régulière, durant 2 ans et en dehors de toutes crises d'asthme, dont témoignages de l'école où il fait du sport. Je précise que mon fils n'a jamais eu de d'essoufflements à l'effort, de sifflements, ni aucun autre symptôme de quelque nature que ce soit ...
Un soir une cousine urgentiste me voit lui administrer son turbuhaler et m'enjoints à arrêter sur le champ, car qu'en bien même il aurait eu de l'asthme, ce ne serait qu'en cas de crises qu'il convenait de procéder à cet acte médical.
Sur ses recommandations, je vais donc consulter un pneumologue, spécialiste de l'adolescence, laquelle après avoir procédé à des tests me confie qu'il n'a RIEN et qu'il va falloir progressivement stopper le traitement, car accoutumance oblige sur de très petits poumons!
Toutefois, pris dans ses contradictions la généraliste ne veut rien savoir et se déporte en transférant "la patate chaude" à ce qui est très certainement un de ses confrères peu scrupuleux, qui prescrira en lieu et place de la ventoline du symbicort, me disant que l'on arrêtera dès le début de l'été.
Conclusion et sur insistance de la maman, qui ira consulter sur "recommandations" de ce pneumologue d'autres médecins, dont ils s'en trouveront quelques uns, qui recommanderont de poursuivre, mon fils absorbent depuis 2 ans déjà ce médicament.
Mais, pire encore j'alerterais l'ARS, l'AFSAP, la Haute autorité de la santé, puis enfin le Ministère de la santé, les suppliant de concrètement faire intervenir un véritable expert digne de ce nom et impartial pour poser un réel diagnostic quant à ces surtraitements .... le tout, sans que personne ne bouge !
Celà est purement écoeurant, d'autant que je suis convaincu que ceci n'a que pour seul objet de surtout pas remettre en cause les actes prescrits par le premier généraliste, sans le moindre test EFR.
En conclusion et s'il arrivait quoi que ce soit à mon fils, bien que non belliqueux, il est clair que je demanderai des comptes à l'ensemble de ces "braves gens" et surtout à ceux qui ont couvert cette ineptie en détournant les yeux, sans la moindre considération pour la santé d'un enfant.
Cordialement

le casting de knock

très jolie émission de jennifer knock, comme d'habitude l'oeil vif et pétillant, mais après avoir parlé des erreurs médicales, pourrait-on parler des erreurs de casting ?

fistule obstétricale

Bien plus qu'un problème de santé c'est un problème social, qui a de lourdes conséquences au niveau social,entre autres, mais qui s'explique aussi par divers facteurs socio-économiques, socio-géographiques ou encore socio-culturels.
Plus d'infos sur www.waha-international.org

j'ai été opérée du sein ( abaltion)

A lire l'article cela m’effraie, je n'ai pas eu le choix, le chirurgien a dit: il faut opérer, il y a cancer.
Il m'a dit aussi, je serais vous j'enlèverai les 2 seins et je vous fais une " reconstruction" J'ai dit non à cela
J'ai fait de la chimio 18 séances et 26 de rayon.
Je suis un traitement relativement lourd : du FEMARA, médicament qui vient des USA. Je ressent des effets secondaires très difficile à vivre J'ai des douleurs dans toutes les articulations du corps. Je souhaite stopper ce médicament mais l'oncologue ne le veux pas .Encore 40 mois à supporter
Merci si je peux avoir des infos supplémentaires de femmes ayant vécues la même chose
Mandrin

erreurs medicales

par contre ils ne ratent jamais les riches ou les hommes politiques la preuve je suis 1 brancardier ils m'ont ratés

les fonctions religieuses

comme nous sommes tous sous la tutelle du vatican, je souhaite savoir si il y a plus ou moins de cancer chez les religieuses et les pretres

a mon avis il y a moins de maladies et de cancers

Les erreurs médicales

Madame,
Je suis surprise concernant le dernier paragraphe de votre article en effet si vous aviez lu le rapport de la Haute autorité de santé, celle-ci rapporte q' "Aucune complication grave n’a été rapportée à la suite de séances d’application d’agents physiques externes, radiofréquence, ultrasons localisés et laser (tableau 1). Dans l’ensemble, les complications pouvant survenir sont prévisibles et légères, type érythèmes ou douleur transitoires et ne nécessitent aucun traitement".
Pour figurer parmi les 23 cas considérés comme des effets indésirables cette Isabelle imaginaire aurait du faire pratiquer son acte à visé esthétique par un médecin, car se sont les seuls qui ont eu des effets indésirables suffisamment sévères pour déboucher sur une intervention chirurgicale.En effet ceux-ci en plus des ultrason pratiquent des injections de soluté hypotonique qui peuvent engendré des nécroses ou autres.
Avant d'écrire un article on vérifie donc ces sources et on évite d'inventer de faut témoignages, car les seules personnes ayant été opérés sont celles ayant eu des injections pour augmenter l'efficacité du traitement, ce qui ne pratique pas les instituts.

ça ne doit qu'arriver ainsi

ça ne doit qu'arriver ainsi rappelant au monde entier que les médecins ne sont pas plus hommes que les autres, seulement la prudentce et l'exactitude sont deux exigences incontournables et les plus demandées dans leur profession

les erreurs médicales

Bonjour,
Heureusement que 60% des opérations du cancer de la prostate ne sont pas abusives... vous racontez n'importe quoi !
On parle de 30 %, ce qui est déjà beaucoup mais englobant les cancers indolents dont on ne sait pas comment ils évolueront.
Voyez le site de l'association homme-prostate, vous en saurez plus.
www.homme-prostate-cancer.org
JEAN FRICHET

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