Dernière modification : 07/06/2011 

- Allemagne - Écologie - Énergie nucléaire


Après le nucléaire, les énergies renouvelables ?

Peut-on changer de source d’énergie ? En Allemagne, le défi s’annonce immense. Berlin compte sortir du nucléaire d’ici 2022. Si le pays mise en grande partie sur les énergies alternatives, les chercheurs planchent aussi sur de nouvelles technologies comme le charbon propre.

Par Jennifer KNOCK

C’est décidé, l’Allemagne sortira du nucléaire en 2022. Cette source d’énergie très contestée outre-Rhin fournissait jusqu’à 20% de l’électricité du pays. Dorénavant, le pays compte miser principalement sur les énergies renouvelables pour atteindre l’indépendance énergétique. Champs d’éoliennes, panneaux photovoltaïques, géothermie… Pour l’Institut écologique de Berlin, l’enjeu majeur sera le stockage et la distribution de l’énergie alternative. Des pistes qui pourraient permettre à l’Allemagne de devenir un précurseur dans le monde entier.

Du charbon à la géothermie… Pour bien comprendre tous les enjeux de cette reconversion, nous nous sommes rendus dans un laboratoire aux Pays bas. A Heerlen, le projet Minewater a donné une seconde vie aux anciennes mines. Dans les galeries abandonnées, de nouveaux forages pompent l’eau chaude et assurent le chauffage de 350 maisons. Une énergie renouvelable qui fait aujourd’hui la fierté de la ville. Ce système a permis de réduire de moitié les émissions de CO² par rapport aux énergies fossiles. Reste seulement à en payer le prix : 14 millions d’euros. Une bagatelle que beaucoup d’anciens bassins miniers ne peuvent pas s’offrir.

Enfin, quid du charbon propre ? Depuis 2008, les chercheurs allemands planchent sur un prototype de centrale qui ne dégagerait pas de CO². Le projet doit capturer le gaz émis lors de la production d’énergie, le liquéfier et finalement l’enfouir sous terre. Une technologie balbutiante qui inquiète les écologistes. Pour eux, le charbon propre ne fait que retarder les investissements dans les alternatives aux énergies fossiles. Ils redoutent également les conséquences de l’enfouissement d’une si grande quantité de CO².
 

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Commentaires (4)

Energie verte

Bonjour à tous,

Je voudrais dans un premier temps saluer le travail des journalistes qui nous font découvrir de nombreuses idées écologiques, et autres énergies alternatives.
En revanche j'aurai aimé une petite comparaison. On parle d'une centrale thermique qui produit de l'énergie pour : 350 logements. C'est rien du tout, à peine un petit bourg. De même pour la centrale solaire : 2000 logements sur une ville de plusieurs millions d'habitants, c'est une goute d'eau.
Il aurai fallut mettre en perspective ces sources de production d'électricité avec une centrale nucléaire, et voir combien il en faudrait pour arriver au même volume de production. (ainsi que le cout)

nucleaire

pourra -t-on ne pas avoir du nucleaire sur par exmple comme station mir l'internation station mettre l'enrgie solaire avec un multiplicateur de chaleur est une solution parfaite n'est ce pas ou bien mettre des thermineaux sur lalune car le terre sera prive de l'eau potable d'ici 50 ANS

hiii

i love youuu

gaz de shiste

deux conséquences potentiellement majeures pour l’environnement.

La première est mondiale, la consommation de gaz participant à l’effet de serre et donc aux changements climatiques. L’effet varie suivant l’énergie à laquelle elle se substitue.

La seconde conséquence est locale avec notamment des risques de pollution des nappes souterraines par manque d’étanchéité des forages (le risque étant aggravé pour le gaz qui est par nature éruptif par rapport aux huiles plus denses) et de pollution des sols (en cas de fuite des canalisations). La consommation d’eau est élevée (15 000 à 20 000 m3 par puits). L’implantation des machines à forer et des installations connexes peut émettre du bruit et avoir un impact important sur les paysages.
don NON pas une pollution contre une autre pollution !

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