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Economie

Au bord de la faillite, Saab ne paiera pas les salaires de 1 500 employés

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/06/2011

Quelque 1 500 ouvriers du constructeur automobile suédois ne recevront pas la paye qui devait leur être versée ce jeudi. Au bord de la faillite, la compagnie peine à obtenir de nouvelles sources de financement.

AFP - Le constructeur automobile suédois Saab a cessé jeudi le paiement des salaires de ses employés par manque de fonds et l'avenir du groupe apparaît d'autant plus sombre que le propriétaire Swedish Automobile avoue être incertain de trouver rapidement de l'argent frais.
              
"Swedish Automobile, ex-Spyker, annonce que Saab Automobile sera dans l'incapacité de payer les salaires de ses employés, n'ayant pas encore reçu le financement à moyen terme nécessaire", prévient le propriétaire néerlandais de Saab, dans un communiqué publié jeudi.
              
Quelque 1.500 ouvriers, dont la paye devait être versée le jour-même, sont concernés par cette mesure jeudi. Le reste des 3.700 salariés sera concerné lundi "si rien n'a changé jusque-là", a déclaré à l'AFP la porte-parole de Saab, Gunilla Gustavs.
              
"La seule information que nous avons reçue, c'est que la solution de financement à court terme n'est pas en place", a déclaré le porte-parole du syndicat IF Metall, Haakan Skötts à l'agence suédoise TT.
              
Le 13 juin, Saab a annoncé un partenariat incluant 245 millions d'euros d'investissement, conclu avec deux entreprises chinoises: le distributeur automobile Pang Da et le constructeur Zhejiang Youngman Lotus Automobile.
              
Mais la production dans l'usine Saab de Trollhättan (ouest de la Suède) est paralysée depuis le 8 juin et la direction a annoncé à ses salariés sur les chaînes d'assemblage qu'ils n'avaient pas besoin de revenir au travail avant le 4 juillet.
              
Le constructeur suédois avait été sauvé de justesse début 2010 lorsqu'il avait été racheté 400 millions de dollars par Spyker au géant américain General Motors, qui souhaitait s'en débarrasser.
              
Après s'être déclaré plutôt optimiste, Spyker, rebaptisé depuis Swedish Automobile, a été confronté à d'importants problèmes de trésorerie pour maintenir la production.
              
"Swedish Automobile et Saab sont en discussions avec plusieurs interlocuteurs pour obtenir un financement à court terme, y compris par la vente et la cession-bail des biens immobiliers de Saab annoncée plus tôt", rappelle le communiqué de jeudi.
              
"Ces discussions se poursuivent. Mais il ne peut y avoir aucune garantie qu'elles seront couronnées de succès ni que le financement nécessaire sera obtenu", ajoute Swedish Automobile.
              
IF Metall a appelé le gouvernement à intervenir, mais la ministre des Entreprises Maud Olofsson a immédiatement rejeté cette hypothèse en soulignant que "c'est Saab qui est responsable et qui doit trouver la solution financière".
              
Selon la presse suédoise, Saab pourrait rapidement déposer le bilan, faute de trouver les liquidités nécessaires à la poursuite de son activité.
              
"La situation n'a fait qu'empirer pour Saab ces deux-trois ou même dix dernières années et je ne vois aucune solution aux problèmes", affirme un spécialiste de l'industrie automobile, Ferdinand Dudenhöffer.
              
Selon lui, "il n'y a pas de place pour le modèle d'affaires de Saab sur le marché", ni face à des marques prestigieuses comme Ferrari ou Rolls Royce ni face à des concurrents haut de gamme mais moins élitistes, comme BMW ou même Volvo. Par rapport à ces derniers, "Saab est trop petit et inefficace", estime M. Dudenhöffer dans DI.
              
 Dépassant autrefois les 100.000 véhicules, les ventes annuelles de Saab n'ont pas été au niveau des espérances l'an passé (un peu plus de 30.000 contre 50.000 visées) et l'objectif de 80.000 ne sera pas atteint cette année non plus, a concédé Spyker en avril.
              
Le journaliste de DI Viktor Munkhammar affirme que "la fin est certainement proche pour Saab".
              
"Le point positif est que si Saab fait faillite maintenant, il le fait dans une position favorable, avec une économie qui se porte bien", estime-t-il, en référence aux bonnes perspectives du marché de l'emploi.
              

 

Première publication : 23/06/2011

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