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L'interrogatoire de Ratko Mladic suspendu pour raisons de santé
L'audition de l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, arrêté jeudi en Serbie, a été interrompue en raison de son état de santé. Le "boucher des Balkans" est inculpé pour son rôle pendant la guerre de Bosnie (1992-1995).
AFP - L'audition de Ratko Mladic devant le juge serbe pour les crimes de guerre, à Belgrade, a été interrompue en raison de l'état de santé de l'accusé et les médecins détermineront vendredi si Mladic peut comparaître, a indiqué à la presse son avocat, Milos Saljic.
Le juge "a essayé d'interroger Ratko Mladic mais il n'y est pas parvenu car il se trouve dans une condition psychologique et physique difficile. Il est difficile d'établir tout moyen de communications avec lui", a indiqué l'avocat.
"Le juge a décidé d'interrompre l'interrogatoire. Pendant la journée de demain (vendredi), les médecins détermineront s'il est en mesure de comparaître devant le tribunal" serbe pour les crimes de guerre, a poursuivi Me Saljic.
"Le juge n'a pas même réussi à obtenir des informations élémentaires" sur lui. "Vous ne pouvez pas avoir une conversation régulière avec lui. Vous lui demandez une chose, il répond une autre", a expliqué l'avocat.
"Je pense qu'il relève d'un établissement de santé où il doit être traité", a-t-il dit.
Selon Bruno Vekaric toutefois, le porte-parole du Tribunal serbe pour les crimes de guerre, Ratko Mladic s'est identifié formellement devant le juge et était parfaitement en mesure de communiquer.
"Il ne ressemble pas à l'homme que nous connaissions dans les années 1990", a-t-il cependant admis.
L'avocat a indiqué que Ratko Mladic, 69 ans, avait, dans l'un de ses rares propos, déclaré qu'il ne reconnaissait pas l'autorité du Tribunal pénal international (TPIY) pour l'ex-Yougoslavie. Ratko Mladic a également demandé à son avocat des nouvelles de sa famille.
L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie était armé de deux pistolets lors de son arrestation dont il n'a pas fait usage "car il savait que les gens qui venaient l'arrêter étaient de jeunes officiers faisant leur travail", a encore déclaré Me Saljic

























Commentaires (3)
Je ne pense pas qu'un jour
Je ne pense pas qu'un jour viendra où on verra d'autres criminels de guerre (surtout des responsables sionistes) se faire juger de même !!
LES PROCES DU TPI
je suis navré quand je vois comment ceux qui ont commis un crime de sang,semé le deuil dans beaucoup de familles traiter avec beaucoup de considérations au TPI.s'il doit en toujours ainsi, le TPI ne va jamais chômer. Le TPI doit durcir ses sentences pour faire peur aux futurs criminelscar jusque-là, ils n'ont pas peur
Soucis de Santé en carton
et bien, il est incapable d'avoir des propos cohérents, mais il est assez lucide pour indiquer qu'il "ne reconnait pas l'autorité du tribunal"! Entre lui Papon et les autres, a croire qu'il tombent tous malade juste quand le proces commence!
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