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EUROPE

Les employés de News of the World "écœurés" par la fermeture de leur journal

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/07/2011

Les 200 employés de l'hebdomadaire britannique à scandales sont sous le choc après l'annonce, jeudi soir, de la fermeture de leur titre, propriété du magnat de la presse australo-américain Rupert Murdoch. Le tabloïd avait été créé en 1843.

AFP - Les employés du News of the World (NOTW) étaient atterrés et furieux jeudi après l'annonce surprise de la fermeture de leur hebdomadaire, victime d'une tonitruante affaire d'écoutes illégales, un scandale du type de ceux qui ont fait la fortune du journal britannique.

Au sortir des bâtiments industriels en briques rouges de Wapping, dans l'est de Londres, nombre de membres du staff du NOTW né en 1843 disaient avoir le sentiment d'être des boucs émissaires. Ou en tout cas des victimes de pratiques illégales antérieures à leur embauche.

David Wooding, rédacteur-en-chef adjoint, admettait que les employés "étaient totalement écoeurés" par les révélations selon lesquelles un détective privé travaillant pour le compte du NOTW aurait piraté les messageries téléphoniques d'une écolière assassinée, de soldats morts au combat et de multiples personnalités.

"Maintenant, nous sommes embringués dans ce lamentable gâchis créé par des gens qui ont travaillé pour le journal il y a de nombreuses années", lâche-t-il.

"Je suis venu ici parce que je pensais qu'il s'agissait d'une super équipe professionnelle et dynamique", souligne-t-il.

"C'est franchement épouvantable", laisse tomber un employé devant les journalistes agglutinés aux portes du journal qui publiera son dernier numéro dimanche.

"L'atmosphère est plutôt tendue là-dedans", confie un autre. Et d'ajouter qu'"il y a beaucoup de monde inquiet" à l'évocation du futur incertain des quelque 200 employés.

"Je garde la tête bien haute, et j'affirme que je suis fier d'avoir travaillé pour le News of the World", proclame pour sa part sur le ton de la défiance Dan Wootton, le patron de la rubrique showbusiness.

"On ne piratait pas les téléphones, on produisait le type de journalisme récompensé par des prix", note-t-il.

Première publication : 08/07/2011

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