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Fermeture du tabloïd News of the World
Une campagne menée par des internautes a précipité la chute du tabloïd britannique News of the World.Une blogueuse plonge la Croix-Rouge chinoise dans un scandale de corruption.Une entreprise française a été condamnée en justice pour avoir modifié une fiche Wikipédia.
Fermeture du tabloïd News of the World
« Merci et adieu » titre News of the World dans sa dernière édition. Plongé dans un scandale d’écoutes téléphoniques, le tabloïd britannique tire sa révérence. Une chute précipitée par des internautes choqués par les pratiques de ce journal à sensations. En effet, une campagne avait été menée en ligne pour appeler les annonceurs à retirer leurs publicités de l’hebdomadaire.
Une campagne de lobbying organisée par un petit groupe de blogueurs qui a publié sur ce site une liste de tous les annonceurs de ce qui était l’un des titres phares du magnat des médias Rupert Murdoch.
Et un internaute avait même mis au point un outil pour envoyer automatiquement sur Twitter des messages à ces entreprises pour les inciter à boycotter News of the World.
Résultat : selon le site Marketing Week, ce sont des milliers de tweets qui auraient été envoyés en quelques jours à des entreprises comme Virgin Media, Easy Jet ou Renault.
Sollicitée par un internaute sur Facebook, la société japonaise Mitsubishi a elle annoncé, sur Twitter, qu’elle allait reverser à une association caritative l’argent qui devait financer une campagne de publicité dans le tabloïd.
Face à ces désistements en cascade, c’est finalement sans publicités que News of the World a publié son dernier numéro.
La Croix-Rouge chinoise dans la tourmente
Voici la femme par laquelle le scandale est arrivé. Guo Meimei, une jeune femme de 20 ans, étalait son style de vie luxurieux sur le site Sina Weibo, l’équivalent chinois de Twitter. Un profil sur lequel elle indiquait notamment travailler pour le compte de la Croix-Rouge chinoise.
Ce qui amène les internautes à s’interroger sur l’origine de sa fortune, alimentant les soupçons de corruption et de détournements de fonds au sein de l’organisme de charité dont la réputation était déjà mise à mal. Ainsi, en avril dernier, la facture d’un repas de près de 10 000 yuans, soit plus de 1 000 euros, payé par la branche de la Croix-Rouge à Shanghai avait suscité l’indignation quand elle avait été publiée sur Internet.
Face au scandale, la Croix Rouge a démenti tout lien avec Guo Meimei qui, sur son blog, affirme finalement avoir menti sur sa profession. Ce qui n’a pas dissuadé les internautes d’enquêter sur les liens supposés entre l’association et la jeune femme. Ainsi, ils affirment notamment qu’elle aurait une liaison avec Wang Jun, le dirigeant d’une société qui organise des événements de charité pour la Croix-Rouge. Celui-ci démissionnera quelques jours plus tard...
L’intégrité de l’institution est donc mise en doute. Et sur les forums de discussions, de nombreux internautes expriment leur colère en disant ne plus vouloir effectuer de dons aux organismes de charité. Une crise de confiance dont la Croix-Rouge dit vouloir tirer profit pour améliorer son fonctionnement. En effet, elle promet désormais plus de transparence dans la gestion des fonds levés auprès du grand public.
Condamné pour avoir modifié une fiche Wikipédia
25 000 euros de dommages et intérêts, c’est la somme que le site Internet français Hi-media a été condamné à payer à son concurrent Rentabiliweb pour « concurrence déloyale ». En modifiant la page Wikipédia sur le micropaiement qui mentionnait les deux entreprises, Hi-media avait purement et simplement effacé le nom de Rentabiliweb.
Lyst, le réseau social de la mode
Bienvenue sur le Twitter de la mode. Exactement comme sur la plate-forme de microblogging, Lyst permet de suivre et d’être suivi par n’importe quel utilisateur du site. Seule différence, Lyst se focalise sur les vêtements que vous portez et les créateurs que vous aimez. En relayant en plus l’actualité des marques qui vous intéressent, ce nouveau réseau social devrait vous permettre de suivre toutes les tendances de la mode.
La vidéo du jour
Bill Bailey est un humoriste et un musicien anglais connu pour ses spectacles mêlant humour et performances musicales décalées. Invité à se produire lors de l’étape britannique du festival de musique Sonisphere de ce week-end, il a tenu, dans cette vidéo, à passer un message au groupe Metallica, tête d’affiche du festival.
Lui et son groupe sont prêts à les remplacer en cas d’empêchement. Pour preuve, cette reprise originale au klaxon du célèbre titre du groupe américain « Enter Sandman »…



























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