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Economie

La zone euro s'accorde sur une aide de 158 milliards d'euros à la Grèce

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/07/2011

Les dirigeants de la zone euro sont parvenus à un accord sur un second plan d'aide à la Grèce. D'un montant total de 158 milliards d'euros, il comprend une participation substancielle des banques à plus ou moins long terme.

AFP - Les dirigeants de la zone euro ont annoncé jeudi soir à Bruxelles un deuxième plan pour sauver la Grèce de la faillite, d'un montant total de 158 milliards d'euros, avec une contribution substantielle des banques et des autres créanciers privés du pays.

"Le plan fait à peu près 160 milliards d'euros", a déclaré le chef du gouvernement

italien Silvio Berlusconi à la presse à l'issue d'un sommet crucial pour l'avenir de la monnaie unique.

Il a détaillé la répartition en parlant de 109 milliards d'euros de prêts qui viendront de l'Europe et du Fonds monétaire international, le reste, 49,6 milliards d'euros, provenant d'une contribution du secteur privé créancier de la Grèce.

Sur ce dernier montant, 37 milliards d'euros viendront d'une "contribution volontaire" des banques créancières, tandis que 12 milliards d'euros consisteront en un rachat de dette sur le marché.

Sur plus long terme, les banques apporteront une contribution encore plus substantielle, chiffrée à 135 milliards par le président français Nicolas Sarkozy. "Au total, l'effort sera de 135 milliards d'euros" pour les seuls créanciers privés de la Grèce, a-t-il assuré.

"Nous avons décidé de soutenir la Grèce en tant que membre de l'euro et de la zone euro. C'est un engagement déterminé", a-t-il assuré. "Nous sommes conscients des efforts demandés aux Grecs, l'ensemble des pays de la zone euro ont décidé d'être à leur côté, on ne peut abandonner un membre de la zone euro à partir du moment où celui-ci s'engage dans un programme de réforme", a-t-il ajouté.

Le président de l'Union européenne (UE) Herman Van Rompuy a confirmé la participation du FMI, qui avait encore jugé cette possibilité "hypothétique" plus tôt dans la journée.

"Nous avons conclu un accord sur un nouveau programme d'aide pour couvrir entièrement les besoins de financement" de la Grèce, qui "sera financée à la fois par l'Union européenne et le FMI", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs annoncé qu'il ferait "avant la fin de l'été" des propositions pour améliorer la gouvernance de la zone euro avec la chancelière allemande Angela Merkel, alors que des voix s'élèvent pour réclamer que la zone euro évolue vers une gestion plus fédérale de sa monnaie.

La chancelière Angela "Merkel et moi sommes convenus qu'il fallait avancer dans la gouvernance économique dans les prochaines semaines de façon ambitieuse et volontariste", a-t-il affirmé.

"Avant la fin de l'été, nous ferons des propositions. (...) Notre ambition est de saisir l'occasion de la crise grecque pour faire un saut qualitatif dans la gouvernance de la zone euro", a-t-il ajouté, sans donner de détails.

 

Première publication : 21/07/2011

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