Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les travaux d'Hercule"

En savoir plus

FOCUS

Auschwitz, symbole d'une entreprise de mort programmée et industrielle

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"On ne revient jamais vraiment d'Auschwitz"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La victoire de Syriza fait rêver l'extrême gauche et le Front national

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : la situation s'enlise à l'Est

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Spécial Grèce : Dimitris Kourkoulas et Yiorgos Tsipras

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Taux de croissance en Chine : "7,4%, c'est un taux de croissance dont on rêverait!"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ray Lema, musicien engagé

En savoir plus

DÉBAT

Sport féminin : comment améliorer la visibilité des sportives dans les médias ? (partie 2)

En savoir plus

EUROPE

Malte, dernier pays d'Europe à autoriser le divorce

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/07/2011

Le Parlement de cette petite île de la Méditerranée à forte majorité catholique a adopté une loi autorisant le divorce. Hormis le Vatican, Malte était le seul pays au monde, avec les Philippines, à ne pas disposer d'une telle législation.

AFP - Le Parlement maltais a voté lundi une loi autorisant le divorce dans la petite île à forte majorité catholique, dernier pays européen à se doter d'une telle législation.

La loi, en faveur de laquelle ont voté 52 des 69 membres du Parlement, doit désormais être promulguée par le président de la République maltaise, George Abela, et devrait entrer en vigueur en octobre. Onze députés ont voté contre, cinq se sont abstenus, et un était absent.

Hormis le micro-Etat du Vatican, dirigé par le pape, Malte était le seul pays au monde, avec les Philippines, à ne pas autoriser le divorce. Le Parti nationaliste (au pouvoir) était contre son entrée en vigueur, mais 19 de ses 35 parlementaires ont fait défection et voté contre la consigne de leur parti.

La vote s'est déroulé après que les Maltais eurent voté en majorité "oui" (53%) par référendum à la légalisation du divorce dans la petite île méditerranéenne. Les électeurs devaient dire s'ils approuvaient la possibilité de divorcer après une séparation de quatre ans.

Le référendum n'avait qu'une valeur consultative, ce qui rendait nécessaire l'adoption d'une loi spécifique.

Le camp du "non" était soutenu par le Parti nationaliste du Premier ministre Lawrence Gonzi et l'Eglise catholique qui, sans faire officiellement campagne, avait pesé de tout son poids dans la balance notamment dans une lettre aux paroissiens.

"Le processus parlementaire a mis en vigueur ce qui avait été décidé lors du référendum. Je serai mal à l'aise (face à l'introduction du divorce à Malte) et c'est pourquoi j'ai voté contre", a réagi M. Gonzi.

A Malte, les catholiques représentent 95% de la population et on y compte presque une église au km2.

Actuellement, une séparation légale est possible mais le remariage est très difficile car il faut annuler la première union, une procédure longue (environ huit ans), rarement prononcée par des tribunaux religieux catholiques.

Première publication : 25/07/2011

  • MALTE

    Visite-éclair du pape dans la très catholique république maltaise

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)