Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Sarkozy annonce son retour sur Facebook

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 1)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La gauche en difficulté

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Distinguin, PDG de FaberNovel et président de Cap Digital

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Bernard Maris, chroniqueur à Charlie Hebdo et auteur de "Houellebecq, économiste"

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jérôme Bel ou la danse minimale

En savoir plus

#ActuElles

Angélique Kidjo : la voix des Africaines

En savoir plus

  • Sarkozy : un retour attendu et longuement préparé

    En savoir plus

  • Le Premier ministre écossais annonce sa démission au lendemain du référendum

    En savoir plus

  • Le Tchad accuse l'ONU d'utiliser ses soldats comme "bouclier" au Mali

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Washington et Téhéran discutent à New York de la lutte contre l'EI

    En savoir plus

  • Wall Street : début en fanfare pour le géant chinois Alibaba

    En savoir plus

  • Ebola : les 6,5 millions d'habitants de Sierra Leone assignés à résidence

    En savoir plus

  • Quand Hollande se targue d’influencer la politique économique européenne

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse : les indépendantistes n'ont pas tout perdu

    En savoir plus

  • Sarkozy revient-il pour "tout changer" ou "se sauver" ?

    En savoir plus

  • Visé par une enquête, Zidane pourrait être privé de banc de touche

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

    En savoir plus

  • Irak : combattants kurdes recherchent armes lourdes désespérément

    En savoir plus

  • Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

    En savoir plus

Moyen-orient

La Flottille de la liberté cherche à tout prix à mettre les voiles

Texte par Charlotte BOITIAUX

Dernière modification : 04/07/2011

Depuis le 27 juin, les militants français de la Flottille de la liberté attendent de pouvoir appareiller vers la bande de Gaza. Et chaque fois qu'il a été question de partir, les autorités grecques les en ont empêchés.

Rien ne les arrêtera. Retenus depuis une semaine dans les eaux territoriales grecques, les organisateurs de la flottille internationale – qui compte dix navires au total, dont neuf sont amarrés en Grèce, et un en Turquie - destinée à briser le blocus de la bande de Gaza en apportant de l'aide humanitaire aux Palestiniens, comptent bien lever l'ancre ce lundi. Seulement voilà, si la volonté de prendre le large est là, le passage à l’acte sera difficile.

Depuis le 27 juin, les embarcations de la Flottille de la liberté n'ont pas eu le droit de quitter les ports grecs. Une interdiction d'appareiller que les autorités d'Athènes ont fini par justifier ce dimanche après cinq jours de quasi-silence, dans un communiqué publié par le ministère grec des Affaires étrangères, par des raisons de sécurité. En contrepartie, la Grèce a proposé aux militants de la flottille et à l’Autorité palestinienne d’acheminer elle-même l’aide humanitaire - composée essentiellement de médicaments et de nourriture, vers l'enclave palestinienne en s'appuyant sur "les canaux existants".

"Les Israéliens ont évidemment répondu favorablement à cette initiative grecque", commente Gallagher Fenwick, envoyé spécial de France 24 en Grèce, à bord du "Louise Michel", un des deux navires français de la flottille d'aide internationale. "L'alternative est également saluée par Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies", précise-t-il.

"Briser le blocus"

L'offre reste cependant inacceptable aux yeux de Claude Léostic, vice-présidente de l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS) et membre du Comité de coordination de la campagne française, contactée par France24.com. "Ce qui nous importe, c’est de briser le blocus [imposé depuis cinq ans par Israël, NDLR] et d'amener directement notre aide humanitaire aux Gazaouis. Toute autre proposition d’Israël ou de la Grèce est irrecevable", explique la militante, embarquée elle aussi à bord du Louise Michel.

Accusé par les militants de céder aux pressions de Tel-Aviv, le gouvernement grec est sévèrement montré du doigt. "Ils ont enchaîné les prétextes administratifs [un des bateaux français n'aurait pas été immatriculé au nom du propriétaire, un autre n'aurait pas de certificat de navigabilité, un troisième n'a pas pu être livré en fuel jeudi matin, NDLR] afin de bloquer les convois, mais cette injonction est complètement illicite. La vérité, c'est que le gouvernement obéit aux instructions israéliennes", estime encore Claude Léostic. "En agissant de la sorte, les autorités s’opposent au Traité de Rome et à la libre circulation des citoyens dans l'espace Schengen. Ils ne peuvent pas nous retenir", explique-t-elle.

"Nous ne resterons pas les bras croisés"

Selon la vice-présidente de l'AFPS, braver l’interdiction des autorités est donc la seule solution envisageable pour sortir de cette impasse et résorber la frustration des militants, qui attendent à Athènes depuis le début de la semaine dernière. "Quels que soient les obstacles, nous réessaierons de partir", insiste-t-elle. "Nous hisserons les voiles ce lundi vers midi et advienne que pourra", lance-t-elle encore, bien consciente toutefois de l’échec probable de la mission. Car quitter les eaux territoriales grecques relève de l’exploit. Vendredi, le bateau américain Audacity of Hope avait déjà tenté de prendre la poudre d’escampette. Résultat : moins d’une heure après le départ, les garde-côtes grecs ont arraisonné le convoi et arrêté son capitaine, John Klusmire, âgé de 69 ans.

Reste maintenant à savoir comment se déroulera la suite des opérations. "Pour l'instant, le moral des troupes est plutôt bon", estime Gallagher Fenwick. De son côté, Claude Léostic préfère ne pas en dire trop pour ne pas mettre en péril la mission. "Nous serons plusieurs bateaux à partir, mais nous ne pouvons pas vous en dévoiler davantage. Il y aura peut-être des Canadiens, des Hollandais... Tout ce que je peux vous dire, c’est que nous ne resterons pas les bras croisés."


 

Première publication : 04/07/2011

  • PROCHE-ORIENT

    Un bateau américain de la flottille pour Gaza intercepté peu après son départ

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Une nouvelle "flottille de la liberté" s'apprête à mettre le cap sur Gaza

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)