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Afrique

Le corps du directeur du Novotel d'Abidjan identifié, selon l'avocat de sa famille

Vidéo par France 3

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/06/2011

L'un des deux corps retrouvés mardi en Côte d'Ivoire est celui de Stéphane Frantz di Rippel, annonce l'avocat de sa famille qui cite la juge d'instruction en charge de l'enquête. Contacté par FRANCE 24, le Quai d'Orsay ne confirme pas l'information.

AFP - Le directeur du Novotel d'Abidjan, un des deux Français enlevés le 4 avril avec un Malaisien et un Béninois dans la capitale ivoirienne alors en proie aux combats, est mort, a indiqué jeudi l'avocat de sa famille après la découverte de deux corps soumis à des expertises.

"La juge d'instruction (Patricia Simon) a annoncé par téléphone (jeudi) à 13H00 à sa famille le décès de Stéphane Frantz di Rippel", a déclaré à l'AFP Me Pierre-Olivier Sur.

Le ministère des Affaires étrangères avait annoncé mercredi soir que deux corps étaient en cours d'identification.

Selon la radio privée Europe 1, ce sont bien les deux Français enlevés qui ont été retrouvés assassinés. Interrogé le Quai d'orsay avait refusé jeudi de confirmer ces informations, se bornant à répéter que "l'identification est en cours".

Selon une source proche du dossier, les deux corps soumis à l'expertise ont été retrouvés mardi dans la lagune près de la capitale ivoirienne. Les "ossements humains ont été récupérés" mercredi par les deux équipes d'enquêteurs, français et ivoiriens, en présence d'un médecin-légiste, selon le ministère ivoirien de l'Intérieur.

Le directeur du Novotel a été enlevé le 4 avril avec un autre Français, Yves Lambelin, président de Sifca, première entreprise privée de Côte d'Ivoire, un Malaisien, Chelliah Pandian, directeur général de Sania, filiale du groupe Sifca, et un Béninois, Raoul Adeossi, assistant de M. Lambelin.

Tous les quatre ont été kidnappés par des hommes armés au sein de l'hôtel. Abidjan était alors en proie à de violents combats entre fidèles du chef de l'Etat sortant Laurent Gbagbo et partisans d'Alassane Ouattara, alors président-élu.

Selon les nouvelles autorités ivoiriennes, ils auraient été amenés après leur rapt au palais présidentiel, alors tenu par les partisans de Laurent Gbagbo.

Le ministre ivoirien de la Justice avait assuré le 30 avril à l'AFP que la piste principale dans leur enlèvement était celle de l'implication de "miliciens et d'éléments de la Garde républicaine" de l'ex-président.

La redoutée Garde républicaine, forte de quelques 2.500 hommes, représentait un des piliers sécuritaires du régime Gbagbo.

Cette unité était régulièrement accusée d'être responsable d'exactions contre les civils pendant la crise qui a suivi le scrutin présidentiel de novembre 2010, remporté par M. Ouattara mais dont le résultat n'a pas été accepté par M. Gbagbo, arrêté le 11 avril.

Le 21 mai, le président français Nicolas Sarkozy avait indiqué espérer que les deux Français étaient toujours vivants et promis que les auteurs de leur enlèvement seraient "punis sévèrement".

Une instruction judiciaire a été ouverte en France sur leur enlèvement.

M. Ouattara avait par ailleurs annoncé la semaine dernière que le juge français Patrick Ramaël poursuivait actuellement son enquête sur la disparition, en 2004 à Abidjan, du journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer.

"Nous allons lui permettre d'accéder à tous les dossiers qui lui étaient interdits auparavant", avait affirmé M. Ouattara.

Journaliste indépendant, Guy-André Kieffer a disparu le 16 avril 2004 sur un parking d'Abidjan alors qu'il enquêtait sur des malversations, notamment dans la filière cacao, principale richesse du pays. L'enquête menée en France s'est orientée vers des cercles proches du pouvoir de l'ex-président Gbagbo.

Première publication : 02/06/2011

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