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Sexe, désir et addiction
Quand sexualité ne rime pas toujours avec plaisir... Nous allons découvrir l’univers de Sabrina, prostituée à Paris, elle survit dans un monde de plus en plus violent et précaire. Puis, direction la Suède où une clinique soigne les "sex-addicts", des personnes accros au sexe. Enfin, nous irons en Inde découvrir une nouvelle contraception masculine.
Récemment en France, un projet de résolution a été déposé à l’Assemblée visant à pénaliser les clients des prostituées. Pour montrer leur désaccord, place Pigalle, des dizaines d’hommes, de femmes, tous travailleurs du sexe, ont manifesté. Parmi eux, Sabrina, cette mère de deux enfants travaille la nuit depuis 26 ans et pour elle, ces mesures répressives ne font qu’encourager les activités clandestines. Elles mettent aussi en danger les prostituées, de plus en plus précaires, vulnérables et exposées aux maladies
Judith Trinquart a fait le même constat. Médecin légiste à Gonesse, elle a réalisé plusieurs études sur la prostitution. D’après elle, les violences n’ont jamais été aussi élevées contre les travailleurs du sexe.
Mais le docteur Trinquart n’a pas exactement la même vision. Pour elle, la lutte contre la prostitution passe nécessairement par une pénalisation du client. Elle propose donc qu’il n’y ait plus d’impunité pour ceux qui achètent des services sexuels. et soutient le nouveau projet de loi, qui s’inspire du modèle suédois. Depuis 1999, les clients des prostituées y risquent des peines de prison.
Et si la Suède est à l’avant-garde dans la lutte contre la prostitution, c’est aussi un pays où les sex-addicts sont reconnus. Lorsque trop de désir devient une pathologie… une clinique à Stockholm a décidé de prendre les choses en mains. Aux commandes, Erik Sundby, sans tabou, il accueille les patients. Ancien malade, il a lui-même connu les affres des pulsions et du désir, les masturbations effrénées et les humiliations de plus en plus fréquentes. Aujourd’hui, on estime que 5% de la population serait concernée par cette addiction, qui peut être parfois causée par des abus subis pendant l’enfance.
Pour finir, direction l’Inde où la contraception masculine pourrait entrer dans les mœurs. L’Inhibition réversible du sperme sous surveillance ou RISUG, efficace en 72 heures, neutralise les spermatozoïdes. Une méthode qui peut paraître radicale et pourtant elle n’est pas définitive. A tout moment, l’injection d’un antidote peut stopper son effet. En voie de commercialisation, le RISUG pourrait concerner près d’un million d’hommes en Inde.
Commentaires (5)
la sexualite
je pense k les persones qui met le sexe au dessus 2 tout sont generalement les psyscopathes qui narrivent pas a se maitrise leurs pulsion interieur rirrrrrrrr
Article très édifiant. Bravo
Article très édifiant. Bravo à Jenifer, excellentes qualités professionnelles.
pourqoui
Pourquoi avez-vous des sex-shops
et En Egypte, les femmes musulmanes portant des vêtements d'hiver en été
sex désir .......
Ce système pourrait être employé dans notre pays. Cela éviterait des comparutions devant la justice, même dans les pays étrangers.
Une conséquence du chômage.
Merci Jennifer Knock pour cet article et je vous donne mon point de vu.
Tant qu’il n’y aura pas l’emploi pour tout le monde, tant qu’il n’y aura pas une fin définitive de la grande pauvreté des plus pauvres, tous les moyens de se chercher resteraient possibles à condition que les besoins de l’homme soient satisfaits. Je ne suis pas de ceux là, je ne soutiens pas la prostitution mais je ne crois pas que les prostitués sont fiers de ce métier sale et clandestin.
Merci !
Etienne FOSSO.




























