Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

FRANCE

Une décision de la Cour de cassation ouvre la voie à un premier procès en 2012

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/06/2011

La Cour de cassation a rejeté la demande émise par le parquet général de Versailles de regroupement à Paris de l'ensemble des procédures dans l'affaire du Mediator. Cette décision pourrait permettre la tenue d'un premier procès pénal en 2012.

AFP - La Cour de cassation a rejeté mercredi la demande de regroupement à Paris de l'ensemble des procédures dans l'affaire du Mediator, ouvrant la voie à un premier procès pénal à Nanterre où ont été déposées trois citations directes.

La Cour de cassation s'est opposée à la demande du parquet général de Versailles qui avait demandé, suivant les instructions de la Chancellerie, le renvoi de ces citations directes à Paris où trois juges d'instruction parisiens enquêtent dans ce dossier sur des faits de "tromperie aggravée" et d'"homicides involontaires".

Les trois citations directes resteront par conséquent à Nanterre où a été fixée fin septembre une audience pour déterminer la date du procès.

Ce rejet du dessaisissement est "une belle victoire pour les victimes", a estimé l'avocat de plusieurs d'entre elles, Me Charles Joseph-Oudin.

Ce premier "procès n'aura visiblement pas lieu à l'automne mais au printemps 2012", a-t-il ajouté.

Les trois citations directes, déposées devant la présidente de la 15e chambre correctionnelle du tribunal, Isabelle Prévost-Desprez, visent notamment le groupe Servier, son fondateur de 88 ans Jacques Servier, ainsi que la société Biopharma, qui a commercialisé le Mediator.

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. Cet antidiabétique, largement prescrit comme coupe-faim, a causé 500 à 2.000 décès, selon plusieurs études. Cinq millions de malades l'ont utilisé.
 

Première publication : 15/06/2011

  • FRANCE - SANTÉ

    Le gouvernement veut contraindre Servier à indemniser les victimes du Mediator

    En savoir plus

  • Autopsie d'un scandale

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)