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Economie

LulzSec est mort, vive Anonymous !

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 08/07/2011

Le groupe LulzSec a pris la décision de se dissoudre après 50 jours d'une intense campagne d’attaques informatiques. Mais ses membres sont bien décidés à agir au sein d'Anonymous, une autre nébuleuse de hackers.

"Vini", "vidi" et c’est fini ? Le célèbre groupe de hackers LulzSec a affirmé, dimanche, qu’il mettait un terme à ses brèves mais intenses activités. Après 50 jours de très médiatiques piratages de sites de grands groupes et d'institutions comme Nintendo, le Sénat américain ou encore la CIA, ces "sauvageons du Net" auraient donc rangé leur tablier numérique.

"Il est l’heure de dire ‘bon voyage’, et notre croisière de 50 jours prend ainsi un terme nous permettant de voguer vers d’autres horizons", affirme LulzSec sur son site. En guise de cadeau de départ, ses membres ont révélé dimanche les données personnelles de centaines de milliers d’abonnés de plusieurs sites dont ceux des géants américains des télécoms AT&T et AOL. Mais cette retraite annoncée laisse bon nombre d’internautes sceptiques.

Le message d'adieu des LulzSec

Pour ces derniers, LulzSec tente seulement de se faire oublier. Depuis plusieurs jours, ces hackers étaient en effet dans le viseur des services de sécurité de plusieurs pays. La police britannique a même arrêté l’un de leur membre le 21 juin, et le FBI aurait lancé une enquête contre eux.

Sur la Toile, certains rivaux de LulzSec se sont mis en tête de révéler la véritable identité de ses membres. Vendredi, un groupe qui se fait appeler A-Team, a ainsi publié sur le Net des informations sur ceux qu’ils affirment être les "hacktivistes" recherchés. Depuis près d’un mois, d’autres "cyber-sentinelles", qui se font appeler Web Ninjas, sont partis  en guerre contre la bande de pirates qui, "sous prétexte d’attaquer des grands groupes, révèle les données personnelles de milliers d’internautes".

L'école des hackers

À plusieurs reprises, LulzSec dut reconnaître que certaines des informations dénichées par ses adversaires étaient véridiques. L’autodissolution était-elle alors devenue la seule échappatoire possible pour ces hackers ? "Ils se sont plutôt cachés afin de pouvoir mieux se réorganiser", affirme Infosec Island, un site spécialisé dans la sécurité informatique.

En fait, les membres du groupe se seraient fondus dans la nébuleuse des Anonymous, autres célèbres "hacktivistes" qui se sont fait connaître en s’attaquant, notamment, à la scientologie et aux ennemis de WikiLeaks. Les Anonymous ont d’ailleurs déjà repris le flambeau en publiant, dès vendredi, des documents confidentiels de la police de l'Arizona, aux États-Unis.

Sur un canal d'IRC (une salle de discussions instantanées privées en ligne) apparenté aux Anonymous, LulzSec a publié, dimanche, un communiqué très éloigné de leur soi-disant retraite… Le groupe y affirme mettre actuellement en place une nouvelle opération baptisée AntiSecPro au sein d'Anonymous qui permettrait de poursuivre, de "manière plus professionnelle et sérieuse", leurs activités.

Ils ont même mis en place une école des "lolhackers" afin "d’éduquer" les troupes d'internautes aux techniques d’intrusion dans des sites web. Par ailleurs, sur Twitter, les LulzSec ont repris du service sur le fil Lulzb0at : "Nous disons au revoir à @lulzSec, mais @lulzb0at continue sa traversée".

Première publication : 27/06/2011

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