Dernière modification : 01/08/2011
Thierry Tanoh, VP Afrique et Amérique latine, IFC - Banque mondiale
La sècheresse frappe la Corne de l'Afrique et la famine ravage deux régions du sud de la Somalie. Que fait la communauté internationale ? Stéphanie Antoine reçoit Thierry Tanoh, vice président de la Société Financière Internationale, une filiale de la Banque Mondiale dédiée au secteur privé, pour l'Afrique et l'Amérique latine.
Commentaires (3)
NON NON et NON Monsieru TANOH !
On ne peut être qu’atterré par les déclarations de Monsieur TANOH, qui montrent bien que la BANQUE MONDIALE entend poursuivre en Afrique notamment sa politique délirante d’aide publique au développement dont il ne peur rien sortir.
Ce Monsieur insiste sur 5 points.
1. augmenter les rendements.
2. Augmenter les possibilités de stockage
3. Développer les infrastructures.
4. Développer la microfinance pour l’iformel et doter les Banque comemrciales en ressources pour le formel..
5. Trouver des investisseurs étrangers.
1. Augmenter les rendements est une illusion tant que l’on n’aura pas voulu comprendre qu’il faut considérer que l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire est la priorité des priorités dans ces pays et qu’on ne peut y parvenir qu’en mettant en place une organisation professionnelle agricole sérieuse sur les plans : humain, technique, économique et financier. Le modèle coopératif, le vrai, celui mis en place chez nous il y a 130 ans lorsque notre agriculture était dans la situation de celle de ces pays, est le seul qui puisse apporter la solution.
Prétendre par ailleurs comme le fait la BABNQUE MONDIALE que des cultures industrielles, telles le coton permettront à ces pays d’atteindre leur autonomie financière et d’acheter leur nourriture aux pays riches est une stupidité criminelle.
Très bien de demander au Brésiliens d’apporter une aide technique alors que l’on a partout abandonné le travail remarquable qui avait été fait en Afrique par les agronomes français avent les indépendances.
Pour mémoire le dry farming a été inventé en Algérie par le Professeur LAUMOND qui a sélectionné les variétés de blé adaptées aux pays chauds.
La lutte antiacridienne a été mise au point par les Professeurs PASQUIER et PIGUET, toujours à ALGER ; Abandonnée depuis !
Les agronomes français on mis eu point au Sénégal des variété d’arachide parfaitement adaptées
Les vétérinaires français ont partout sélectionné des races adaptées aux pays tropicaux et mis en place les mesures prophylactiques voulues.
Tout a été abandonné depuis !
2. Augmenter les possibilités de stockage. Il faut produire avant de stocker.
3. Développer els infrastructures. Ce ne sont pas les autoroutes les téléphones mobiles ou Internet qui permettront de nourrir les populations locales pour qui la première étape de l’autosuffisance alimentaire passe par une autoconsommation qui ne nécessite pas de trimballer les marchandises comme nous avons appris à le faire d’un bout à l’autre du monde.
4. Développer la microfinance pour l’informel et doter les Banque comemrciales en ressources pour le formel.
Tout est informel dans l’agriculture africaine, et les banques comemrciales refusent de prêter au secteur agricole.
La microfinance n’est que la toute première étape du modèle coopératif déjà connu à Babylone et elle n’apportera rien si cette étape n’est aps dépassée.
Le modèle coopératif et la bancarisation de TOUS les agriculteurs ( pas par l’imbécillité de téléphone mobile) permet de capturer tous les flux financiers du secteur agricole et de les affecter au financement de ce seul secteur en les abondants au départ par des subventions et aides externes.
5. Trouver des Investisseurs étrangers. Nous y voilà, un de nos secrétaires d’État à la coopération disait sans rire le mardi 24 juin 2008 : « Ne pas avoir peur de dire aux Africains qu’’on veut les aider mais qu’il faut aussi que cela nous rapporte. », le même proposait peu après toujours sans rire, de créer un loto pour financer l’aide publique au développement.
Les investisseurs étrangers viennent utiliser la population locale come des esclaves et ‘empressent d’exporter les produits et les bénéfices obtenus.
« En Afrique les projets de Lutte contre la pauvreté appauvrissent les populations. », dit un femme sénégalaise admirable, elle se bat pour aider les femmes à développer des exploitations faisant 600 mètres de long sur 2 mètres de large et permettant jusqu’à 45 personne de subsister. Elle se bat avec les autres femmes pour que les hommes restent au pays et ne partent pas victime de l’esclavagisme en Europe.
Combien de petits enfants sont morts dans la corne de l’Afrique depuis que la Banque Mondiale se livre à ses pitreries dramatiques ?
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y'a une erreur dans "les promesses de dons": Banque Mondiale 347 Mds Euro !!!!!!!!
et facil de faire la guerre
et facil de faire la guerre en afrique que de donner a manger
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