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Attentats de Bombay : de l’aide organisée sur Internet
Les réseaux sociaux volent au secours des victimes du triple attentat de Bombay. Les autorités turkmènes ont tenté de passer sous silence l’explosion d’un dépôt de munitions. Et un vendeur ambulant devient la nouvelle star du Web chinois.
Attentats de Bombay : de l’aide organisée sur Internet
Après le choc et l’indignation, la solidarité. Dans les heures qui ont suivi le triple attentat qui a frappé Bombay mercredi, les internautes de la ville se sont rapidement mobilisés sur les médias sociaux pour s’entraider, alors que les réseaux de téléphonie mobile étaient saturés.
Ainsi, sur Twitter, de nombreux internautes ont utilisé le mot-clef « #here2help » pour proposer leur assistance. Certains comme Anisha se sont portés volontaires pour effectuer des dons de sang afin de secourir les victimes. D’autres, à l’instar de l’utilisateur Ankesh, ont quant à eux offert des solutions d’hébergement, alors que les transports en commun étaient paralysés mercredi soir.
Mais ces messages étant noyés au milieu des nombreuses réactions d’internautes choqués par ces attaques, Nitin Sagar a décidé de créer cette liste collaborative. En quelques heures, des centaines d’internautes y ont laissé leurs coordonnées en indiquant l’aide qu’ils étaient en mesure d’apporter. Un document qui a largement circulé sur les réseaux sociaux.
Et afin de mettre un peu d’ordre dans cette masse d’informations, Ajay Kumar, un informaticien, a mis en place cette carte interactive. Une plateforme qui permettait notamment aux personnes ayant besoin d’aide de trouver une solution dans la zone où elles se trouvaient. Plusieurs volontaires ont rapidement rejoint le projet afin de modérer les informations publiées sur la carte, et couper court aux nombreuses rumeurs qui circulaient.
Journalisme citoyen au Turkménistan
Un vaste panache de fumée qui s’élève dans le ciel, puis une énorme explosion. Cette scène a été filmée le 7 juillet dernier à Abadan, une ville située à 20 km de la capitale du Turkménistan, l’un des pays les plus fermés au monde. Les autorités ont d’abord affirmé qu’un incendie s’était déclaré dans un entrepôt de feux d’artifices et qu’il n’y avait eu aucune victime.
Une version contestée par les internautes locaux qui se sont tournés vers les réseaux sociaux pour témoigner. Ainsi, de nombreuses images amateurs ont rapidement fait surface, illustrant la violence de l’explosion. Et selon certains, il s’agissait en réalité un dépôt de munitions qui aurait pris feu.
Face aux nombreux témoignages recueillis ici par un site de l’opposition en exil, les autorités finissent par changer de version des faits. Elles reconnaissent dimanche que l’explosion a bien eu lieu dans un dépôt de munitions et annoncent le limogeage du vice-ministre de la défense.
Le bilan officiel est désormais de 15 morts. Un chiffre largement sous-évalué selon « Chroniques du Turkménistan ». Ce site d’informations sur les droits de l’homme parle en effet de plus de 1300 victimes.
Et même si, malgré le risque d’être arrêté, les internautes ont réussi à contourner le black-out médiatique, la lumière reste à faire ce qu’il s’est réellement passé ce jour-là. En attendant, les familles des victimes réclament des comptes. Ainsi, selon le blogueur Serdar Aytakov, des mères de soldats toujours portés disparus convergeraient vers Abadan afin d’obtenir des nouvelles de leur fils.
Le Web chinois amoureux d'un vendeur de rue
Ces clichés d’un jeune vendeur de rue, prises par le photographe amateur Zheng Chuan [Djeng-tchouane] ont enflammé en quelques heures Weibo, le Twitter chinois. Le très charismatique Litahong, vendeur de pain issu de la minorité ouighour et installé dans la province du Zhejiang [Djeu-jiang], est devenu un véritable objet de dévotion, au point d’être comparé à l’acteur Takeshi Kaneshiro.
Mais une mauvaise nouvelle attendait son nouveau fan-club : interrogé par le photographe, Litahong a révélé qu’il allait se marier le mois prochain.
Accros au texto
En marchant, à la plage, au café ou en faisant des bulles de savon, les citadins d’aujourd’hui semblent avoir en permanence un téléphone portable à la main que ce soit pour envoyer des SMS ou pour consulter Internet. C’est en partant de ce constat que le photographe Joseph Holmes a réalisé ces clichés de New-yorkais les yeux rivés sur l’écran de leur téléphone. Une série de photographies disponible sur la page Flickr de l’artiste.
La vidéo du jour
Pour promouvoir son cadre de vie, cette maison de retraite du Michigan a mis a contribution ses pensionnaires. Dans ce lipdub délirant, les locataires de la Clark Retirement Community chantent en playback pour nous faire partager leurs activités quotidiennes : danse, piscine, casino... une façon originale et drôle de s’en prendre aux clichés habituels sur les maisons de retraites et le troisième âge.



























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