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Asie - pacifique

Fer de lance du djihad, Ayman al-Zawahiri prend la tête d'Al-Qaïda

Vidéo par Maureen GRISOT , Maylis DÉTROYAT

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 06/08/2013

Intronisé chef d'Al-Qaïda pour succéder à Oussama Ben Laden, tué début mai au Pakistan, l'Égyptien Ayman al-Zawahiri s'est engagé à poursuivre le djihad contre les États-Unis et Israël. Retour sur le parcours de l'homme le plus recherché au monde.

Barbe fournie, lunettes épaisses et bosse sur le front. Tels sont les traits caractéristiques de la nouvelle icône du terrorisme mondial. Ayman al-Zawahiri a pris, jeudi, la tête du réseau extrémiste Al-Qaïda, selon un communiqué publié sur des sites islamistes. Cet Égyptien de 59 ans succède ainsi à Oussama Ben Laden, tué par un commando américain au Pakistan le 2 mai. Depuis la mort de l’ennemi public numéro un des États-Unis, Al-Zawahiri est devenu l'homme le plus recherché du monde. Depuis 1998, sa tête est mise à prix 25 millions de dollars par le département d'État américain.

Dès que la question de la succession de Ben Laden s’est posée, les spécialistes du terrorisme ont considéré quasi unanimement qu’Ayman al-Zawahiri serait son successeur légitime. Co-fondateur et numéro deux d'Al-Qaïda, il était aussi le "cerveau" et le principal porte-parole de la nébuleuse. Proche compagnon de Ben Laden, à la fois idéologue et chef opérationnel, Al-Zawahiri "est très respecté dans le milieu islamo-terroriste", explique Mohamed Sifaoui, journaliste, écrivain spécialiste des mouvements terroristes et collaborateur à la revue "Le Meilleur des mondes".

Son curriculum vitae permet de mieux comprendre son aura dans le milieu. Issu d'une famille bourgeoise du Caire, Ayman al-Zawahiri, chirurgien de profession, intègre l’organisation des Frères musulmans dès l'âge de 15 ans. Il prend part à l'assassinat du président égyptien Anouar al-Sadate en 1981, ce qui lui coûtera trois ans derrière les barreaux. Il rejoint ensuite l'Arabie saoudite, puis les États-Unis, et enfin le Pakistan au milieu des années 1980. Il rencontre Oussama Ben Laden une première fois lors de la guerre que l'Afghanistan livre contre les Soviétiques. Puis leurs routes se séparent : Al-Zawahiri séjourne en Europe au début des années 1990. Il se rend ensuite en Russie, où il se charge de recruter des combattants pour aller se battre en Tchétchénie, ce qui lui vaudra de nouveau six mois de prison dans les geôles russes.

Bras droit et médecin personnel de Ben Laden

En 1998, Ayman al-Zawahiri retrouve Oussama Ben Laden alors que son organisation, le "Djihad islamique égyptien", rejoint Al-Qaïda. Très vite, l'homme intègre la liste noire américaine du terrorisme pour avoir soutenu les attentats contres les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie en août 1998. En Égypte, il est également condamné à mort, par contumace, pour de nombreux attentats, en particulier celui qui a tué 62 personnes, dont 58 touristes étrangers à Louxor, en 1997. Entre-temps, il devient le bras droit et le médecin personnel de Ben Laden, qui souffre depuis longtemps d'une maladie des reins.
              
Depuis les attentats du 11-Septembre, Al-Zawahiri vit caché. Ce qui ne l’empêche pas de faire parler de lui de temps à autre, à l’occasion de la publication sur Internet de messages dans lesquels il fustige, en vrac, les dirigeants pakistanais, les États-Unis, Israël, l'ONU, les régimes arabes et des pays européens comme la France.

Dernièrement, dans une vidéo datée du 8 juin, il avait renouvelé son allégeance au mollah Omar, le chef suprême des Taliban. Ce jeudi, Al-Qaïda s’est engagé, via un communiqué, à poursuivre la guerre sainte, sous la direction de son nouveau chef Ayman al-Zawahiri. Plus inquiétant, celui-ci "voudra absolument marquer de son empreinte sa prise de pouvoir en menant une opération terroriste d’envergure", croit savoir le journaliste Mohamed Sifaoui.

Première publication : 16/06/2011

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