Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Todd Shepard, spécialiste de l'Algérie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Ligue des Champions : deux clubs madrilènes en lice

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

L'Afrique du sud, 20 ans après les premières élections démocratiques

En savoir plus

FOCUS

Les Taïwanais divisés vis-à-vis de la Chine

En savoir plus

SUR LE NET

Données personnelles : les pratiques des géants du Net dénoncées

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Peintures millénaires tagués en Libye et les États-Unis à tous prix pour les ados latinos

En savoir plus

PROFILS

Justine Dupont, surfeuse

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Génocide rwandais : le défi de la réconciliation

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

PSA à la conquête de la Chine

En savoir plus

  • L'ex-otage Didier François témoigne : "J'ai subi des simulacres d'exécutions"

    En savoir plus

  • Fusillade de Sloviansk : l’identité des assaillants, enjeu entre Moscou et Kiev

    En savoir plus

  • Mort d'ouvriers au Qatar : "Pas à cause du football", selon Blatter

    En savoir plus

  • Corée du Sud : la présidente incrimine l’équipage du ferry naufragé

    En savoir plus

  • Présidentielle afghane : Abdullah et Ghani se dirigent vers un second tour

    En savoir plus

  • Mali : Paris s'inquiète du sort de l'otage français Gilberto Rodriguez Leal

    En savoir plus

  • Sécurité maximale et participation record au marathon de Boston

    En savoir plus

  • La prise d'otages, "monnaie d'échange" pour les djihadistes en Syrie

    En savoir plus

  • Les héritiers de Renault ne désespèrent pas de revoir quelques milliards

    En savoir plus

  • Kabylie : affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Tizi Ouzou

    En savoir plus

  • Bientôt Pâques sans chocolat ?

    En savoir plus

  • Tournoi de Monte-Carlo : Wawrinka bat Federer en finale

    En savoir plus

  • De retour en France, les ex-otages évoquent des conditions de détention "rudes"

    En savoir plus

  • Bachar al-Assad dans la ville chrétienne de Maaloula pour Pâques

    En savoir plus

  • Grand Prix de Chine : Hamilton et Rosberg offrent un nouveau doublé à Mercedes

    En savoir plus

  • Algérie : 14 soldats tués dans une embuscade en Kabylie

    En savoir plus

  • Vidéo : pour RSF, la Syrie ne doit pas devenir "un trou noir" de l’information

    En savoir plus

  • Grande Guerre : les animaux, ces grands oubliés des tranchées

    En savoir plus

FRANCE

Une erreur de l'équipage serait à l'origine du crash du vol AF 447

©

Vidéo par Aurore DUPUIS

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/05/2011

L'examen des boîtes noires de l'A330 indique que le crash du vol Rio-Paris en 2009 serait dû à une erreur d'équipage, qui n'aurait pas suivi les procédures habituelles, selon le Wall Street Journal. Les résultats doivent être dévoilés vendredi.

AFP - L'accident du vol AF447 Rio-Paris en juin 2009 est dû à des erreurs de pilotage et à un mauvais suivi des procédures habituelles, a affirmé lundi le Wall Street Journal, citant des sources au courant des résultats préliminaires de l'analyse des boîtes noires.

Les pilotes d'Air France ont été "apparemment distraits par les dysfonctionnements d'indicateurs de vitesse et n'ont pas réagi correctement face à d'autres éléments cruciaux du vol, comme l'ajustement de la poussée de l'appareil", explique le quotidien financier.

Les derniers moments à bord de la cabine de pilotage de l'A330 indiquent selon ces sources que ces pilotes étaient apparemment perturbés par les alarmes reçues de plusieurs systèmes automatiques de contrôle, qui se sont mises en route au moment où l'avion entrait dans une zone de turbulence prévue sur le trajet Rio-Paris et faisait également face à du gel important qui n'était pas prévu, à 10.868 mètres d'altitude.

De telles gelées gênent le fonctionnent normal des indicateurs de vitesse et d'autres capteurs extérieurs.

Au final, l'équipage n'a pas suivi les procédures habituelles pour maintenir la stabilité de l'avant de l'appareil, pendant qu'il gérait les dysfonctionnements des indicateurs de vol et attendait que les paramètres concernés reviennent à la normale, ont conclu ces sources.

Le magazine allemand Spiegel, affirme lui dans un article paru ce week-end, citant un expert ayant participé à l'analyse des boîtes noires de l'appareil, que le commandant de bord ne se trouvait pas dans le cockpit au moment où la première alarme a retenti.

Selon le magazine, on l'entend, sur l'enregistrement des conversations, regagner le cockpit et "crier des instructions à ses deux copilotes".

Le principal syndicat de pilotes français, le SNPL, a déploré lundi la divulgation dans la presse d'"allégations non confirmées" sur l'accident du vol d'Air France Rio-Paris, qui peuvent laisser "planer des soupçons infondés" sur le comportement de l'équipage.

"Une des dernières rumeurs fait état de l’absence du commandant de bord au cockpit lors du début de l’événement, laissant une nouvelle fois planer des soupçons infondés sur le comportement professionnel de l’équipage", a noté le syndicat.

Or "sur de tels vols longs, un pilote de renfort est obligatoirement prévu afin que chacun des membres de l’équipage puisse prendre du repos à un moment du vol", note le SNPL. "Deux pilotes restent en permanence aux commandes conformément aux règles de certification de l’avion, ce qui était bien le cas en l’espèce", fait encore valoir le SNPL.

Le Bureau des enquêtes techniques avait par ailleurs indiqué la semaine dernière que la première lecture des boîtes noires du vol Rio-Paris ne montrait pas "de dysfonctionnement majeur" sur l'avion Airbus, telle qu'une panne électrique, précisant toutefois que cela n'excluait pas "des dysfonctionnements moins importants".

Face à la pression et aux spéculations sur les causes de l'accident de l'AF447, les enquêteurs ont décidé d'avancer leur calendrier en rendant publiques en fin de semaine les circonstances du vol Rio-Paris.

Ils devraient décrire précisément "l'enchaînement" des événements "qui a conduit à l'accident" de l'Airbus A330 d'Air France, qui a coûté la vie à 228 personnes en juin 2009.

Le BEA est chargé de l'enquête technique. La justice doit déterminer les responsabilités. Airbus et Air France sont mis en examen pour homicides involontaires dans ce dossier.

Première publication : 24/05/2011

  • VOL RIO-PARIS

    L'analyse des boîtes noires oriente les enquêteurs vers "une erreur de l'équipage", selon Le Figaro

    En savoir plus

  • VOL RIO-PARIS

    Les boîtes noires pourront lever le voile sur le crash de l'AF 447 d'ici cet été

    En savoir plus

  • VOL RIO-PARIS

    Tous les corps ne seront pas remontés à la surface

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)