Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les profs manquent à l'appel"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Censure chinoise sur Hong Kong

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : au coeur de raqqa, fief des jihadistes

En savoir plus

FOCUS

Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : la Crimée à l’heure de la russification

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Miossec, poétique et sombre

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Martin Schulz, Président du Parlement européen

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Terrorisme, l'Europe impuissante ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la bataille pour la présidence de l'UMP

En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes de Turquie tentent de rallier Kobani, assiégée par l’EI

    En savoir plus

  • Hong Kong toujours bloquée, l'exécutif demande la fin des manifestations

    En savoir plus

  • Présidentielle brésilienne : Dilma Rousseff, touchée mais pas coulée

    En savoir plus

  • Seulement 25 % de femmes au Sénat : à qui la faute ?

    En savoir plus

  • Référendum en Catalogne : la Cour constitutionnelle suspend le vote

    En savoir plus

  • Sharia4Belgium fait face à la justice pour recrutement de jihadistes

    En savoir plus

  • AIG : l'État américain sur le banc des accusés pour "sauvetage illégal"

    En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : le point sur l'enquête en Algérie

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG s'attaque au Barça sans Zlatan

    En savoir plus

  • Charles Blé Goudé accusé de "certains des pires crimes" devant la CPI

    En savoir plus

  • La trêve violée en Ukraine : des militaires et des civils tués

    En savoir plus

  • Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

    En savoir plus

  • Sénatoriales : le FN a séduit quatre fois plus de grands électeurs que prévu

    En savoir plus

  • Plus de 3 000 migrants sont morts en Méditerranée depuis janvier

    En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes européens affluent en Irak pour combattre l’EI

    En savoir plus

Afrique

L'organisation Human Rights Watch doute de l'impartialité de la justice ivoirienne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/06/2011

Pour l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, aucun élément des forces armées du président Alassane Ouattara impliqués dans des "crimes graves" n'a, pour l'heure, été arrêté.

AFP - La justice ivoirienne "semble partiale" face aux auteurs de violations des droits de l'Homme, s'inquiète mercredi Human Rights Watch (HRW), soulignant qu'aucun élément des forces du président Alassane Ouattara impliqué dans des "crimes graves" n'a encore été arrêté.

Dans un communiqué, l'organisation de défense des droits de l'Homme appelle le nouveau pouvoir à donner une suite au rapport de la commission d'enquête nommée par l'ONU sur les crimes commis durant la crise post-électorale.

Dans leur rapport qui devait être examiné mercredi par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, les enquêteurs accusent les forces pro-Ouattara et celles de l'ex-président Laurent Gbagbo d'avoir commis des actes susceptibles d'être classés "crimes contre l'humanité et crimes de guerre", et demandent que leurs auteurs soient traduits en justice.

"Si la Côte d’Ivoire tient à rompre avec son passé comme le président Ouattara l’a promis, une justice impartiale doit impérativement être rendue aux milliers de victimes", estime aussi HRW.

Or, selon Corinne Dufka, chercheuse au sein de l'ONG, "le clivage se creuse entre le discours du gouvernement Ouattara selon lequel personne n’est au-dessus des lois, et la réalité d’une justice qui semble être partiale et marcher au ralenti".

"Aucun des membres des Forces républicaines (pro-Ouattara, ndlr) n’a été arrêté ou placé en garde à vue pour crimes graves commis pendant la période post-électorale", poursuit HRW.

Parallèlement, des dizaines de présumés auteurs ou responsables d'exactions au sein du camp Gbagbo "sont en garde à vue depuis plus de deux mois, mais les procureurs n’ont toujours pas porté d’accusations formelles" contre eux, souligne l'organisation, demandant d'en finir avec cette "incertitude juridique".

La crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010 a été marquée par quelque 3.000 morts, selon le nouveau régime, installé après l'arrestation de M. Gbagbo le 11 avril.


 

Première publication : 15/06/2011

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ONU évoque de possibles "crimes contre l'humanité" commis par les deux camps

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ONU s'inquiète des violences commises par les forces du président Ouattara

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ouest du pays toujours en proie aux exactions

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)