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Rapt des Français : deux corps sont en cours d'identification à Abidjan
Deux corps, découverts mardi près d'Abidjan, sont en cours d'identification. Selon Europe 1, il s'agit des deux Français enlevés début avril mais le ministère des Affaires étrangères ne confirme pas leur identité.
AFP - Deux corps sont en cours d'identification à Abidjan, a annoncé mercredi le ministère des Affaires étrangères, en précisant que rien ne permettait d'affirmer à ce stade qu'il s'agissait de ceux de deux Français enlevés le 4 avril en Côte d'Ivoire.
"Rien ne nous permet d'affirmer ou de confirmer que ce sont les corps de nos compatriotes enlevés à Abidjan. Des analyses d'identification sont en cours à Abidjan", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère, Bernard Valero.
Selon Europe 1, ce sont bien les deux Français enlevés qui ont été retrouvés assassinés.
Selon une source proche du dossier, les deux corps en cours d'expertise ont été découverts mardi dans la lagune près d'Abidjan.
"Une instruction judiciaire est ouverte" sur l'enlèvement des deux Français, a rappelé le porte-parole.
Interrogé par l'AFP, le ministère ivoirien de l'Intérieur a répondu que "des ossements humains ont été récupérés aujourd'hui (mercredi) par les deux équipes d'enquêteurs, français et ivoiriens, en présence d'un médecin-légiste".
"Une expertise médico-légale" est en cours pour déterminer s'il s'agit des deux Français enlevés, a-t-on ajouté.
Les deux Français avaient été kidnappés avec un Malaisien et un Béninois le 4 avril par des hommes armés à l'hôtel Novotel d'Abidjan.
Selon les nouvelles autorités ivoiriennes, ils auraient été amenés après leur rapt au palais présidentiel, alors tenu par les fidèles du président sortant Laurent Gbagbo, engagés dans des combats contre les partisans du chef d'Etat Alassane Ouattara jusqu'à l'arrestation de M. Gbagbo le 11 avril.
Le 21 mai, le président Nicolas Sarkozy avait dit espérer que les deux Français étaient toujours vivants et annoncé que les auteurs de leur enlèvement seraient "punis sévèrement".
Les deux Français enlevés sont le directeur du Novotel, Stéphane Frantz di Rippel, et Yves Lambelin, président de Sifca, première entreprise privée de Côte d'Ivoire.
Ils ont été kidnappés avec un Malaisien, Chelliah Pandian, directeur général de Sania, filiale du groupe Sifca, et un Béninois, Raoul Adeossi, assistant de M. Lambelin.


























Commentaires (7)
D'apres la CIA, les FRCI
D'apres la CIA, les FRCI financent AQMI qui est tres souvent implique dans les prises d'otages en Afrique, donc les FRCI de ADO sont des terroristes. Qui peut nous prouver ici que ces otages ne sont pas le fait des FRCI pour mettre ca sur le dos de Gabgbo?
français tués en cina
quand on voit les hommes armés on ne voit pas que ce sont des hommes de l'armée nationale gbagbo mais plus des miliciens mais je ne pense pas que ce sont des libériens mais plus des miliens de ouattara vu leur tenue et leur allure c'est évident; l'enquête le prouvera s'il possible dans ce gouvernement de pouvoir parler ce qui n'est pas évident vu les tueries qui continuent en particulier à abidjan dans les quartiers pro-gbagbo.. que la justice soit juste..et les français ?peut être aussi impliqués ? un pro-gbagbo ça gène...
qu'est ce qu'il est bien
qu'est ce qu'il est bien alassane ouattara. il est si prompt à faire des accusations la mort des français mais pas un mot sur les crimes de guerre à duekoue. je suis d'accord avec lui car nous les ivoiriens nous souhaitons à nouveau que la france revienne nous coloniser. chers amis français ne vous genez plus.
Comment peut-on écrire
Comment peut-on écrire "juste" ? Est-il juste d'enlever, de tuer ?
L'ère Gbagbo a eu, hélas, son lot d'éliminations.
Rien, pour le moment, ne permet d'en dire autant de la Présidence OUATTARA
Pensées et respect pour les disparus et leurs familles
ETERNEL IRRESPONSABILITE
Laurent GBAGBO l eternel innocent qui croupi en prison par la faute de tous ceux qui etaient en quette de justice. Il est temps pour le fpi et les refondateurs d avoir l elegance de reconnaitre leurs crimes. Car comme le dit le dicton, une faute reconnue est a moitie pardonnee. Mais, se complaire dans la negation est le signe qu ils ne regrettent rien et que si l occasion leur est donnee, ils recommenceraient. Donc la sentence contre ces gens sera sans pareil dans l histoire de l afrique.
même
Juste !
"ils auraient été amenés
"ils auraient été amenés après leur rapt au palais présidentiel, alors tenu par les fidèles du président sortant Laurent Gbagbo, engagés dans des combats contre les partisans du chef d'Etat Alassane Ouattara jusqu'à l'arrestation de M. Gbagbo le 11 avril".
Allegations sans preuves, tout ca pour incriminer comme a l'accoutumé LG
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