Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Burkina faso autorise l'exhumation de la dépouille présumée de Thomas Sankara

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

World Press Photo : l’un des lauréats perd son prix

En savoir plus

POLITIQUE

"La réintégration de l’Iran dans la politique mondiale est nécessaire"

En savoir plus

POLITIQUE

"Marine Le Pen incarne un parti résolument anti-libéral de droite"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Évasion fiscale : "En 3 ans, les États ont pu récupérer 37 milliards d'euros"

En savoir plus

FOCUS

Mexique : les déplacés de la guerre des cartels

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hugh Jackman dans "Chappie" : enfin un rôle de méchant!

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

Départementales : l'UMP et le PS vent debout contre le FN

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "La situation s'est beaucoup améliorée"

En savoir plus

Sports

Le Grand Prix de Bahreïn ne se déroulera pas "sans le consentement des participants"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/06/2011

Si la FIA a confirmé qu'un Grand Prix se déroulerait bien à Bahreïn malgré la situation politique dans le pays, Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1, estime, lui, qu'il ne pourra être programmé sans le consentement des participants.

AFP - Bernie Ecclestone, le grand argentier de la Formule 1, est revenu mercredi sur sa position initiale en estimant que le GP de Bahreïn, reporté en février en raison de troubles politiques dans le pays, ne pouvait pas être reprogrammé sans le consentement des participants.
              
"L'événement ne peut pas être reprogrammé sans le consentement des participants, et c'est une évidence, a affirmé Ecclestone su BBC Sport. Espérons qu'il y aura la paix et le calme et nous pourrions y retourner à l'avenir. Mais évidemment, ce n'est pas le cas!"
              
La patron de la Formule 1 a expliqué avoir fait marche arrière après que les 11 écuries du Championnat du monde 2011 eurent exprimé leur opposition en raison de la poursuite des troubles politiques au Bahreïn. Mark Webber a estimé que cette réintégration n'était "pas une bonne décision". "La F1 aurait pu adresser un message clair sur un sujet aussi fondamental que les droits de l'Homme", a notamment écrit le pilote australien.
              
"La décision de la Fia de faire courir la course montre combien l'argent a pris le pas sur la morale", avait aussi critiqué Alex Wilks, président de l'organisation non gouvernementale Avaaz.
              
Le 4 juin, Ecclestone avait cité "des circonstances exceptionnelles" pour soutenir la reprogrammation au 30 octobre du GP de Bahreïn en rappelant que la "FIA a envoyé des gens là-bas pour vérifier la situation, ils revinrent et rapportèrent que tout va bien".
              
Le 6 juin, le président de la Fédération internationale (Fia) Jean Todt a expliqué que GP de Bahreïn avait été réintégré après l'étude d'un rapport indiquant que la situation politique du pays s'était stabilisée.
              

 

Première publication : 08/06/2011

  • FORMULE 1

    Le Bahreïn accueillera finalement son Grand Prix le 30 octobre

    En savoir plus

  • FORMULE 1

    La FIA demande à Bahreïn de se décider avant le 1er mai pour son Grand Prix

    En savoir plus

  • FORMULE 1

    L'ouverture de la saison de F1 à Bahreïn menacée

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)