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Economie

Le G8 ne se prononce pas sur la candidature de Christine Lagarde

Vidéo par Axelle SIMON

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/05/2011

Bien que le président français Nicolas Sarkozy ait défendu, ce jeudi à Deauville, la candidature de sa ministre des Finances Christine Lagarde, le G8 n'a pas officiellement pris position dans la course à la direction générale du FMI.

REUTERS - Nicolas Sarkozy a défendu jeudi la candidature de la ministre française de l'Economie Christine Lagarde à la direction générale FMI et souhaité que ce poste revienne encore à un Européen.

Le président français a estimé lors d'une conférence de presse en marge du sommet du G8 à Deauville que les problèmes financiers actuels de l'Europe le justifiaient.

"Je suis européen et vous voyez bien, l'actualité monétaire aujourd'hui est plus du côté de l'Europe que du côté des émergents", a-t-il déclaré en réponse à une question d'un journaliste brésilien sur l'attitude des pays émergents.

"Donc nous pensons qu'il serait adapté que le directeur général du FMI soit un Européen", a-t-il ajouté.

La tradition veut, jusqu'ici, que le directeur général du Fonds monétaire international vienne du Vieux Continent. Mais les grands pays émergents, absents du G8 et du sommet de Deauville, commencent à le contester.

Ce n'est pas au G8 de désigner le successeur du français Dominique Strauss-Kahn, poursuivi par la justice américaine dans une affaire de d'agression sexuelle, a dit Nicolas Sarkozy.

Il a ainsi assuré que les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus riches du monde n'avaient pas évoqué la nomination d'un nouveau directeur général du FMI en séance, lors de la première journée du sommet de Deauville.

On confirme d'ailleurs de source diplomatique française qu'il n'en sera pas question dans la déclaration finale.

Mais le président français a admis que le sujet avait pu être évoqué en marge du sommet de Deauville, lors des entretiens bilatéraux des dirigeants du G8.

"Risques maîtrisables"

Il a lui-même commencé la journée par deux de ces entretiens, avec le président russe, Dmitri Medvedev, et le Premier ministre britannique, David Cameron, et verra son homologue américain Barack Obama vendredi matin.

"Nous n'en avons pas parlé en séance. Est-ce que nous en avons parlé dans les bilatérales ? Si je vous disais qu'on n'en avait pas parlé vous ne me croiriez pas et vous auriez parfaitement raison", a-t-il lancé aux journalistes présents.

D'après les échos recueillis, "tout le monde pense que Christine Lagarde est une femme de très grande qualité", a-t-il ajouté. "J'en ai tiré la conclusion qu'en tout cas ils pensaient (...) qu'elle ferait une très bonne directrice générale."

Christine Lagarde a annoncé sa candidature mercredi, à la veille du sommet du G8. Nicolas Sarkozy a estimé qu'il y avait encore "une longue marche" à faire.

Il a cependant écarté l'idée qu'une éventuelle enquête judiciaire visant le rôle de la ministre de l'Economie dans un arbitrage contesté rendu en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie puisse entraver cette candidature.

"On est au siècle de la transparence et il faut qu'on accepte cette réalité, elle ne me choque pas", a-t-il dit.

"Et donc bien sûr tous les problèmes sont évoqués et dans la plus grande transparence, surtout s'agissant de Christine Lagarde (...) dont les risques (...) sont à notre sens aisément maîtrisables, comme le montreront un certain nombre d'analyses juridiques qui seront communiqués par Mme Lagarde."

Il a assuré qu'il n'y avait pas de "tension" avec les partenaires de la France à ce sujet.

Première publication : 26/05/2011

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