Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les peoples et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola en Afrique de l'Ouest : comment vaincre cette épidémie sans précédent ?

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Gaza : l'espoir de trêve évanoui ?

En savoir plus

FOCUS

États-Unis : les prisons californiennes surpeuplées

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionnée

En savoir plus

DÉBAT

Moscou sanctionnée par l'UE : Poutine peut-il plier ?

En savoir plus

DÉBAT

Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

En savoir plus

SUR LE NET

Conflit à Gaza : des célébrités créent la polémique

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Gaza : l'Aïd sur fond de guerre

En savoir plus

  • Journée sanglante à Gaza en dépit d’une courte trêve humanitaire

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

  • Moscou répond aux sanctions en menaçant l’UE et les États-Unis

    En savoir plus

  • Ces politiques qui ne jurent plus que par Jean Jaurès...

    En savoir plus

  • En Chine, un scandale alimentaire chasse l’autre

    En savoir plus

  • Lille s'impose à Zurich et entrevoit la qualification pour les barrages

    En savoir plus

  • Nigeria : nouvel attentat-suicide perpétré par une femme à Kano

    En savoir plus

  • Ebola : "Les personnes traitées rapidement peuvent en guérir"

    En savoir plus

  • Transferts : deux champions du monde français signent en Inde

    En savoir plus

  • Nemmouche inculpé pour “assassinat dans un contexte terroriste”

    En savoir plus

  • Paris évacue des ressortissants français et britanniques de Libye

    En savoir plus

  • Résultats encore décevants pour Nintendo

    En savoir plus

  • Le Hamas diffuse la vidéo d'une opération commando meurtrière en Israël

    En savoir plus

  • Le grand bond en avant de la croissance américaine

    En savoir plus

  • Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

    En savoir plus

  • "Exodus" : la superproduction biblique 100 % héros blancs

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • À Benghazi, une importante base militaire tombe aux mains des islamistes

    En savoir plus

Economie

Les Bourses mondiales dévissent sur fond de crise économique et budgétaire

Vidéo par Claire BONNICHON

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/08/2011

Dans la foulée des marchés européens et américains, les Bourses asiatiques ont clôturé dans le rouge. Une chute motivée par la fragilité budgétaire de certains pays européens et les perspectives inquiétantes de l'économie mondiale.

AFP - Les marchés asiatiques ont chuté vendredi, imitant les Bourses européennes et américaines déprimées la veille par les perspectives inquiétantes de l'économie mondiale et la santé budgétaire vacillante de pays européens.

La Bourse de Tokyo a dévissé en clôture de 3,72%, tombant à des niveaux inconnus depuis les jours qui ont suivi le séisme dévastateur du 11 mars, Séoul finissant en baisse de 3,70%. Peu après 06H00 GMT, Hong Kong perdait 4,81%, Shanghai 1,69% et Bombay 2,65%.

La Bourse de Sydney a terminé pour sa part sur un plongeon de 4,00% mais le ministre australien des Finances a tenté de rassurer.

"Les Australiens ne doivent pas oublier que nos fondamentaux économiques sont parmi les plus solides du monde développé et que l'Australie a l'habitude de bien savoir s'en sortir en période d'incertitude économique mondiale", a souligné Wayne Swan.

Peu après, la Banque centrale d'Australie a néanmoins ramené sa prévision de croissance du produit intérieur brut à 3,25% pour 2011, contre un peu plus de 4% lors de son précédent rapport trimestriel publié en mai.

"Pendant toute la journée, le marché sera sans doute dominé par l'aversion au risque et tous les yeux vont se tourner vers les chiffres du chômage et de l'emploi aux Etats-Unis" pour juillet, dont la publication est attendue à 12H30 GMT, a prévenu Kintai Cheung, économiste à la banque Crédit Agricole.

Les investisseurs y chercheront des indices de l'état de la première puissance économique mondiale, dont la croissance, anémique au premier semestre, ne cesse pas d'inquiéter.

"sentiment d'impuissance généralisé"
Jeudi, les grandes places européennes ont toutes lâché plus de 3% en clôture. A New York, l'indice Dow Jones a lâché 4,31%, sa pire perte depuis février 2009, tandis que les Bourses des pays émergents d'Amérique latine ont été touchées par une vague de pessimisme inédite depuis la crise financière de l'automne 2008.

"Nous avons assisté à un pic des craintes quant à une récession aux Etats-Unis et à propos de la crise de la dette en Europe qui affecte la Grèce, le Portugal, l'Irlande et s'étend à l'Espagne et à l'Italie", a commenté John Kyriakopoulos, de la National Australia Bank.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a annoncé de nouveaux achats sur le marché de la dette. Mais sa décision n'a pas eu l'effet apaisant escompté auprès d'investisseurs hantés par l'envol des taux obligataires espagnols et italiens.

Afin de ne pas donner l'impression de quitter le navire en pleine tempête, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis Timothy Geithner devrait de son côté rester au gouvernement "dans un avenir prévisible", a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche, la presse américaine spéculant sur son départ prochain.

M. Geithner travaille sous l'autorité de Barack Obama depuis l'arrivée de ce dernier à la Maison Blanche.

Sur le marché des changes, la crainte du lendemain continuait de nourrir la flambée du yen, reparti à la hausse depuis la fin de l'intervention unilatérale, jeudi, du gouvernement japonais.

Le dollar est repassé nettement sous la barre des 80 yens qu'il avait brièvement franchie jeudi et cotait 78,59 yens vendredi peu après 06H00 GMT, contre 78,93 yens jeudi à 21H00 GMT.

Tokyo a mis jeudi sur les marchés de 2.000 à 4.000 milliards de yens (18 à 36 milliards d'euros), selon des courtiers, pour tenter d'affaiblir un yen dont la vigueur excessive réduit les marges des entreprises nippones à l'étranger.

L'euro, plombé jeudi par la montée de fièvre sur le Vieux continent, restait fragile vendredi, cotant 1,4087 dollar vers 06H00 GMT contre 1,4106 dollar jeudi à 21H00 GMT.

Les auspices peu rassurants maintenaient la pression sur les prix du pétrole, qui avaient plongé jeudi: le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre lâchait encore 1,10 dollar à 85,53 dollars en Asie, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique grappillait 4 cents à 107,29 dollars.

Première publication : 05/08/2011

  • ZONE EURO

    Dégringolade inattendue des Bourses européennes

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Barroso plaide pour une augmentation du Fonds de soutien européen

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Rome et Madrid sous la pression des marchés

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)