Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

FRANCE

Une décision de la Cour de cassation ouvre la voie à un premier procès en 2012

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/06/2011

La Cour de cassation a rejeté la demande émise par le parquet général de Versailles de regroupement à Paris de l'ensemble des procédures dans l'affaire du Mediator. Cette décision pourrait permettre la tenue d'un premier procès pénal en 2012.

AFP - La Cour de cassation a rejeté mercredi la demande de regroupement à Paris de l'ensemble des procédures dans l'affaire du Mediator, ouvrant la voie à un premier procès pénal à Nanterre où ont été déposées trois citations directes.

La Cour de cassation s'est opposée à la demande du parquet général de Versailles qui avait demandé, suivant les instructions de la Chancellerie, le renvoi de ces citations directes à Paris où trois juges d'instruction parisiens enquêtent dans ce dossier sur des faits de "tromperie aggravée" et d'"homicides involontaires".

Les trois citations directes resteront par conséquent à Nanterre où a été fixée fin septembre une audience pour déterminer la date du procès.

Ce rejet du dessaisissement est "une belle victoire pour les victimes", a estimé l'avocat de plusieurs d'entre elles, Me Charles Joseph-Oudin.

Ce premier "procès n'aura visiblement pas lieu à l'automne mais au printemps 2012", a-t-il ajouté.

Les trois citations directes, déposées devant la présidente de la 15e chambre correctionnelle du tribunal, Isabelle Prévost-Desprez, visent notamment le groupe Servier, son fondateur de 88 ans Jacques Servier, ainsi que la société Biopharma, qui a commercialisé le Mediator.

Le Mediator a été retiré du marché en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. Cet antidiabétique, largement prescrit comme coupe-faim, a causé 500 à 2.000 décès, selon plusieurs études. Cinq millions de malades l'ont utilisé.
 

Première publication : 15/06/2011

  • FRANCE - SANTÉ

    Le gouvernement veut contraindre Servier à indemniser les victimes du Mediator

    En savoir plus

  • Autopsie d'un scandale

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)