Pascal Lamy, directeur général de l’OMC, est l’invité de Stéphanie Antoine. Il revient sur les tendances du commerce mondial après la crise économique.
Pour François Hollande, la crise de la zone euro est un dossier prioritaire. Le président élu veut convaincre Angela Merkel de renégocier le pacte budgétaire européen pour y inclure un volet croissance. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Jean-Jacques Rosa, économiste, auteur de "L'euro, comment s'en débarrasser ?" (Grasset).
Le débat sur la croissance revient en force en Europe. Alors que le Royaume-Uni retombe en récession, Mario Draghi, le président de la BCE évoque la nécessité d'un "pacte de croissance". Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit, en duplex de Washington, Olivier Blanchard, chef économiste du FMI.
Pendant plus de dix ans, elle a été la seule femme à la tête d'une grande entreprise française, le leader mondial du nucléaire : Areva.
Ancienne sherpa de François Mitterrand, auteur du livre "La femme qui résiste", elle est aujourd'hui à la tête du conseil de surveillance du journal Libération. Anne Lauvergeon est l’invitée de Stéphanie Antoine.
Les salaires des grands patrons remis en question en France mais aussi aux États-Unis par Barack Obama avec sa "règle Buffett" et en Espagne par Mariano Rajoy. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Caroline de la Marnierre, Présidente de l'agence de conseil en communication Capitalcom.
D'abord on a l'air de poser les pays en développement comme de bons élèves, "ouverts", le soucis c'est que c'est avec notre épargne.
Ensuite je constate que Lamy ne peut s'empêcher de juger les mesures protectionnistes, pourtant compte tenu de l'épargne par tête en France, il serait loin d'être mauvais d'imposer aux banques d'en investir au moins 75% sur notre sol.
Les gens ne comprennent pas pourquoi la croissance est molle depuis des décennies, si on n'investi pas massivement dans l'hydrogène ou d'autres carburants, les pays européens n'auront jamais une croissance supérieure à l'inflation.
Donc la vision dogmatique de monsieur Lamy fait de lui un vieux blaireau à mettre au placard. Lui, comme tous les cons qui ont créé l'Europe et l'euro.
Commentaires (1)
"mauvaise nouvelle"
D'abord on a l'air de poser les pays en développement comme de bons élèves, "ouverts", le soucis c'est que c'est avec notre épargne.
Ensuite je constate que Lamy ne peut s'empêcher de juger les mesures protectionnistes, pourtant compte tenu de l'épargne par tête en France, il serait loin d'être mauvais d'imposer aux banques d'en investir au moins 75% sur notre sol.
Les gens ne comprennent pas pourquoi la croissance est molle depuis des décennies, si on n'investi pas massivement dans l'hydrogène ou d'autres carburants, les pays européens n'auront jamais une croissance supérieure à l'inflation.
Donc la vision dogmatique de monsieur Lamy fait de lui un vieux blaireau à mettre au placard. Lui, comme tous les cons qui ont créé l'Europe et l'euro.
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