Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le gouvernement israélien utilise la mort de James Foley pour sa communication

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Une rentrée politique sous tension

En savoir plus

#ActuElles

Réfugiés de Centrafrique: préserver son honneur et sa dignité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : L'opposant Tshisekedi en convalescence à Bruxelles

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : manifestations contre la France au PK5

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Émeutes de Ferguson : Obama face à la question raciale

En savoir plus

TECH 24

Transports du futur : quand la réalité dépasse la fiction

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Philippe Ramette fait son éloge de la contemplation

En savoir plus

DÉBAT

UE - États-Unis - Russie : le double-jeu des sanctions

En savoir plus

  • La Libye renonce à accueillir la Coupe d'Afrique des nations en 2017

    En savoir plus

  • Ebola : la Côte d'Ivoire ferme ses frontières avec la Guinée et le Liberia

    En savoir plus

  • Montebourg : la France "ne peut plus se laisser faire" face à l'Allemagne

    En savoir plus

  • Vidéo : destruction de la maison d'un membre du Hamas à Hébron

    En savoir plus

  • Trafic aérien interdit au-dessus du volcan Bardarbunga

    En savoir plus

  • À Kiev, Angela Merkel défend "l'intégrité territoriale" de l'Ukraine

    En savoir plus

  • RD Congo : les victimes du "colonel 106" racontent leur calvaire

    En savoir plus

  • Les deux nouveaux satellites Galileo placés sur la mauvaise orbite

    En savoir plus

  • Le Hamas signe la demande d’adhésion palestinienne à la CPI

    En savoir plus

  • 2e division blindée : "Nous étions des frères"

    En savoir plus

  • Philippe Ramette fait son éloge de la contemplation

    En savoir plus

  • Attentat-suicide meurtrier contre le QG des renseignements à Bagdad

    En savoir plus

  • Gaza : intensification des frappes après la mort d’un enfant israélien

    En savoir plus

  • Meurtre de James Foley : Washington n'exclut pas de frapper l'EI en Syrie

    En savoir plus

  • Un nouveau gouvernement de large ouverture formé en Centrafrique

    En savoir plus

Moyen-orient

Cinq ans après la capture du soldat Shalit, les négociations piétinent

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Sarah LEDUC

Dernière modification : 28/06/2011

Alors qu'Israël marque samedi les cinq ans de la détention à Gaza du soldat Gilad Shalit, détenu par une branche armée du Hamas, les négociations sur un échange de prisonniers entre l'État hébreu et le groupe islamiste semblent au point mort.

Un pas en avant, trois pas en arrière. Le 25 juin 2006, le jeune soldat franco-israélien Gilad Shalit était capturé par une branche armée du Hamas, à la lisière de la bande de Gaza. Cinq plus tard, les négociations entre le groupe islamiste palestinien et le gouvernement israélien ne semblent pas aboutir.

Le soldat de 24 ans est détenu dans une prison tenue secrète, dans la bande de Gaza. Ni sa famillle ni la Croix-Rouge n'ont jamais pu entrer en contact direct avec lui malgré leurs demandes répétées. 
Le soldat Shalit, une cause nationale en Israël

     
De récentes avancées diplomatiques ont pourtant suscité de nouveaux espoirs pour la famille Shalit et leurs sympathisants. Des négociations ont été entamées au Caire début juin sur un possible échange de prisonniers palestiniens contre le soldat Shalit. De leur côté, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont lancé conjointement un appel, le 17 juin, pour demander la libération du soldat dans le cadre d'un accord entre Israël et le Hamas.
 
Mais concrètement, le fossé semble toujours aussi infranchissable entre les concessions que le gouvernement israélien est prêt à accepter et les demandes du Hamas.
 
Des négociations délicates
 
Le Hamas exige d’échanger le soldat israélien contre un millier de prisonniers palestiniens, dont près de la moitié sont incarcérés pour avoir commis des violences contre Israël. L'État hébreu souhaite de son côté voir revenir le jeune soldat sain et sauf, mais pas à n’importe quel prix.  
 
Les négociations achoppent notamment sur l'identité des détenus concernés et le lieu où ils seraient relâchés. Israël se refuse à libérer en Cisjordanie des Palestiniens impliqués dans des attentats, souhaitant qu’ils partent à l'étranger.
 
"Il y a eu des avancées mais qui n’ont pas abouti. Car les négociations sont extrêmement prosaïques. À un nom près, un prisonnier près, les négociations échouent", explique à FRANCE 24 Frédéric Encel, docteur en géopolitique, spécialiste du Proche-Orient.
 
La libération de Gilad Shalit a paru proche à l'automne 2009, après des négociations indirectes menées via l'Egypte et un médiateur allemand, mais a finalement échoué en raison du désaccord sur l’identité des détenus.
 
Netanyahou durcit ses positions
 
Si le Hamas ne transige pas, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, reste tout aussi ferme sur ses positions, au risque de tensions politiques et sociales intérieures. Il se confronte notamment aux pressions de la famille Shalit et des sympathisants qui vont, une fois de plus, manifester ce week-end en faveur de la libération du soldat.  
 
Selon un sondage réalisé par l’institut Dahad pour l’édition papier du Maariv en mai dernier, 58 % des Israéliens sont favorables à l’échange des centaines de prisonniers palestiniens contre la libération de Gilad Shalit.
 
Mais Netanyahou ne cède pas aux pressions de la rue. Il sait qu’en acceptant les termes du Hamas, il se confronterait à la fureur des familles des victimes tuées par certains de ces prisonniers palestiniens. Un choix cornélien pour le Premier ministre.
 
"Netanyahou est en face d'un vrai dilemme. Soit il obtempère : dans ce cas, Shalit est relâché et des prisonniers accusés d’avoir du sang sur les mains sont libérés ; mais en cas de récidives de ces hommes, le contre-coup serait terrible. Soit Netanyahou ne négocie pas et retourne contre lui une majeure partie de l’opinion publique", estime Frédéric Encel.
 
Benjamin Netanyahou a annoncé jeudi qu'il avait l'intention de durcir les conditions de détention des prisonniers palestiniens en réponse au refus depuis cinq ans du Hamas d'autoriser la Croix-Rouge à rencontrer Gilad Shalit.
 
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a de son côté exigé du Hamas "la preuve" que le jeune soldat est "vivant". Bien que plusieurs activistes du Hamas aient affirmé que Gilad était toujours en vie, il n’y a aucune preuve de son état depuis une vidéo de lui transmise au gouvernement israélien en octobre 2009

En raison de la violence ou du caractère injurieux de certains propos postés sur cette page, FRANCE 24 a décidé d'en fermer provisoirement les commentaires.
 

 

Première publication : 24/06/2011

  • ISRAËL

    Mobilisation pour le soldat Shalit, dont la famille campe devant la maison de Netanyahou

    En savoir plus

  • Gilad Shalit : le combat d'un père pour son fils

    En savoir plus

  • Gilad Shalit : quatre ans de captivité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)