Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Jeff Koons, l'icône du néo-pop s'expose à Paris !

En savoir plus

FOCUS

Massacre de Thiaroye : une histoire toujours controversée, 70 ans après

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Réunion de l'Opep sous haute pression

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hollande est-il Vert ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Tamir Rice, 12 ans, abattu pour avoir joué avec son pistolet factice"

En savoir plus

SUR LE NET

La communauté afro-américaine appelée au boycott du "Black Friday"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Nouvelle affaire d'enlèvement au Mexique : la mère d'une victime témoigne

En savoir plus

DÉBAT

Faut-il s'inquiéter de la chute du prix du baril ?

En savoir plus

DÉBAT

Sommet de la francophonie : la langue française a-t-elle encore un avenir ?

En savoir plus

Afrique

L'organisation Human Rights Watch doute de l'impartialité de la justice ivoirienne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/06/2011

Pour l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, aucun élément des forces armées du président Alassane Ouattara impliqués dans des "crimes graves" n'a, pour l'heure, été arrêté.

AFP - La justice ivoirienne "semble partiale" face aux auteurs de violations des droits de l'Homme, s'inquiète mercredi Human Rights Watch (HRW), soulignant qu'aucun élément des forces du président Alassane Ouattara impliqué dans des "crimes graves" n'a encore été arrêté.

Dans un communiqué, l'organisation de défense des droits de l'Homme appelle le nouveau pouvoir à donner une suite au rapport de la commission d'enquête nommée par l'ONU sur les crimes commis durant la crise post-électorale.

Dans leur rapport qui devait être examiné mercredi par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, les enquêteurs accusent les forces pro-Ouattara et celles de l'ex-président Laurent Gbagbo d'avoir commis des actes susceptibles d'être classés "crimes contre l'humanité et crimes de guerre", et demandent que leurs auteurs soient traduits en justice.

"Si la Côte d’Ivoire tient à rompre avec son passé comme le président Ouattara l’a promis, une justice impartiale doit impérativement être rendue aux milliers de victimes", estime aussi HRW.

Or, selon Corinne Dufka, chercheuse au sein de l'ONG, "le clivage se creuse entre le discours du gouvernement Ouattara selon lequel personne n’est au-dessus des lois, et la réalité d’une justice qui semble être partiale et marcher au ralenti".

"Aucun des membres des Forces républicaines (pro-Ouattara, ndlr) n’a été arrêté ou placé en garde à vue pour crimes graves commis pendant la période post-électorale", poursuit HRW.

Parallèlement, des dizaines de présumés auteurs ou responsables d'exactions au sein du camp Gbagbo "sont en garde à vue depuis plus de deux mois, mais les procureurs n’ont toujours pas porté d’accusations formelles" contre eux, souligne l'organisation, demandant d'en finir avec cette "incertitude juridique".

La crise née du refus de Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010 a été marquée par quelque 3.000 morts, selon le nouveau régime, installé après l'arrestation de M. Gbagbo le 11 avril.


 

Première publication : 15/06/2011

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ONU évoque de possibles "crimes contre l'humanité" commis par les deux camps

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ONU s'inquiète des violences commises par les forces du président Ouattara

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'ouest du pays toujours en proie aux exactions

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)