Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Il faut une réponse globale" contre le terrorisme, dit le Premier ministre malien sur France 24

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sophie Marceau et Patrick Bruel en sex-addicts !

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France : la politique familiale à l'heure des économies

En savoir plus

FOCUS

Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

En savoir plus

DÉBAT

Afghanistan : collaborer avec les États-unis... et les Taliban ?

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Instituer l'Etat de droit en Chine"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Guerre pour un barrage en Colombie et la sanglante chasse aux dauphins des Îles Feroé

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : quelle stratégie face à l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

  • En images : les ratés du Secret Service de la Maison Blanche

    En savoir plus

  • Ebola : Alpha Condé exige "une réponse globale" pour combattre l'épidémie

    En savoir plus

  • Affaire Bygmalion : deux proches de Jean-François Copé mis en examen

    En savoir plus

  • UFC-Que Choisir vs Foncia : l’action de groupe loin de la "class action"

    En savoir plus

  • Le PIB britannique dopé par la drogue et la prostitution

    En savoir plus

  • Erdogan s'engage contre l'EI mais garde comme priorité la chute du régime syrien

    En savoir plus

  • Les musées français les plus visités bientôt ouverts sept jours sur sept

    En savoir plus

  • Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

    En savoir plus

  • Foot américain : un joueur musulman sanctionné pour une prière

    En savoir plus

  • Budget 2015 : la baisse des dépenses à pas feutrés

    En savoir plus

  • Rentrée des classes meurtrière à Donetsk

    En savoir plus

  • En images : Hong Kong sous haute tension pour la fête nationale chinoise

    En savoir plus

  • Commission européenne : un oral difficile pour certains candidats

    En savoir plus

  • Ebola : le premier cas hors d’Afrique localisé aux États-Unis

    En savoir plus

Moyen-orient

Le Hezbollah rejette en bloc le TSL et ses accusations "nulles et non avenues"

Vidéo par Lise BARCELLINI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/07/2011

Le chef de la puissante formation chiite refuse de livrer quatre de ses membres visés par des mandats d'arrêts émis par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), dans l'enquête sur l'assassinat, en 2005, de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.

AFP - Le chef du Hezbollah libanais a exclu samedi l'arrestation de quatre suspects de son mouvement cités dans les mandats d'arrêt émis par le tribunal de l'ONU enquêtant sur l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri, affirmant rejeter toute décision émanant de cette instance.

"Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l'acte d'accusation (...). Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans ni dans 300 ans", a dit Hassan Nasrallah dans un discours de plus d'une heure retransmis en direct par la télévision du Hezbollah, Al-Manar

"Nous rejetons le tribunal international et toutes les accusations nulles et non avenues qui émanent de cette instance", a-t-il poursuivi, accusant le tribunal spécial pour le Liban (TSL) d'être "politisé, à "la solde d'Israël" et l'enquête d'être "truquée".

"Les choses iront jusqu'au procès par contumace, le verdict est déjà prêt", a-t-il encore dit, estimant que le tribunal cherchait "à porter atteinte au Hezbollah".

Les quatre membres du Hezbollah mentionnés dans l'acte d'accusation du tribunal "ont un passé honorable dans la lutte contre l'occupation" israélien, a ajouté le chef du puissant parti chiite armé, un allié des régime syrien et iranien.

Le TSL a remis jeudi un acte d'accusation sous scellé et quatre mandats d'arrêt au procureur général à Beyrouth Saïd Mirza. Le ministre de l'Intérieur Marwan Charbel a confirmé le lendemain les noms des quatre suspects du Hezbollah: Moustafa Badreddine, Salim Ayyash, Assad Sabra et Hussein Anaissi.

On ignore où se trouvaient les quatre hommes.


La réaction du chef de Hezbollah ne constitue pas une surprise dans la mesure où il avait dès 2010 dit s'attendre à ce que son mouvement soit mis en cause par le TSL et menacé de "couper la main" de celui qui arrêtera des membres du parti chiite.

Depuis, le Hezbollah a lancé une campagne de dénigrement du TSL, l'accusant d'être "à la solde d'Israël et des Etats-Unis", qui le considèrent comme une organisation terroriste. Il avait aussi prévenu à plusieurs reprises qu'il ne resterait pas les bras croisés si un de ses membres était arrêté.

Le Hezbollah et ses alliés ont fait tomber en janvier le gouvernement de Saad Hariri, fils de Rafic, après avoir tenté en vain de le pousser à désavouer le tribunal mis en place par l'ONU pour enquêter sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri dans un attentat à Beyrouth en 2005.

L'émission des mandats d'arrêt survient à un moment délicat pour le Hezbollah car son puissant allié, le président syrien Bachar al-Assad, est confronté à une contestation populaire inédite depuis la mi-mars.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé vendredi toutes les parties au Liban à "coopérer" avec le tribunal spécial de l'ONU.

 

Première publication : 02/07/2011

  • LIBAN

    Assassinat de Rafic Hariri : quatre proches du Hezbollah dans le collimateur du TSL

    En savoir plus

  • LIBAN

    TSL, le tribunal de la discorde

    En savoir plus

  • LIBAN

    Le Hezbollah prêt à "se défendre" contre toute accusation du TSL

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)